This is how it basically goes: Split any of your critical success factor in to three parts: 1) Assets needed to manage the factor, 2) Capabilities - people - needed to execute the factor and 3) Systems (not IT) needed for managing the business process of that particular critical part.
the application of such tools within organisations is not the same as Web 2.0 and organisations are seeking other benefits other than connecting people.
But in these days of inter-dependence between roles and jobs, many collaboration solutions can be found in informal networks, not in designed, cohesive teams.
Let me inject another contrarian idea: you don’t need any more teams.
Increasingly, performance in these new knowledge-based industries will come to depend on running the institution so as to attract, hold, and motivate knowledge workers. When this can no longer be done by satisfying knowledge workers’ greed, as we are now trying to do, it will have to be done by satisfying their values, and by giving them social recognition and social power
An introduction into why complexity matters for 21st century organizations; some aspects of how we can deal with issues of complexity in organizational change:
Imagine if business leaders were able to go forward in time and see what needs to change today in order to create a better future. Most business leaders would jump at the opportunity to be able to see the future in order to better manage today’s decisions. Well here are 10 Points of Business Transformation required to survive and thrive in a new world:
The consequence [of current business education and specialization] is that people master the “what”, sometimes the “how” but hardly the “why”. They don’t capture the reason why these processes are put in place,
Une petite note d’auto célébration. Ce blog a fêté ses 3 ans aujourd’hui (enfin hier suivant le fuseau horaire). 830 notes, plusieurs milliers de commentaires…pas mal pour une lubie qui ne devait durer que 3 semaines tout au plus.
Merci à Claude Malaison pour le “gateau” et le champagne destinés à fêter cet anniversaire lors du Yulbiz d’hier. Et a Philippe Martin pour la video…
Bon, fini l’ambiance “blog en vacances”, retour à la ligne éditoriale habituelle d’ici demain avec pleins de nouveaux sujets, de nouvelles reflexions enrichies de mes échanges quebecois.
C’est demain que se tiendra donc la 4e édition de Webcom avec un programme très alléchant. Je vous tiendrai bien entendu informé de ce qu’il s’y sera dit et de ce que j’y aurai appris. En attendant je vous incite à suivre la conférence en direct sur le blog dédié.
En attendant ce billet a essentiellement pour vocation de remercier les organisateurs et plus généralement le milieu de l’internet quebecois pour son accueil. Dès l’arrivée à Montreal Fred Cavazza et moi-même avons eu la surprise de nous voir offrir une visite de la ville en limousine. 12 ans que je n’étais pas venu mais dès les premiers contacts avec la population locale et les premiers pas dans les rues je me suis souvenu pourquoi Montreal m’avait laissé un excellent souvenir. Merci à Michelle Blanc et Claude Malaison pour la surprise.
Passé l’aspect purement affectif j’ai profité du Yulbiz donné pou l’occasion où j’ai eu l’occasion de rencontrer nombre de personnes qui n’étaient que des contacts distants jusqu’alors et commencer à échanger sur quelques problématiques professionnelles avec eux. Bien entendu, coté français, étaient là les Heckle et Jeckle de l’intranet français, j’ai nommé Xavier Aucompte et Vincent Berthelot qu’on ne présente plus. J’ai également eu la joie de recroiser Philippe Martin qui sera avec Claude en France fin mai et début juin pour présenter la sortie française de leur livre.
Pour les accros du marketing communautaire, sachez qu’Isabelle Lopez fera également partie de la “tournée française” et n’aurait rien contre le fait d’initier une collaboration avec une entreprise française sur le domaine du marketing communautaire. Vu la réputation dont elle jouit ici je vous conseille de l’attrapper au vol, voire de la contacter avant son prochain passage chez nous (il y a un formulaire de contact sur son blog ou alors laissez un commentaire ici).
Et, cerise sur le gateau, j’ai pu poursuivre avec John Husband une conversation entamée ce week end sur mon blog anglais. Un concept qui me trotte dans la tête et qu’il faut que je formalise…on en reparlera ici d’ici peu mais je suis content de voir que nous avons vraiment la même vision. Peut être est ce parce que nous sommes arrivés au web par le même chemin détourné ? Quelques mots également échangés avec Andrew McAfee, on poursuivra ça demain.
Peu de sommeil en perspective avant d’attaquer la journée. Si vous voulez que je suive quelque chose en particulier lors de la conférence vous pouvez laisser un commentaire. En tout état de cause il y a le blog de la conférence.
Ah j’oubliais…j’ai passé un après midi fort intéressant avec Rex Lee à Toronto ce vendredi…mais cela méritera une note dédiée dès que j’en aurai le temps.
PS : j’ai eu l’honneur de devoir choisir la question du Yulbiz de ce soir. J’ai donc choisi : “les outils sociaux sont ils sociaux avant d’être des outils”. J’attend les réponses avec impatience…mais en attendant vous pouvez donner votre avis ici aussi.
To obtain the traditional “measurable hard results a business must insure social solutions that address the “soft issues” which produces the real results.
Web 2.0 has changed the workplace considerably, so it’s no surprise that even the hiring process is evolving. There are now new tools and techniques when it comes to hiring, making the process easier and more convenient for both applicants and employers.
Voici 11 initiatives eRecrutement 2.0. Il y en a d’autres bien sûr, mais celles-ci ont déjà été mises en œuvre par des précurseurs. Elles devraient donner envie de passer au eRecrutement 2.0 pour mieux répondre aux objectifs de votre entreprise :
Corporations really need Gen X – folks in their 30’s to early 40’s, who should begin to serve as our primary corporate leaders over the next couple years. But I fear many current corporate executives are taking this small and therefore precious group for granted.
