De l’intérêt d’assister au “Web08″


La nouvelle édition de la conférence organisée par Loïc Le Meur se tiendra à Paris les 9 et 10 décembre prochains. Et plus que jamais c’est l’endroit où il faudra être en cette fin d’année 2008.

Pourquoi ?

Parce que, après avoir toujours trouvé autre chose à faire les autres années j’ai décidé de m’y rendre. Un peu léger comme raison ? Je l’avoue. Par contre les raisons pour lesquelles je m’y rend risquent de ne pas laisser indifférents.

• Parce que ce sera l’occasion de prendre la température du marché. Enfin plus que la température du marché, de mesuré le degré de maturité de ses acteurs. Je m’explique. Par manque de temps et d’intérêt j’ai toujours eu pour principe de ne pas trop m’attarder sur les évènements orientés B2C (non qu’ils n’aient pas d’intérêt mais parce que ça n’est pas, et de loin, mon centre d’intérêt principal). Cette fois-ci, en dehors du fait que les acteurs du monde B2B seront relativement présents, il importera d’être attentifs aux discours, de voir dans quelle mesure le nécessaire virage vers la création de valeur aura été compris et appréhendé. Fini les discours angéliques : il y a les services et les business models qui permettent de gagner de l’argent et ceux qui font joli. Bref il y a ceux qui créent de la valeur et pour lesquels on sera prêt à payer et les autres. Une page est en train de se tourner et le Web08 sera une des premières occasions de savoir qui lit le livre dans le bon sens.

• Une forte dimension sociétale. Ca a toujours été la marque de fabrique des conférences de Loïc mais cette année il a mis dans le mille. Sans le faire exprès, soit, à moins d’avoir été devin, mais le timing est parfait. J’avais déjà prévu de traiter le sujet dans une note prochaine mais voici un avant gout de ma réflexion. Le thème de la conférence est “Love”. Loin de mes histoires de ROI je le concède, mais bizarrement une valeur qui comptera dans les temps qui viennent. Lorsque les individus, le entreprises, perdent confiance dans un modèle économique mais qu’il faut malgré tout s’en sortir le “lien” est la valeur refuge. Souder les équipes, créer une proximité avec ses clients : quand la logique et le rationel déraillent il ne reste plus que des choses quelque peu irrationnelles mais Ô combien motrices pour essayer de recoller les morceaux qui peuvent encore l’être. Bref, dans un monde en quête de repères, de nouvelles valeurs, quelque chose d’aussi dépassé et suranné que l’affection ou le lien qu’on peut développer pour son entreprise, son prochain, ses clients, un produit, que sais-je peut être le ciment qui préservera ce qui reste à sauver, voire celui sur lequel on pourra reconstruire quelque chose. Utopique ? Enlevez l’envie et vous vous rendrez compte qu’il reste plus grande raison de se lever le matin.

Prendre la tempéture de cette industrie, voire comment certains business models vont (ou non) muter tout en s’interrogeant sur l’impact que certaines valeurs profondément humaines peuvent avoir de manière directe ou indirecte sur les ressorts de la création de valeur, voici donc deux angles pour appréhender cette conférence qui, pour ces raisons, tombe à point nommé.

Quelque chose me dit que cette année le business prendra le pas sur le buzz et les effets d’annonce. Tant mieux, cela remettra les choses à leur place et permettra aux vrais projets de se dégager. Un dernier détail : la startup competition sera tout de même l’occasion de montrer aux sceptiques qu’il reste des vrais projets et des gens pour les suivre. C’est d’ailleurs ce qu me réjouis le plus en cette période, comparée à celle qu’on a pu connaitre en 2001 : il y a toujours de l’envie donc de la vie. Ca ne sera pas facile mais c’est souvent dans les périodes difficiles que naissent les plus belles pépites car elles apprennent le pragmatisme avant même d’avoir eu le temps de se voir trop belles.

Au fait. Qui de vous y va ?
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1000e

Ceux qui me suivent sur Twitter ont pu remarquer un certain teasing en forme de compte à rebours ces derniers temps. Il s’agissait simplement du décompte jusqu’à la 1000e note de ce blog..note que vous avez sous les yeux.

