Alors le basket ball compte les passes décisives l’entreprise favorise l’égoisme

Parfois nos sports favoris nous inspirent quelques refléxions par rapport à notre travail quotidien. Je pense d’ailleurs qu’entreprise et sports (collectifs ou individuels) auraient beaucoup à apprendre les uns des autres. Et puisque qu’Andrew McAfee nous a parlé de Baseball cet été, à moi de vous glisser quelques mots sur le basket ball.

Pour ceux qui ne maitrisent qu’imparfaitement la chose, le basket ball est un sport qui se joue à 5 contre 5, avec les mains, et où l’objectif est de marquer plus de points que l’adversaire. Et les points se marquent en faisant passer une grosse balle orange dans un anneau situé à 3 mètres du sol.

Alors vous me direz, individuellement c’est simple. Vous avez la balle, vous tirez et c’est tout.

En fait ça n’est pas aussi simple que ça…

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Lectures de vacances

Une fois n’estpas coutume j’ai plutot consacré mes quelques jours de vacances à des lectures distrayantes. Mais j’avais quand même glissé dans mes valises deux ouvrages qui méritent quelques lignes ici.

Tout d’abord Web 2.0: A Strategy Guide qui m’a laissé un sentiment mitigé. Un bouquin très complet et documenté, comme souvent chez O’Reilly. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le web 2.0 : quoi, pourquoi, comment ? “Strategies behind successful implementations” ? Surement. Mais en B2C uniquement. Si vous voulez faire la même chose à l’intérieur même de votre entreprise vous repartirez aussi dubitatif que vous êtes arrivés. Un livre à lire lorsque vous pensez surtout marketing et clients, pas si vous pensez d’abord à vos collaborateurs.

J’ai davantage trouvé mon compte avec The Starfish and the Spider: The Unstoppable Power of Leaderless Organizations. Ici on parle des organisations décentralisées. Le titre est inspiré de la comparaison entre l’étoile de mer et l’araignée, l’une étant dramatiquement handicapée lorsqu’on lui coupe une patte (voire la tête), l’autre se reproduisant  si on l’ampute d’une branche pour ne pas donner une étoile estropiée mais deux étoiles totalement valides. Sans ajouter qu’on ne visier le cerveau “central” de l’étoile…car elle n’en a pas. Qu’est ce qui fait que certaines formes d’organisations, économiques ou politiques, entreprises ou civilisations, ont survécu à toutes les attaques et d’autres, beaucoup plus puissantes en apparence, ont fini par décliner et disparaitre. Mais une organisation décentralisée ne se décrête pas, elle a besoin d’éléments constitutifs, Une certaine forme de leadership qui n’a rien à voir avec l’autorité et le pouvoir, une idéologie, et l’émergence d’un rôle inconnu ou non reconnu dans les organisations traditionnelles, le catalyseur, élément moteur de ces organisations et qui a à peu près toutes les caratéristiques opposées à celles d’un chef d’entreprise au sens traditionnel du terme.

Plus intéressant encore, et conscient qu’une entreprise ne peut fonctionner selon un modèle purement décentralisé, l’ouvrage se termine sur l’organisation hybride, alliant le meilleur des deux mondes

Bookmarks du 09/27/2008

  • There is an old saying, “if you stay in this world you will never learn another one.” Learning the dynamics, the art and the science of the new world created by the social web is one of the foremost challenges for businesses.

    Current business theories are correct in their own world, but the problem is that the theory may not make contact with the new world.

    For businesses to succeed in the new world a transformation in leadership thinking will be required.

    tags: organization, change, humanresources, socialnetworks, innovation, relationship, relations, empowerment

  • The macro crisis tells us that it’s time to get serious about what we’ve been discussing for the last few months: building a better kind of business. So here’s a five-step construction kit for tomorrow’s revolutionaries.

    tags: crisis, business, organization, management, meaning, sense, strategy

    • The macro crisis tells us that it’s time to get serious about what we’ve been discussing for the last few months: building a better kind of business. So here’s a five-step construction kit for tomorrow’s revolutionaries.
    • That’s the third, simplest, and most fundamental step in building next-generation businesses: understanding that next-generation businesses are built on new DNA, or new ways to organize and manage economic activities.
    • Think that sounds like science fiction? Think again. Here are just a few of the most radical new organizational and management techniques today’s revolutionaries are already utilizing: open-source production, peer production, viral distribution, radical experimentation, connected consumption, and co-creation.
    • Yet, listing all of those components is just a start – and a poor one, because it’s just the sterile, often meaningless language of economics. The fifth, final, and most difficult step in building next-generation businesses is this: we have to put the meaning back into business.

