Si les entreprises françaises se montrent encore peu hardies en la matière, de plus en plus de gros groupes, anglo-saxons notamment, externalisent certaines fonctions RH. L’occasion de faire des économies, de se libérer du temps et d’améliorer leur efficacité. A condition de bien préparer ce virage.
(source APEC)
Entre 20 et 30% d’économies sur leurs coûts, la possibilité de s’appuyer sur des experts dotés de tous les outils nécessaires, du temps gagné pour se recentrer sur son coeur de métier, l’occasion de remettre à plat l’organisation et les process de l’entreprise… L’externalisation ne manque pas d’atouts pour séduire les DRH. Selon une étude d’Accenture*, un grand groupe sur quatre choisissaient déjà l’outsourcing, en 2003, pour au moins l’une de ses fonctions RH : paie, formation, recrutement, gestion du personnel, communication, accueil des nouveaux arrivants… Et tous les indicateurs annoncent une croissance importante de ce marché.
Une nécessaire maturation
La décision de transférer une ou plusieurs activités vers un prestataire ne se prend cependant pas à la légère. Projet d’entreprise à part entière, cette initiative doit d’abord procéder d’une réflexion profonde sur l’amélioration de l’organisation interne et obtenir l’adhésion du comité de direction. Ensuite, une fois définis les objectifs, outils nécessaires, missions de chacun, ressources à fournir au prestataire et indicateurs, il reste au DRH à prendre quelques dernières précautions avant la signature du contrat : prévoir des prix forfaitaires par salarié et par mois pour anticiper les changements de volumes d’activité, spécifier les obligations de résultats, envisager des pénalités financières en cas d’erreurs ou de retard, voire des clauses de réversibilité… Sans oublier une bonne information en direction des partenaires sociaux et des salariés.
* Auprès de 8090 grandes entreprises aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne.
Voilà qui confirme ce que j’évoquais dans mon post d’hier. Une voie qui au fond ne me déplait pas: au fond concentrons nous sur l’essentiel, les projets stratégiques créateurs de valeur et permettant de pérenniser l’entreprise. D’un autre coté cela permettra un développement des prestataires externes. De quelque coté de la barrière que se situe mon avenir les choses me semblent aller vers une certaine forme de bon sens.
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