Je ne veux pas faire dans le suivisme mais je ne peux que vous inciter à  jeter un oeil sur cette version française du fameux « meet Charlie » qui est la meilleure présentation possible de l’entreprise 2.0, compréhensible par tous car orientée usages et mettant donc les outils dans une perspective opérationnelle intelligible par tous.

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  • Les slides sont assez bien fait. On ressent vite dés le début l’esprit du 2.0 et son efficacité au niveau de la diffusion de l’information.

    Mais surtout, je trouve que le slideshow met bien en évidence un gros problème auquel on est tous de plus en plus confronté : la masse d’information à  assimilier, gérer et trier quotidiennement.

  • Hum. Pour achever le commentaire à  destination de ceux qui n’auraient pas deviné la conclusion.

    Il devient vite irréaliste de demander à  un patron de lire les blogs de ses employés ou encore de se tenir au courant de tout.

    Jusqu’à  un certain point, OUI ça peut apporter quelque chose. Dépasser ce point, on commence à  perdre en productivité plus que ce que l’on gagne en étant au courant de ce qui se passe un peu partout chez tout le monde.

    Il n’y a que 24 heures dans une journée, et le temps qu’on passe à  s’informer, on ne le passe pas à  produire. Tout est question d’équilibre. Equilibre dont le slideshow ne parle pas 😉

  • Un point que j’ai prévu de traiter dans un prochain billet : il s’agit de distribuer l’activité de veille et d’information. Justement parce qu’une personne ne peut tout savoir et tout surveiller.

    Le modèle ou le « chef » doit tout savoir est typique de l’entreprise en silo. Ce qui compte dans l’entreprise transversale est que monsieur Dupont puisse identifier Monsieur Durand et le suivre sans que Monsieur Robert (leur supérieur) n’ait à  suivre les deux pour leur dire de s’organiser ensemble.

    On passe d’un système de mise en relation forcée et de connaissance centralisée à  un système de mise en relation volontaire et de connaissance distribuée.

    D’o๠l’intérêt du social computing qui, seul, permet d’outiller cette distribution.

  • Il est 2h37 du matin et je suis sur ton blog après avoir mis à  jour les miens, lus d’autres et commentés certains. Avant j’ai regardé si personne n’était sur msn. C’est à  ce moment là  que je me suis dis, j’ai oublié de mettre le doc en partage sur la plateforme collaborative ce que j’ai fait. Après cela, sur ma page de flux rss, j’ai surfé sur des sites et blogs pour arrvier ensuite sur des fiches de personnes qui avaient commenté …

    Tout cela pour te dire que je reste d’accord du web 2.0 c’est que cela ne multiplie pas les journées par deux. Le participatif n’est qu’à  ses débuts et j’espères ne pas voir cette entreprise 2.0 comme sur l’animation car ce n’est qu’une approche outil à  mon avis alors qu’il faut faire de l’utilisateur.

  • Pour une fois je ne suis pas trop d’accord avec toi : bien sur il y a un focus sur les outils (il faut bien évangéliser) mais je trouve qu’ils sont clairement mis dans une logique de productivité et d’efficacité personnelle, le tout dans une logique de groupe.

  • J’ai bien aimé sauf le coup de je suis un kierr Web 2.0 car je ne vois personne en chair et en os, a jouer à  ça on va droit aux désillusions du e-Learning et zero papier …

  • >>> Vincent : effectivement mais je pense qu’il était judicieux d’éxagérer un peu la chose pour faire passer un message en aussi peu de temps. Ne perdons pas de vue que l’entreprise 2.0 apporte des solutions aux entreprises éclatées, dans lesquelles les individus ne se voient pas non par choix mais par contrainte.

    Ce ne sont pas les outils qui éloignent les individus mais les individus qui sont éloignés de fait.

    Il n’empêche que l’outil, quel qu’il soit, ne remplacera jamais le face à  face. Mais peut être, en permettant de construire une relation informelle, au fil de l’eau, à  distance, il permettra de donner davantage de valeur aux rencontres réelles.

    J’ai d’ailleurs l’exemple d’une entreprise utilisant ce type de solution oà¹, en permettant à  des individus qui ne se voyaient quasiment pas de toute l’année de s’identifier leur a donné envie de se rapprocher et se parler lors de leur kick off annuel par exemple.

  • Je trouve cette présentation bien faite, il y a seulement quelque chose qui me dérangait, mais je ne savais pas quoi. Après discussion avec un ami, eurêka : au début, on parle de « l’enterprise 2.0 » mais il faudrait parler plutôt du « salarié 2.0″…

  • Heu…et bien, personne ne l’avait vue celle là . Bien vu mademoiselle.

    Peut être parce que cette présentation a davantage pour but de sensibiliser les décideurs que les salariés ?

    D’ailleurs maintenant que tu m’y fais penser on parle d’entreprise, management, rh, recrutement 2.0…mais quasiment jamais de salarié 2.0 ?

    Est-ce parce qu’on pense implicitement que c’est l’entreprise qu’il faut convaincre et pas le salarié ? En fait cela reviendrait à  un débat : l’entreprise 2.0 vient elle d’en haut ou d’en bas….

    Il va falloir que je phosphore la dessus…merci de me gacher mon week end 😉