      For too long, business has been meaningless: a passionless, soul-crushing game of ripping the next guy’s head off, to attain a short-lived competitive advantage – often simply balanced out by someone else’s disadvantage – in order to score points on an illusory scoreboard of “shareholder value creation”.

    • This final step – rediscovering meaning in the work we do – isn’t just the most difficult to come to grips with. It’s also the most critical – because though the other steps are necessary, they’re not sufficient. Without a deeply felt – and a powerfully lived – sense of meaning, every business will devolve to what the investment banks became: machines engineered with relentless precision to destroy long-run value, often implosively so.
  • Cultures, by predisposition, both embrace and resist change, depending on culture traits. For example, the social web could play complementary roles in existing business cultures to those that embrace its dynamics.

    On the other hand for those that resist the shift of power to the consumer the social web represents a very real threat.. Thus there are both dynamic influences that encourage acceptance of the social web, and controlling forces that resist what the social web threatens.

    tags: socialmedia, socialweb, disruption, change, culture

    • Cultural invention has come to mean any innovation that is new and found to be useful to a group of people and expressed in their behavior but which does not exist as a physical object (Sound like the social web?).
    • It found that people were more likely to adopt, or even consider adopting, if people they know and respect have adopted. Imitation is the strongest influence channel. Therefore, the most effective marketing strategy is to first sell to the early adopters, then reinforce the diffusion to each successive level, but not to waste resources on trying to reach any given level before it is ready for it.
      • Markets, businesses and people adjust to disruption is three ways:

        1. Fighting it
        2. Adapting to it
        3. Accelerating it
    • Google’s series of revolutions tell us that it is when we forget how business is and has been – and instead, focus on what business can be and should be – that we can rediscover and reignite new paths to advantage.
    • ou don’t need to invest billions to disrupt industries with shared resources – a few million devoted to a handful of bright people will do

Elisez le professionel de l’information de l’année

Archimag nous propose d’élire le professionel de l’information de l’année 2008. Parmi la longue liste de noms proposés, des noms que je connais, parfois même des personnes que je connais. Et quoiqu’il en soit, je suis certain que tous ont une raison valable de l’emporter.

En ce qui me concerne j’ai choisi de voter pour Isabelle Brisset. A la limite vous me direz que c’est ma vie, mais il me semble important de vous dire pourquoi.

Mes lecteurs fidèls se rappeleront d’un ancien billet ou j’apprenais avec une certaine stupefaction certaines initiatives mises en œuvre dans le cadre de la médiathèque de l’ESC LIlle. Depuis le dialogue s’est instauré avec cette équipe. Une visite à Lille, puis une seconde. Puis un barcamp dont le résultat fut simplement époustouflant : contenus, intervenants, audience, ambiance, accueil… un pur chef d’oeuvre. Des méthodes novatrices mais tellement adaptées à notre temps, une capacité à emmener derrière soi la direction de l’école puis de de fédérer des énergies bien au delà de la capitale du Nord. Des idées, des projets, des réalisations concrêtes, une vraie vision qui décoifferait nombre de personnes qui sont pourtant des précurseurs.

Derrière tous ces projets exemplaires une “meute” de passionnées. Et cette meute là a pour chef Isabelle Brisset, ce qui explique mon vote pour partie.

L’autre raison pour laquelle je tiens vraiment à ce ce travail soit reconnu c’est parce que je suis convaincu que tout doit commencer à l’école, et que l’entreprise qui réussira demain le devra à des étudiants bien formés aux bonnes pratiques. Enseigner les changements organisationnels, parler des nouveaux outils c’est bien, mais démystifier tout cela en le faisant rentrer dans le quotidien des étudiants, faire en sorte que l’outil s’efface derrière son usage, qu’on définisse les choses par rapport à une logique et non par rapport à l’utilisation d’une application c’est mieux. Bref, apprendre à des étudiants à professionaliser des usages qu’ils peuvent avoir dans leur vie personnelle c’est essentiel à la fois pour eux et bientot pour les entreprises qui les accueilleront.

Ce qui nous ramène d’ailleurs à l’intéressante discussion que j’ai eu dans les commentaires liés à cette note.

