Je dis souvent que connecter individus et information (et surtout individus via l’information) est une donnée clé de la performance organisationnelle dans l’économie de la connaissance. Il importe notamment de comprendre que si une partie du capital informationnel de l’entreprise, une partie infime en proportion mais capitale en raison de son caractère structurant doit être figée, stockée, gravée dans le marbre, le reste, qui était jusqu’à  présent négligé au point de ne pas être capitalisé, revêt une importance nouvelle.

Globalement il s’agit de considérer qu’une part sans cesse croissante de l’information doit être vivante, considérée comme un flux et non un stock, sujette à  évolution et non à  cristallisation.

Rien de mieux pour illustrer ceci que cette vidéo trouvée chez Sébastien. (PS : Si je rate ou ais raté le billet où tu développes ton point de vue merci de faire un trackack ou laisser un commentaire ici afin que l’on puisse suivre.)

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C’est d’ailleurs ce à  quoi Alexis Mons faisait référence il y a déjà  quelque temps : l’information est un flux et une matière maléable, un outil et non plus uniquement un produit fini.

Cela nous amène également à  envisager une nouvelle segmentation des savoirs. Une personne me disait dernièrement « cela ne sert donc plus de mémoriser tant tout change rapidement ? « . Je n’irai pas jusque là , justement. Mais il va falloir clairement accepter qu’il existe des fondamentaux que chacun doit maitriser afin, justement d’avoir un minimum de bases qui permettent de participer à  l’intelligence et l’enrichissement collectif…et que le reste sera en perpetuelle évolution. Avec les indidences que l’on imagine sur les mécanismes de contrôle et de validation…