Partant du principe que les actifs immatériels de l’entreprise ne sont créateurs de valeur que lorsqu’ils sont au service des activités structurées et formelles, et, par conséquent, de la nécessité non pas de créer une entreprise 2.0 assise sur l’informel mais bel et bien un système permettant à des activités structurées par essence et par nécessité de tirer parti de ce qui ne l’est pas, il est essentiel de permettre de visualiser tout cela, notamment pour des personnes qui n’ont connu qu’un seul mode de fonctionnement.
Vous allez vous rendre compte que ce thème sera désormais de plus en plus présent sur ce blog…ce qui n’est finalement que logique, fidèle au principe de subsidiarité cher à Michel Hervé, j’essaie de trouver une solution au niveau où se pose la question, et pour ce qui ne peut être réglé je monte au niveau supérieur.
La question du social media en entreprise pâtit, à mon avis, de son héritage grand public. Sur internet, en effet, tout vient de la volonté des utilisateurs qui laissent leurs besoins dicter leurs agissements. Un des principaux moteurs est donc le plaisir et la satisfaction personnelle de se joindre à un réseau pour se livrer à des activités qui nous intéressent. L’individu pouvant utiliser son libre arbitre il joue le jeu…car s’il ne veut pas le jouer, s’il n’en retire rien, si cela ne lui apporte aucune satisfaction, il ne vient pas. Alors vous me direz qu’il y a 90% de passifs sur les réseaux sociaux en ligne. C’est logique : ils viennent par hasard, pour voir ou parce que google les a ammené là. Ils se servent et s’en vont. Ca n’est pas qu’ils sont inactifs, c’est qu’ils font un “one shot” en se servant sans apporter aux autres.
C’est l’approche qui a prévalu lors des débuts du social média en entreprise : s’inspirant de l’expérience du web on en est resté aux niveau des utilisateurs. Voyant que ça fonctionnait de manière aléatoire on s’est retourné vers le management. Et de fil en aiguille on en arrive aux sommets de l’entreprise. Paradoxal pour des pratiques supposées être purement centrées sur l’utilisateur dont la prise de pouvoir est sans cesse annoncée mais jamais avérée.
La raison en est pourtant très simple : la notion de but a été totalement méconnue. Objectifs et moyens ont été (une fois de plus) confondus.
Un concept très intéressant que j’ai découvert il y a peu via un article de Jon Husband : la “Wirearchy” (que l’on pourrait traduire par “connectarchie” ? ). Pas si nouveau que ça en fait (il en parle depuis un certain temps) mais suffisamment intéressant pour que je comble mon retard en la matière.
Le constat est simple : les nouveaux outils permettent la mise en place de flux d’information totalement nouveaux, dans ce sens qu’ils sont complètement régis par les individus eux-même. Ces flux permettent des interactions nouvelles entre individus, en dehors de l’organisation mise en place pour l’entreprise, ce qui crée en quelque sorte une organisation informelle. Read the rest of this entry »
is pointing the way toward new systems and behaviors that will enable us all to move higher up the value chain as we learn how, together, we can create and deliver what the world needs in new and innovative ways.
The driving factors of the Social Era will be technology, education, adaption and speed. Organizations will win or lose employees, customers, suppliers and markets based on their adoption of Socialutions as the management method for the future.
“Socialutions” having the definition of people, communities and organizations leveraging technology to interact with people for the purpose of solving problems. [...] Transformation is everyone’s job but only if leaders agree that things need to ch
Stephen Collins of acidlabs has put together a pretty sporty presentation that addresses the challenges facing knowledge workers as we transition to a networked knowledge economy.
The social web represents people interacting finding solutions to problems, information, career opportunities and doing so in a new organized structure.
In social continuous processes, aka the value chains, ownership has to be clear and accountability towards the owner and all that is dependent on my work is a must. That’s the reality meeting Web 2.0 when it redefines itself to Enterprise 2.0.
Mais au fait, qui les connaît avec précision les enjeux stratégiques du projet ?
Combien d’informaticiens ont été consultés au préalable et participent aux réunions d’orientations stratégiques ? Vous en connaissez beaucoup ?
La vente de biens immatériels comme par exemple des logiciels d’entreprise (business-to-business ou B2B) comporte une difficulté majeure : connecter l’acte de vente au métier de l’organisation cliente.
Décidément c’est la période…après Webcom le 14 à Montreal, j’irai également faire un petit tour du coté de Lille le 24.
Une remarquable initiative de l’équipe des Geemik de l’ESC Lille dont je vous ai parlé à de nombreuses reprises sur ce blog. A leur demande j’animerai d’ailleurs un atelier sur le management de l’intelligence collective. Rien de figé encore mais disons que j’aimerai bien aborder la question un angle très “pratico pratique”, partant du principe qu’à l’heure de l’économie du savoir il s’agit d’un enjeu plus important que jamais, et que manager l’intelligence collective doit de plus en plus devenir la tâche de chacun au quotidien. On verra donc comment chacun peut devenir un maillon d’un tel système en adoptant les bons réflexes au quotidien, comment l’entreprise peut (doit ?) faire pour faciliter tout cela et en tirer parti.
Un sujet d’actualité puisque dans les mêmes temps la seconde édition du “Management de l’intelligence collective” d’Olivier Zara sera arrivé dans les rayonnages…
Si certains aspects vous intéressent plus particulièrement, faites moi vos suggestions dans les commentaires.
Il reste encore des places alors ne perdez pas de temps et inscrivez vous sur le wiki. Un beau plateau puisque sont également de la partie Emilie Ogez, Martin Roulleaux Dugage, Louis Naugès….et bien d’autres.