Voici donc pourquoi je tenais à valoriser une initiative qui vise à préparer l’avenir, ce qui n’est pas sans avoir une certaine noblesse. Sans oublier qu’en votant pour une personne c’est le travail et l’acharnement de toute une équipe qu’on réconpensera.

Aux urnes ! Pour voter pour le professionnel de votre choix c’est ici.

La perte de temps n’est pas une question d’outil

Il s’agit là d’unes des principales objections érigées à priori contre l’entrée de tout ce qui rentre dans la catégorie du “social software” dans l’entreprise : cela ferait perdre du temps aux collaborateurs. Mais pour répondre à cette question il s’agit de bien identifier, au delà des mots, l’inquiétude qu’elle recouvre.

Parce que le mode de fonctionnement proposé, lui, n’appelle que peu de discussion : dans le contexte actuel on est plus efficaces en réseau qu’en silo, point. Mais alors pourquoi tant d’inquiétudes ? En fait on ne met pas en doute l’efficacité des outils mais l’usage en qu’en feraient les collaborateurs, des attitudes déviantes qui feraient d’un outil de productivité un outil d’improductivité.

Deux cas sont à traiter : celui, large, de l’accès depuis l’entreprise à internet, et celui de la mise à disposition en interne d’outils similaires à ceux qu’on trouve sur le net.

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Bookmarks du 09/24/2008

  • Although many companies aspire to promote easy interaction and coordination across departments, office locations, and pay scales, the “boundaryless” organization—like the paperless office—hasn’t materialized.

    The corporate silo is alive and well.

    tags: communication, silos, email, management, network, interactions

    • “We were surprised by how little interaction occurs across three major boundaries: the strategic business unit, the organizational function, and the geographic office location,” Stuart says.
    • In other words, people talk to the very same people they e-mail. As electronic collaboration technologies further develop, this may change. For now, e-mail interactions seem to reinforce human relations.
    • Our analysis indicates that two people who are in the same SBU, function, and office interact about 1,000 times more frequently than two people at the company who are in different business units, functions, and offices, but are otherwise similar. Practically speaking, this means that there is very little interaction across these boundaries.
    • We think this work will give insight into how individuals can plot the course for more successful careers and how firms can guide the career paths of their employees to create a better-connected social structure that will be better able to implement their strategies.
  • Then all the IT giants will be talking about how they solve business process problems more than deliver technology.

    tags: IT, business, technology, IBM, services, businessservices

  • The customer support and the proper implementation of social media tools around it have brought quite a lot of profit and success to the sales and marketing teams of many large and medium size companies globally. WordFrame sales and support team members are promoting the idea of having the support team as being inseparable part of the marketing and sales teams for several years now. One of the ways to do this (i.e. to have your support department actively participating in the sales process as well as in the business development strategy of your organization) is to equip it with the proper communication, social media and sales tools and ….Voila!

    tags: customersupport, problemsolving, conversations, informationflows, communities, socialmedia

  • Employers are starting to allow social media participation more freely in their organizations: The number of organizations that allow social networking for business purposes has increased dramatically to 69 percent in 2008 up from 37 percent last year.

    Employers are finding the benefits of using social media: 63 percent are using social media to build and promote their brand, 61 percent are using it to improve communication and collaboration, and 58 percent re using it to increase consumer engagement.

    tags: awareness, enterprise2.0, web2.0, adoption, communities, socialnetworking, enterprisesocialsoftware, enterprisesocialnetworking, bestpractices

blueKiwi publie son livre blanc sur l’entreprise 2.0

Alors je vais commencer cette note par un petit disclaimer. Pour ceux qui ne seraient pas au courant ou auraient passé les derniers mois sur Mars, blueKiwi est mon employeur et si je parle de ce livre blanc ici c’est parce que j’en ai envie et aucunement parce qu’on me le demande ou pour faire plaisir à qui que ce soit (d’autre que moi).

L’avertissement d’usage étant donné, voici quelques mots sur le sujet. Depuis janvier 2006 nous avons eu l’occasion de déployer notre solution dans nombre de grandes entreprises et appris les spécificités de ces projets encore relativement neufs, sur un marché au départ “jeune” et dont je vois au quotidien comme il devient de plus en plus large et mur.