Merci à tous de suivre ce blog. A l’heure où il parait que le web 2.0 est mort et les blogs has been car tout le monde veut s’exprimer en 140 caractères sachez que je n’ai pas envie de m’arrêter là. Je manque juste de temps pour mettre par écrit toutes mes idées…

Il m’a fallu 3 ans et demi pour en arriver là. Alors donnons nous rendez vous pour la 2000e. On en sera au web 3.0, l’entreprise 2.0 ne sera plus qu’un vague souvenir car on aura compris qu’il s’agit juste d’une manière d’organiser le business de l’entreprise. Ni plus ni moins. Beaucoup de changements auront eu lieu dans la manière dont on travaille et dans le rapport de l’humain à la performance économique.

Laissez moi vous dire que les mois qui viennent vont être passionnants car on arrive au point que j’avais déjà annoncé il y a de longs mois (en fait en octobre dernier) : on entre réellement dans la phase du passage de l’entreprise 2.0 à une réalité organisationnelle et opérationnelle au service du business.

Les temps difficiles que traversent les entreprises ont cela de bénéfiques qu’ils vont faire en sorte qu’on arrête de s’égarer sur des chemins de traverses pour se concentrer sur l’efficacité. Bien sur il y aura toujours matière pour des reflexions plus profondes, avec plus de recul, mais les entreprises ont plus que jamais besoin d’améliorer leur fonctionnement, leur productivité, de développer des synergies internes et externes.

Quand je parlais ROI, alignement, Balanced Scorecard, quand je disais que les outils sociaux étaient des outils de travail avant d’être sociaux et que l’entreprise était entreprise avant d’être 2.0 on m’a parfois reprocher de transformer un idéal en concept terre à terre. Pire encore quand je disais que l’objectif ultime était la création de valeur et que les projets visant à mettre en oeuvre des “logiques” 2.0 ne devaient pas être considérés comme une fin en soi mais comme un moyen au service des objectifs de l’entreprise, donc des objectifs de chacun.

Bon maintenant on y est. Je pense qu’on ne gagnera pas en “puissance brute”, tout ce qui est de l’ordre du process étant optimisé d’une manière qui m’impressionne souvent (même la la chaine de contrôle est à mon avis trop longue et engendre une improductivité et des temps de latence inacceptables). Par contre on peut gagner en agilité. On doit gagner en agilité puisque c’est le seul levier qui reste. Pas question d’opposer le réseau à la verticalité : les deux doivent cohabiter intelligement dans le cadre d’une wirearchie ou organisation orientée service. A chacun son rôle. Ca n’est ni le plus agile ni le plus vertical qui gagne : c’est le plus adaptable, celui qui sait passer de l’un à l’autre.

Quand je dis que l’organisation qui sortira plus forte de la crise aura moins de gras et plus d’huile (de coude ?) pour fluidifier tout cela ne vous meprenez pas : cela ne veut pas dire moins de monde mais “tous sur le pont”, “tous productifs”, “tous ressources productives partagées”. Et c’est ce qui va, soyez en sur, se mettre en place dans les mois qui viennent chez ceux qui seront les leaders de demain. N’oubliez jamais qu’aucune ressource de l’entreprise n’est utile ou inutile par elle même : c’est à l’organisation de la rendre utille et de savoir mieux l’utiliser. Au service de sa performance (je sais…mais je pense qu’il faut quand même le répêter).

Se serrer les coudes, courrir vite, être malins et rapides, agir comme un organisme biologique plutot que comme un assemblage d’individualités : voilà la réalité qui nous attend. Reste à se retrousser les manches et mettre tout cela en oeuvre. Et peu importe comment on appelera ça, ce sera l’entreprise. Tout court.

On fait mieux son travail en discutant

Le web 2.0 est discussions. L’entreprise 2.0 propose de donner de la valeur aux conversations. Oui mais voilà, on paie les gens pour travailler et surtout pas pour discuter et le simple fait de mentionner le mot dans une discussion réveille le Taylor qui sommeille dans tout manager.

