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Les entreprises qui savent déléguer les décisions à leurs employés “de terrain” sont plus proctives que les autres.
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Cerveau gauche ou cerveau droit
Je m’évertue depuis un bout de temps à répéter que l’entreprise doit apprendre à utiliser son cerveau droit. Mais au fait…savez vous si vous êtes cerveau droit ou cerveau gauche ? Regardez l’image si dessous en vous demandant dans quelle sens tourne la danseuse.

Si vous avez l’impression que la danseuse tourne dans le sens des aiguilles d’une montre vous êtes cerveau droit, dans le sens inverse vous êtes cerveau gauche. Lisez l’explication ici (ainsi que les différences entre les deux types de prédominance).
Via Pascal Veilleux.
Repenser l’information : encore un autre changement de paradigme
Je dis souvent que connecter individus et information (et surtout individus via l’information) est une donnée clé de la performance organisationnelle dans l’économie de la connaissance. Il importe notamment de comprendre que si une partie du capital informationnel de l’entreprise, une partie infime en proportion mais capitale en raison de son caractère structurant doit être figée, stockée, gravée dans le marbre, le reste, qui était jusqu’à présent négligé au point de ne pas être capitalisé, revêt une importance nouvelle.
Globalement il s’agit de considérer qu’une part sans cesse croissante de l’information doit être vivante, considérée comme un flux et non un stock, sujette à évolution et non à cristallisation.
Rien de mieux pour illustrer ceci que cette vidéo trouvée chez Sébastien. (PS : Si je rate ou ais raté le billet où tu développes ton point de vue merci de faire un trackack ou laisser un commentaire ici afin que l’on puisse suivre.)
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C’est d’ailleurs ce à quoi Alexis Mons faisait référence il y a déjà quelque temps : l’information est un flux et une matière maléable, un outil et non plus uniquement un produit fini.
Cela nous amène également à envisager une nouvelle segmentation des savoirs. Une personne me disait dernièrement “cela ne sert donc plus de mémoriser tant tout change rapidement ? “. Je n’irai pas jusque là, justement. Mais il va falloir clairement accepter qu’il existe des fondamentaux que chacun doit maitriser afin, justement d’avoir un minimum de bases qui permettent de participer à l’intelligence et l’enrichissement collectif…et que le reste sera en perpetuelle évolution. Avec les indidences que l’on imagine sur les mécanismes de contrôle et de validation…
Etes vous plus fort qu’un enfant de dix ans ?
Comme quoi on peut vraiment trouver son inspiration n’importe où. En fait un petit test sur les méthodes de travail et leurs résultats inspiré par le principe du jeu télévisé eponyme.
Prenez un enfant de dix ans (disons entre dix et quinze) et un adulte disons…de 40 à 55 ans.
Mettez les dans une pièce avec, à disposition : un téléphone, un ordinateur relié à interner, et une bibliothèque (une vraie, avec du papier) contenant l’essentiel de ce qu’une bibliothèque digne de ce nom doit contenir.
Posez leur :
- une question d’actualité
- une question très pointue sur un domaine où aucun n’est supposé avoir de connaissance.
- une question très “pratico-pratique” sur un sujet des plus terre à terre
- et enfin leur demander un petit travail qu’ils n’ont pas le droit de faire eux même mais qu’ils doivent faire faire par quelqu’un d’autre.
Ils n’ont pas le droit de sortir de la pièce, ils n’ont que le droit d’utiliser les objects et documents à leur disposition et ne peuvent contacter que leur “réseau” étendu.
A votre avis qui fait quoi, et qui trouve le plus vite ??
Animer une communauté de pratiques
C’est le titre d’un petit “basique” paru chez INSEP et rédigé par Bernard Le Clech que ne ne peux que recommander à ceux qui s’intéressent au sujet. Comme toujours dans cette collection c’est très concis, concrêt, orienté opérationnel. Un autre intérêt de l’ouvrage est qu’il abord bien sur la communauté de pratiques sous l’angle managérial mais s’occupe également du “chainon manquant”. En effet dans une entreprise dispersée, les intéractions nécessaires au maintien du lien communautaire nécessitent l’existence d’outils adéquats. Où l’on voit l’intérêt d’adopter les outils du web social en entreprise, non pour être à la mode mais pour servir un projet d’entreprise qui donne du sens à ces outils dans le quotidien des utilisateurs.
NB : Je remercie Bernard qui m’a aimablement demandé de collaborer à l’ouvrage. J’ai donc “commis” 2 ou 3 pages afin d’illustrer certaines thématiques.
Animer une communauté de pratique, de Bernard Le Clech.
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