La question n’est plus tant “l’entreprise va-t-elle passer à l’heure du réseau social” que “quand et comment”. Avec la “massification” du marché ce sont des centaines, des milliers de managers, de décideurs, qui se disent “il se passe quelque chose…mais quoi…et comment dois-je m’y prendre pour ne pas laisser passer le train”.

Ce sont à ces personnes que nous avons désiré nous adresser, conscients qu’au delà d’un petit microcosme d’experts capables de discussions très avancées, dont l’utilité n’est pas vraiement immédiate (mais n’est-ce pas notre rôle de développer une vision prospective et de sortir des sentiers battus), il y a surtout et avant tout des personnes qui ont des préoccupations simples, quotidiennes, et qui ont besoin de réponses aussi simples et claires sans se préoccuper de considérations métaphysiques. Bref, de personnes qui ont compris qu’il existait un enjeu “entreprise 2.0″ mais qui veulent qu’on leur parle de leur réalité : l’entreprise au quotidien.

Nous avons donc décidé d’aborder la question du réseau social d’entreprise (qui est à mon sens un des aspects les plus tangibles de l’entreprise 2.0) sous trois angles :

• Pourquoi : qu’est ce qui se passe aujourd’hui, au delà de tout effet de mode. Quelles sont les “forces” qui appellent une réaction de l’entreprise.

• Les bénéfices : quel est l’intérêt de réagir, qu’est ce que l’entreprise a à y gagner ?

• Comment faire ? Imposer les choses, laisser faire ? Comment faire coincider l’intérêt de l’entreprise et la volonté de participation des salariés ? Ne pas tuer l’envie mais éviter le n’importe quoi.

Nous avons volontairement fait en sorte que ce travail soit accessible et compréhensible par tous, tous ceux qui se posent des questions, veulent en savoir plus, sans pour autant détenir un doctorat en “networked organization”, sont en prises avec la réalité du terrain au quotidien et veulent simplement améliorer la performance de leurs équipes sans se poser de questions métaphysiques.

Voilà, c’est le fruit de la vision (partagée), de l’expérience et du travail de toute une équipe et j’espère qu’il permettra d’éclairer la chandelle de ceux pour qui tout cela est encore très nébuleux.

Ah j’oubliais….vous pouvez le télécharger ici.

Le Guide 2008 du blog d’entreprise vient de sortir : le corporate blogging a son Gault & Millau

Les entreprises qui veulent développer leurs relations avec leurs clients, partenaires, futures recrues, bref avec leur écosystème explorent de nouvelles voies, celles qui les fait passer de l’ère de la plaquette sur papier glacé dépeignant un monde idéal mais froid, sans saveur, et aujourd’hui peu engeant et impliquant pour un lectorat en quête de transparence et d’authenticité, à l’ère de la conversation qui fait du lecteur un partenaire dans l’échange.

A ce titre plusieurs pistes sont explorées, au nombre desquelles les blogs d’entreprise. On ne parle pas ici du blog évenementiel, du “one shot” à finalité marketing, mais bien d’un canal pérène entre l’entreprise, ses dirigeants, et leur environnement. Une tendance relativement mure outre atlantique mais qui commence à peine à acquérir ses lettres de noblesse en France grâce à des acteurs nouveaux comme Blog Angels. Reste qu’on voit tout et n’importe quoi en la matière, de l’initiative modèle, chef d’oeuvre de transparence, d’efficacité, qui permet de donner une réelle valeur business à ces échanges entre l’entreprise et son environnement, au pur charlatanisme marketing, au ciblage raté, au ton qui ferait passer la Pravda des grandes années pour un exemple de liberté éditoriale.

Bref, guère facile de s’y retrouver pour qui voudrait comprendre avant de se lancer. C’est tout l’intérêt du Guide 2008 du blog d’entreprise, que l’on doit justement à Blog Angels, qui présente les initiatives les plus remarquables en la matière sur la base d’une grille d’analyse fort complète. C’est du concrêt, exemples à l’appui, et pas un énième blabla. Trois catégories sont abordées : blogs “produit”, blogs de dirigeants, blogs rh.

Bravo à Hervé et ses comparses pour ce remarquable boulot. Hervé que j’ai eu la chance de rencontrer il y a près de trois ans lors de ce qui fut la première expérience de blogs d’entreprise à vocation interne dans une grande entreprise française (Dassault Systèmes), projet dont il fut un des piliers,  et dont la compréhension du monde du social média, que ce soit à finalité “organisationnelle interne” ou “communication externe” ne cesse de m’impressionner depuis. Chapeau Monsieur.