Pourrait on ne serait-ce qu’envisager que discuter peut aider à mieux faire son travail ? Pas question mon bon monsieur. Je vous explique. Chacun sait ce qu’il a à faire, une fois qu’il l’a fait il passe le “bébé” au suivant qui fait lui aussi son travail et ainsi de suite, suivant un processus d’une logique et d’une rationalité implacable. A part “j’ai fini mon job, à toi de faire de tien” qui tiens plus de l’ordre que la discussion, les autres échanges sont inutiles et constituent donc une perte de temps réelle et préjudiciable.

Mais en sommes nous si surs ? [Read more...]

Bookmarks du 10/27/2008

  • “I left behind a gig and a half of email when I left NEC – I couldn’t look at it, and they erased it. My former coworkers couldn’t use that knowledge. A collaborative toolset helps to get information out of email into the shared social space. Sharepoint and others are working on that problem. You see productivity benefits. Now people can see where you are going, make suggestions on who to call there.

    tags: email, collaboration, knowledge, socialtools, socialmedia, productivity

  • Team familiarity helps team members successfully locate knowledge within a group, share the knowledge they possess, and respond to the knowledge of others. While team familiarity may help all teams to better coordinate their actions, it may play a particularly important role for teams with individuals looking to apply knowledge from their varied experience. This possibility leads to the question that provides the foundation for this paper: Does team familiarity moderate the relationship between variation in experience and performance?

    tags: teamfamiliarity, learning, knowledge, knowledgemanagement, knowledgeapplication, socialnetworking

  • JP Rangaswami of BT Design went a little bit further in that direction, by outlining how social tools can usefully become part of our working practices – and even build on some of the existing ones.

    Social tools enavble the communities within businesses to emerge. There are fewer figures of authority and it’s more a peer space than the traditional heirarchial business.

    tags: socialtools, communication, productivity, generationy, statuses

    • Young people today are going to come into the workplace used to pervasive. mobile communications and they’re not going to be impressed with the static, lock-down worsktations we have now.

      “They’re pre-trained not to think as stupidly as previous generations,” said JP.

    • “If we make everything we say a data object, and we can share and move it around,” he says. “It becomes valuable.”
  • According to a study done by the Sand Hill Group and Neochange, the most critical factor (70% listed it as number 1) for software success and return-on-investment is effective user adoption.

    tags: adoption, ROI, socialsoftware

  • SRI International based in Menlo Park, California, teamed up with military officers to build a new social analytics tool called iLink that generates models and helps streamline the process by which a specific expert in an online community can be found.

    In simple terms, iLink is a machine learning-based system that models users and content in a social network and then points the user to relevant content.

    The iLink system had several goals, including real-time learning by matching queries and communities users; adapting to user demands and directions, providing accuracy in message targeting and routing and, finally, dynamic user profile correction based on community behaviours and identification of community experts.

    The learning in iLink occurs by watching a natural social network, and selecting effective strategies that emerge from the system as the members try to solve problems. The system continuously monitors the real social network and it is capable of drafting from the social network’s learning.

    The iLink software uses artificial intelligence software and message routing technology to help the system learn about the online participants and move specific questions to those who are best equipped to answer them. The SRI scientists basically build a profile of each person in the community and the iLink system starts to learn about the movement of information around the community.

    tags: expertise, socialnetworks, problemsolving, profile, intelligenttextmining, mining, talent, talentmanagement

  • The innovation paradox is that the more your firm pays attention to innovation, the less likely it will be to be successful at innovation. That’s because, like any other foreign organism, the culture and bureaucracy of your organization identifies an external intruder that has not aligned itself with the organization and function of the rest of the body, and tries to force the innovation program or capability to adopt the decision making processes, risk tolerances, timeframes, perspectives and “best practices” that are part and parcel of the rest of the organization.

    tags: innovation, management, alignment, risk

    • As a management team, kicking off an innovation project or program without the “bubble” in a traditional, conservative, risk averse organization is usually a recipe for failure. That
    • To innovate, you’ve got to do things differently. This includes how you generate ideas and how you manage the ideas, as well as the way your innovation team works within the existing corporate framework. If your innovation team is forced to work within a culture and process that is not innovative, then your innovation team will not be innovative either.
  • tags: management, intangibleassets, strategy, crisis, cooperation, innovation, digitaleconomy

