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Dessine moi un knowledgeworker 2.0

Un type de personnes aujourd’hui plus important à mon sens que les Digital Natives de la Génération Y car ils sont déjà dans l’entreprise, parfois même déjà à des postes à responsabilité. Ils ne sont pas loin des knowledgeworkers 1.0 qui eux sont déjà là depuis des lustres mais utilisent, eux les outils de la génération suivante. Ce sont ces hybrides qui seront les leviers du changement car faisant le lien entre deux générations qui n’ont rien à voir. J’ajouterai que les oublier pour se concentrer sur ceux qui arrivent et ceux que l’on attend de voir partir serait une grave erreur, en faire une génération perdue serait dramatique pour assurer une transition “douce” et efficace.

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3 Comments for

Dessine moi un knowledgeworker 2.0

  • cecil |
    MyAvatars 0.2

    Je trouve ce type de présentations dégoulinantes de démagogie. Ou alors il faudrait la recadrer socio-economiquement, à savoir pour les cadres sur diplômés bossant dans des start-ups où on a du cash flow a brûler, et où on se moque du chapter 11 car on a une super employabilité. D’ailleurs on ne voit pas un seul slide faisant l’apologie de la dimension collective dans l’entreprise.

    Je bosse depuis environ 20 ans dans le monde IT, j’ai exercé dans plusieurs pays en tant qu’employé ou consultant indépendant, dans des grosses boites ou dans des start-ups et ce que je sais c’est que dans le cadre professionnel, il y a 2 manieres de faire les choses :
    1 - professionellement (conscienceusement, en s’engageant, en étant fiable et transparent)
    2 - autrement

    De mon experience, tous les projets qui ont ete menés professionnellement ont TOUS été conclu dans les dates et delais. Parfois ce n’est pas super rigolo mais la satisfaction collective eprouvée par l’équipe lors de la mise en oeuvre dans les temps et budget compense largement.

    Ce type de presentation est un très mauvais service et est tout à fait typique du discours tout en guimauve servi depuis la maternelle à ce que Jean Twenge appelle la Generation Me (plutot que Genration Y). Le livre nous explique pourquoi “Today’s Young Americans Are More Confident, Assertive, Entitled and More Miserable Than Ever Before”

  • Bullshit 2.0 - talking the demagogic talk Generation Me has been used to « Heavy Mental |
    MyAvatars 0.2

    [...] March 1, 2008 Yet another Bullshit 2.0 presentation (via Bertrand Duperrin). [...]

  • Bertrand DUPERRIN |
    MyAvatars 0.2

    J’adore quand les gens sont polis et essaient de voir au delà de leur simple périmètre au lieu de braquer.

    Allons y méthodiquement

    1°) Il y a une nouvelle génération qui a ses attentes. On en pense ce qu’on en veut, mais c’est une réalité.

    2°) Ces attentes sont elles compatibles avec le monde de l’entreprise ? A mon avis les “digital natives” risquent fort de prendre quelques coups de pieds aux fesses mérités et mettre de l’eau dans leur vin mais il n’en demeure pas moins qu’ils ont quelques qualités qui seront bougrement utiles aux entreprises dans les temps à venir.

    2 bis °) En effet même si Taylor n’est pas mort (et s’avère encore diablement utile dans nombres de cas) il est une part sans cesse croissante de l’économie qui demande une approche plus adaptée.

    3°) Ce billet n’a rien à voir avec une quelconque approche IT. Sauf à considérer que l’entreprise n’est qu’un immense chantier IT et là c’est moi qui dit “bullshit”. Ou plutôt “beurk”.

    4°) “Je bosse depuis environ 20 ans dans le monde IT, j’ai exercé dans plusieurs pays en tant qu’employé ou consultant indépendant, dans des grosses boites ou dans des start-ups et ce que je sais c’est que dans le cadre professionnel, il y a 2 manieres de faire les choses :
    1 - professionellement (conscienceusement, en s’engageant, en étant fiable et transparent)
    2 - autrement”

    Oui et alors ? Dit on le contraire ? Je suis content que quelqu’un dise que la transparence est un gage de réussite (encore trop rare à mon avis. Quant à l’engagement il est justement utile de se demander si cette génération a les mêmes moteurs d’engagement que nous, que nos ainés. Là encore question de constat. On fait avec les individus tels qu’ils sont car contrairement au domaine IT le software humain ne se change pas facilement.

    5°) “De mon experience, tous les projets qui ont ete menés professionnellement ont TOUS été conclu dans les dates et delais. Parfois ce n’est pas super rigolo mais la satisfaction collective eprouvée par l’équipe lors de la mise en oeuvre dans les temps et budget compense largement.”

    Très bien encore. Mais je ne vois pas le rapport

    6°) “à savoir pour les cadres sur diplômés bossant dans des start-ups où on a du cash flow a brûler, et où on se moque du chapter 11 car on a une super employabilité”

    Je croyais que le message était passé mais visiblement il va falloir que je fasse une centaine de billets sur la question pour que tout le monde soit au courant, que je mette des disclaimers dans tous les sens :

    On peut appeler les choses comme on veut, entreprise 2.0, réseaux machins, social bidule, il n’y a qu’une réalité : les utiliser de manière à impacter le bas de bilan. Point à la ligne. Et là aussi il y a des recettes qui n’ont pas changé depuis la nuit des temps : une stratégie claire, l’alignement des pratiques, et nos machins informels produiront des informations, des données, des idées qui seront mises à profit pour générer davantage de cash. Bien sur on peut laisser les choses partir dans tous les sens et monter une entreprise qui ressemblerait à un parc Disney mais ce sera sans moi. Si produit également des “side effect” qui rendent la vie plus agréable tant mieux mais c’est une conséquence heureuse, pas une fin en soi.

    Et pour finir (là encore je commence à en avoir souper de me répeter) l’entreprise 2.0 n’est qu’un concept. La réalité est qu’il y a des entreprises, un point c’est tout, qui ont besoin de produire et mener des projets de la manière que vous présentez. Mais que ces entreprise ont également besoin d’exploiter au mieux leurs “intangible assets” ce qui amène à explorer l’aspect 2.0 dans lesquels nos digitals natives sont plus à l’aise. Mais la réalité n’est ni l’un ni l’autre, c’est le besoin de faire les deux en même temps et de mettre cette activité informelle au service du business formel.

    Merci donc de ne pas se servir d’une note dédiée à un sujet spécifique pour déformer l’ensemble de mes propos.

    [Mise à jour] : J’ajouterai que ce n’est même pas une histoire de générations, car comme je le précisais, c’est toute une génération intermédiaire qui va devoir développer des pratiques différentes dans les temps à venir. D’ailleurs, si l’on regarde les quelques lignes au dessus du slide je disais bien qu’il fallait arrêter de se focaliser sur ceux qui arrivaient mais s’intéresser à ceux qui sont déjà là. Mais c’est sur, dès qu’il y a des images on oublie vite le texte….

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