Vous pouvez acheter le guide en version numérique ou papier en cliquant ici.

Avec le désormais célèbre “pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires”, vous voici désormais parés pour vous faire votre religion en la matière et vous lancer. Le fait de trouver, enfin, des ouvrages de référence en langue française qui sont finalement trop peu nombreux dans ma bibliothèque est également un réel motif de plaisir (simple clin d’oeil à ceux qui me font remarquer que 98% des livres que je recommande sont en anglais…)

Bookmarks du 09/23/2008

  • What makes people happy at work? Connections with other people. What do the connections mean for us? According to Rob Cross, who closed the Network Roundtable last week with thoughts on the importance of networks, listed some of the ways we use our social networks at work:

    * Help getting work done
    * Advancing our careers
    * Gaining political support for new projects and ideas
    * Making sense of events, rumors or trends
    * Seeking personal support (e.g. after a bad day)
    * Gaining a sense of purpose in work

    tags: socialnetworks, happiness, networks, performance

  • Une étude (CRM and Social Media: Creating Deeper Customer Relationships) commandée par Avanade et réalisée par le cabinet Coleman Parkes Research explique que les entreprises qui utilisent les réseaux sociaux améliorent leur relation client et augmentent leurs ventes. Cette étude a été menée auprès de 541 cadres supérieurs, en Amérique du Nord, en Europe et en Asie-Pacifique. Cependant, elle met aussi en évidence la frilosité des cadres, comme le principal frein à l’adoption des nouveaux médias tels les réseaux sociaux. Ce qui montre que la plupart des entreprises ne sont pas encore prêtes pour adopter les réseaux sociaux.

    tags: socialnetworking, socialnetworks, sales

    • Plus de 75 % des entreprises dans le monde admettent que les réseaux
      sociaux s’imposeront, s’ils ne font pas l’objet d’une gestion anticipée
    • 9 sociétés sur 10 reconnaissent que la prochaine génération d’employés
      ouvrira la voie à cette évolution au travail.
    • Plus de 60 % des sondés conviennent que les réseaux sociaux sont l’avenir
      des entreprises en matière de collaboration et de technologie.
    • 3 sociétés sur 5 reconnaissent que les dirigeants ne saisissent pas le
      potentiel qu’offrent ces réseaux sociaux, tant aux entreprises qu’aux
      clients.
  • Un article explique que 4/5ème du 787 est fabriqué hors de chez Boeing. Que des accords avec des sous-traitants leur permettraient de participer directement à l’assemblage de l’avion.

    tags: boeing, outsourcing, suppliers

  • In a study last year, Dr Thomas Jackson of Loughborough University, England, found that it takes an average of 64 seconds to recover your train of thought after interruption by email (bit.ly/email2). So people who check their email every five minutes waste 81/2hours a week figuring out what they were doing moments before.

    tags: email, interruption, productivity, deloitte, blogs, rss

    • surveyed 250 users and discovered that 56% spent more than two
      hours a day in their inbox (bit.ly/email4). Most felt they got too
      much email – by January 2008, 38% of respondents received more than
      100 emails a day – and that it stopped them from doing other
      things.
    • The third group, however,
      reacted negatively to the pressure of email. “That causes stress,”
      says Dr Renaud, “and stress causes all sorts of health
      problems.”
    • Deloitte’s “no email Wednesday” was abandoned after a month
      (bit.ly/email6) and Intel found that there was a “clear
      incompatibility” between the need of the pilot group to communicate
      asynchronously with colleagues and the avoidance of email for a
      whole day (bit.ly/email7).
    • No-email days don’t work, says Dr
      Stafford, “because they don’t help people to change their behaviour
      while they are actually using email. Once your email is back,
      you’re going to respond to it in the same old ways unless you
      replace your bad habits.”

Un bon manager se juge à l’usage que ses équipes font du net

Discours en vogue dans les entreprises : les collaborateurs perdent du temps sur les réseaux sociaux, et même sur internet en général. Il faut donc verrouiller tous les accès.
Si en matière de réseaux sociaux je pense que tout dépend de l’outil et de l’usage, et par conséquent je conseille de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, je trouve cette attitude plus que regrettable pour ce qui concerne internet en général.

Quels sont donc les motifs invoqués ?

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