  • Imaginer que ces “pillages” peuvent avoir pour origine des dysfonctionnements dans la gestion des talents de leur propre entreprise, que la récente fusion de leur équipe de consulting avec une SSII a peut être dégoûté certains, ce genre d’idées, on ne l’évoque pas. Haro sur le voleur de poules !!

    tags: recruitment, retention, talentmanagement

  • Timothée Mervillon a réalisé un mémoire de fin d’études pour son master de Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion des Entreprises (MIAGE) intitulé : “Quelle valeur ajoutée en entreprise avec les technologies et usages du web 2.0″. Ce mémoire est une bonne synthèse du management de l’information et de l’utilisation des outils du web pour y parvenir. Outre le fait que ce mémoire fait une “bonne pub” à IBM, il permet surtout de mettre en valeur l’utilisation des médias sociaux en entreprise.

    tags: enterprise2.0, socialcomputing, collaboration, web2.0, IBM

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Mon meilleur souvenir de formation ?

Je pensais que la mode des “chaines” était finie mais voilà qu’une nouvelle croise mon chemin. Et finalement je me plie au jeu car je trouve la question de Gilles Martin très intéressante.

” Quelle formation ou auto-formation a le plus influencé votre vie professionnelle actuelle ?”.

Je ne peux pas dire qu’aucune formation que j’ai suivi m’ait profondement marqué. Bien sur j’y ai appris beaucoup de choses sans lesquelles je ne ferais pas ce que je fais aujourd’hui et si c’était à refaire je referai la même chose (à un ou deux détails près peut être) et sans zapper les étapes intermédiaires car elles ont toutes eu le rôle dans une certaine forme de consruction. En fait ce que je retiens de toutes ces étapes n’est pas ce qu’on m’y a appris mais ce que j’y ai trouvé sur un plan davantage personnel qu’au niveau des connaissances strictes. Le gout pour l’écrit et l’analyse en fac de droit. Mais comme “le droit de l’internet et des TIC ne sera jamais qu’une discipline mineure, voire une mode passagère” et que “je devrais mieux faire du pénal ou du fiscal comme tout le monde au lieu de m’intéresser à ce gadget nommé internet”…et bien j’ai été voir ailleurs [NB : on était dans les années 90...]. Laissez moi quand même ajouter que cette époque fut également riche en terme de culture générale, voire de compréhension des phénomènes internationaux. Bref, passé la maitrise je décide d’aller respirer un air plus frais et rentre en école de commerce, spécialisation management et TIC. Très intéressant, on parle un peu web, beaucoup ERP et bases de données. Ca me permet surtout de me rendre compte que si on parle beaucoup de e-business et un peu de e-management, le tiret entre le e et le management reste à construire. Et c’est justement ce qui m’intéresse. Le temps d’obtenir mon diplome on est en septembre 2001. “Internet c’est fini mon bon monsieur…CV trop connoté”. La situation devient critique, on rajoute donc en vitesse un master RH là dessus pour “déwébiser” le cv en question, l’occasion de me rendre compte que la dite fonction RH a tout de même besoin d’être dépoussiérée.

Vous l’avez compris, c’est surtout en termes de compréhension globale des mécanismes que j’ai progressé.

Vient ensuite la partie la plus intéressante : celle qui vient alors que ma formation est supposée terminée.

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Entreprise 2.0 et transformation des usages : quelques pensées en passant

Comme je vous l’avez annoncé ici j’ai participé à une table ronde sur le sujet “entreprise 2.0 : transformation des usages” vendredi dernier. Voici en quelques lignes, brut de décoffrage, ce que j’en retiens. Compte rendu forcément biaisé et non exhaustif : dans ce genre d’évènements le public retient ce qu’on dit les intervenants alors qu’en tant qu’intervenant on retiens souvent davantage les préoccupations des participants que ce que nous avons nous même pu dire.

Le tout agrémenté de réflexions que je n’ai pas faites sur le moment.

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Quand les outils sont “on the cloud” il faut quand même faire pleuvoir l’argent !

