• http://life2front.com/oliezekat Olivier D. alias ze kat

    Hum, pour me faire changer de boulot ou de logement, j’accorde une importance à ces paramêtres (dans cette ordre) :
    - Proximité des transports en commun et gare ferroviaire… Ich bin an anti-voiture ;o) .oO(but not ecolo-extrémiste)
    - Proximité des commerces et services du quotidien (superette, traiteurs, banque). Domicile et lieu de travail.
    - Hotpot Wifi/3G… Renoncement à l’ADSL / Téléphone fixe. Domicile et lieu de travail.

    Et vient en 4ème le salaire/loyer selon le taux de satisfaction des 3 points précédents.

    Jusqu’à présent, aucun recruteur ne m’a jamais informé sur les 3 premiers points… C’est pourtant LES arguments qui me donneront envie de changer.

    Il me semble que pour une activité basée sur la créativité et la recherche d’innovation, le cadre de vie et de travail doivent contribuer mutuellement à un certain bien-être pour libérer un maximum de notre temps des préocupations du quotidien.

    Encore plus aujourd’hui (et demain) avec la hausse du pétrole et l’hyper-mondialisation, je ne comprend pas comment on peut créer une entreprise en pleine campagne, isolée de tout :o |

  • http://life2front.com/oliezekat Olivier D. alias ze kat

    Et ma dernière remarque s’adresse aussi aux couples avec un projet de famille qui s’installent eux-aussi en pleine campagne… Ils pensent au jardin pour leurs enfants, alors que ceux-ci préféreront au contraire sortir ou communiquer/jouer avec leur réseau, même les plus jeunes (à partir de 10 ans).

  • http://fadhilabrahimi.blogspirit.com Fadhila brahimi

    Bjr Bertrand,
    Je suis d’accord avec ton analyse: les talents iront vers des entreprises qui seront créer de la valeur par l’échange…d’intérêt pour une ambiance créatrice de valeur.

  • http://www.duperrin.com Bertrand DUPERRIN

    @olivier : il y a une partie de l’article que je n’ai pas évoqué et qui dit que si la technologie peut favoriser les relations elle ne remplace pas un minimum de socle humain. J’y souscris totalement.

    Mais d’un autre coté vaut il mieux être totalement isolé à Paris (NB : je suis un citadin insoignable et ne me plait que dans les grandes agglomérations…même pour mes vacances)ou hyper connecté en très treès haut débit à Pau ? (cf JM Billaut).

    @Fadhila : je te suis totalement. “Si tu veux que je donne le meilleur donne moi les outils. Ne me recrute pas sur mes capacités à travailler en groupe si c’est pour m’isoler au quotidien par la suite. Ne me demande pas d’être force de proposition si tu ne peux transformer mes idées en business”.

  • http://fadhilabrahimi.blogspirit.com Fadhila brahimi

    éléments factuels allant dans ton sens: A la question que je pose aux salariés en reconversion “quelles sont vos éléments de satisfaction et de motivation au travail ?” (sous entendu pourquoi souhaitez vous partir de ce job ou, pourquoi changer de métier ? et encore, dans quelle structure souhaitez vous vous épanouir demain ?” Les réponses se situent généralement sur l’ambiance, le plaisir de travailler ensemble: relations avec les collègues – un collectif qui se parle et qui échange, prise en compte de mes idées- partagent d’expériences, travail en réseau et intégration de mes compétences et mes talents …etc

  • http://vahidm.googlepages.com Vahid

    Mais justement, est-ce que le virtuel ne diminue pas le besoin de se retrouver physiquement?

    L’attrait des villes ne diminue-t-il pas alors proportionellement, du moment que l’accès a ces réseaux peut être obtenu/garanti sans (ou en réduisant notablement) la dimension physique?

  • http://www.duperrin.com Bertrand DUPERRIN

    @Vahid : naturellement, mais dans une certaine mesure seulement. Il faut tout de même des points “physiques”, ce que l’article souligne justement.

    Le virtuel permet de maintenir le lien entre deux rencontres physiques, d’espacer davantage ou d’écourter celles ci mais ne les remplace pas.

    Une grande partie de mon réseau “virtuel” est “physique” au départ et avec ceux que je ne rencontre que sur le net on finit toujours par programmer des rencontre quand c’est possible (pour l’essentiel ce sont des gens qui vivent à l’étranger).

  • http://www.jobijoba.com Emploi

    Tout-à-fait d’accord avec toi. Néanmoins, on peut penser que la transposition de cette idée au monde de l’entreprise ne pourra être validée dans tous les cas.

    J’imagine fort bien un jeune diplômé adopter ce type de démarche. En revanche un professionnel avec plus d’une dizaine d’années d’experience réflechira peut-être plus par rapport à son ecosystème à lui : famille, amis, biens immobilier acquis, etc… avant de penser au potentiel de networking que lui offrira une nouvelle structure ou ville.