interroCe n’est pas que je manquais de temps cette semaine mais je voulais mettre au point mon fil rouge des semaines (mois ?) à  venir. Je tenais à  repartir du début pour expliquer le cheminement qui me pousse à  inciter à  revoir la manière dont on fait travailler les individus ensemble (et dont on les fait travailler tout court) et la manière dont on envisage leur rapport à  l’organisation. Et dans un second temps l’intérêt et le caractère essentiel de la virtualisation de la démarche qui m’amène non pas à  jeter tous les intranets à  la poubelle (ils font très bien ce pour quoi ils sont faits) mais à  proposer d’explorer voire de développer la face cachée de l’intranet, celle du social computing (car si on se plaint des intranets existants c’est qu’on aimerait sans s’en rendre compte leur faire faire ce pour quoi ils ne sont pas faits).

En gros cela donne ça… cela peut sembler assez fourre tout mais je sais ce que je vais y mettre (je ne vais tout de même pas vous donner toutes les clés de suite non ?)

  1. Notre époque voit l’entreprise entrer de plain pied dans l’économie de la connaissance.
  2. Cela entraine de nombreux changements dans son environnement, sa structure, son fonctionnement, son organisation, ses enjeux, son capital humain
  3. Son capital humain revêt dans ce cadre une importance double : son évolution en fait une arme de choix pour répondre aux nouveaux enjeux. Mais pour en tirer la quintessence l’entreprise doit lui permettre de s’exprimer en repensant son organisation et son management.
  4. La plupart des freins à  cette transformation stratégique nécessaire viennent d’indicateurs erronés et de présupposés qui n’ont pas ou plus lieu d’être et que seule l’inertie laisse perdurer dans l’organisation.
  5. La structure même de l’entreprise impose que cette refondation soit techniquement outillée afin que les dynamiques ainsi enclenchées dépassent les barrières physiques des bureaux pour se virtualiser dans une entreprise déconcentrée. Seul endroit où toute l’entreprise se retrouve, le système d’information ne doit pas être seulement une terre de process et de stockage mais également un lieu d’échange et de synergies.

Ca vous inspire quelque chose ? Une situation connue ? Il manque des aspects ?