Le “cloud computing” fait des ravages, sinon dans les pratiques en tout cas dans les conversations car ça devient LE terme à la mode…en attendant le suivant.

En tout cas cela correspond, même de manière imagée, à une réalité qu’on ne peut désormais ignorer et qui tient d’ailleurs plus à une question de lieu qu’à une vision technologique : c’est l’endroit où les choses se passent.

Je m’explique. Regardez une personne qui peut, et doit travailler seule, de manière totalement autosuffisante. C’est le modèle, d’une rare efficacité reconnaissons le, qui a été proposé en son temps par Taylor et ses disciples. Une personne n’a besoin d’aucune autre et répète une même tache à l’infini. Pas difficile de savoir dans ce contexte “où les choses se passent” : elles se passent au niveau de l’individu et on sait de quelle manière chacun contribue, fortement ou modestement, à la création de valeur. Les outils sont “on the ground”, à coté de leurs opérateurs, qui utilisent les outils sans intéragir entre eux. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Et un jour le meilleur des mondes prend un sévère coup de vieux.

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Bookmarks du 10/22/2008

  • tags: no_tag

    • Another bogus element is the idea that pay is a function of performance, and that the words being spoken in a performance review will affect pay. But usually they don’t. I believe pay is primarily determined by market forces, with most jobs placed in a pay range prior to an employee’s hiring.
    • Most performance reviews are staged as “objective” commentary, as if any two supervisors would reach the same conclusions about the merits and faults of the subordinate. But consider the well-observed fact that when people switch bosses, they often receive sharply different evaluations from the new bosses to whom they now report.
    • Worse, bosses apply the same rating scale to people with different functions. They don’t redo the checklist for every different activity. As a result, bosses reduce their global sentiments to a set of metrics that captures the unique qualities of neither the person nor the job.
    • The No. 1 reason for that reluctance is that employees want to turn to somebody who understands their distinctive talents and way of thinking, or knows them sufficiently well to appreciate the reasons behind the unique ways they are driven to operate.
    • That’s because the performance review is so one-sided, giving the boss all the power. The boss in the performance review thinks of himself or herself as the evaluator, and doesn’t engage in teamwork with the subordinate. It isn’t, “How are we going to work together as a team?” It’s, “How are you performing for me?” It’s not our joint performance that’s at issue. It’s the employee’s performance that’s a problem.
    • Instead of stimulating corporate effectiveness, they lead to just-in-case and cover-your-behind activities that reduce the amount of time that could be put to productive use. Instead of promoting directness, honesty and candor, they stimulate inauthentic conversations in which people cast self-interested pursuits as essential company activities.
    • Keep in mind, of course, that improvement is each individual’s own responsibility. You can only make yourself better. The best you can do for others is to develop a trusting relationship where they can ask for feedback and help when they see the need and feel sufficiently valued to take it. Getting rid of the performance review is a necessary, and affirming, step in that direction.
  • Although an entire industry of consultants, HR professionals, and software firms seem bent on devoting more and more time and money to performance evaluations, all the energy devoted to these things over the years have done little to change Sam’s observation about the difference between the promise and the problems:

    tags: humanressources, performance, performancereview, designthinking, evaluation

        • The Promise: Performance reviews are supposed to
          provide an objective evaluation that helps determine pay and lets
          employees know where they can do better.
        • The Problems:
          That’s not most people’s experience with performance reviews.
          Inevitably reviews are political and subjective, and create schisms in
          boss-employee relationships. The link between pay and performance is
          tenuous at best. And the notion of objectivity is absurd; people who
          switch jobs often get much different evaluations from their new bosses
          .
    • Sam’s article is also in the spirit of design thinking, as in many cases, after people have spent years trying to perfect some procedure, gadget, or feature that they — usually mindlessly — accept as something they cannot do without and then a breakthrough happens when some clever person (often someone who isn’t an expert in the field) comes along and removes it or unwittingly goes forward and succeeds without it. Then everyone realizes that they never needed it at all.
    • Creative people, often unwittingly, often have a huge impact by removing things that everyone assumes are essential. 
  • I spent the better part of yesterday locked in a brainstorming room with a client and my team as we discussed what a next generation intranet should look like. I was struck by how little some business assumptions have changed in the last few years. We forget these assumptions as we strategize, design and build next generation intranets. Here are a few of those assumptions.

    tags: intranet, collaboration, communication, organization

  • And here’s the irony. Despite a slowdown in immediate career opportunities, the current financial crisis is likely to reinforce the overall happy, fortuitous economic life of Generation Y.

    tags: crisis, jobmarket, employment, generationy

    • And unlike Boomers, who are racing to build up a nest egg before retirement hits and in many cases trying to make up for a life of limited savings, Y’s have no such time pressure. The key job challenge for Y’s in this job market will be to find the challenging opportunities for learning that they crave. In many ways, their greater financial flexibility may give them an advantage over older generations for some of the interesting opportunities.

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  • Un webinar sur l’entreprise 2.0 et l’innovation ça vous intéresse ?

    Allez, je vous importune une dernière fois avec un évènement à ne pas rater et auquel il faut s’inscrire le plus vite possible avant de retourner à mes notes habituelles (au moins cela vous repose…ça ne fait pas 1000 mots à lire à chaque fois). Voici donc le dernier événement de la longue liste de ceux qui ont lieu dans les jours à venir.

    Il concernera tous ceux qui se demandent comment mettre à profit des dynamiques de type entreprise 2.0 au service de l’innovation et est co-organisé par blueKiwi et Logica.

    Réseaux sociaux professionnels:
    comment peuvent-ils accroître votre capacitlé d’innovation ?

    Arnaud Poujardieu, Directeur Général de blueKiwi et Laurent Robelet, Directeur Secteur Télécom de Logica répondront à cette question au cours d’un webinar de 30 minutes . A l’issue de ce webinar vous pourrez leur poser vos questions en direct.
    Quelques-uns des thèmes qui seront abordés:
    Quels sont les potentiels des réseaux sociaux et comment mettre en place avec succès votre réseau social ?
    Comment encourager, piloter et récompenser l’innovation grâce à votre réseau social ?
    Comment passer plus vite de l’idée à l’action ?

    Pour les inscriptions cliquer ici.

    N’oubliez pas non plus la table ronde sur la transformation des usages dans l’entreprise 2.0 ni, et surtout pas, la soirée “cap 2009″ avec Jon Husband et Stowe Boyd.

    Le web 2.0 est mort ? Quand le “business” reprend ses droits sur le “buzzyness”

    Ca ne vous a certainement pas échappé, cet émoi qui a traversé la blogosphère mais également les très respectables médias institutionnels. Le web 2.0 est mort ! Tout n’est pas parti de ce billet de Michael Arrington mais vu qu’il dispose d’un plus gros porte voix que les autres il a eu son petit effet. Un peu plus de retenue chez Ouriel qui garde les yeux suffisamment ouverts pour faire la différence entre un phénomène de fond et les guirlandes forcément plus éphèmères qu’on lui a accroché histoire de faire joli. Hervé Kabla et ceux qui ont commenté sa note y voient, plus encore, des raisons d’y croire.

    Je ne vois pas ce qu’il y a d’exceptionnel à affirmer que lorsque l’économie traverse une mauvaise passe les plus fragiles risquent d’y laisser des plumes. Et par conséquent les entreprises positionnées sur des marchés émergents, ce qui est le cas des entreprises estampillées “web 2.0″…mais pas seulement. Pour le coté “madame Irma” on a déjà vu plus clairvoyant ou en tout cas plus visionnaire, étant donné qu’il est plus facile de sonner le tocsin lorsque l’incendie est déclaré que de le prévenir alors qu’on sait depuis plus d’un an que les pyromanes étaient à l’oeuvre. Et ceux qui poussaient le 2.0 à tour de bras, essayant de trouver un coté 2.0 forcément fantastique à tout et n’import quoi quitte à susciter des vocation d’entrepreneurs oubliant le “business model” au profit de “buzzyness models” peuvent légitimement s’interroger sur la pertinence de leurs analyses passées. Ils ont eux-même tué “leur” web 2.0 en en faisant un immonde fourre-tout dans lequel on fini par mettre tout et surtout n’importe quoi. Quoi qu’il en soit, comme le suggèrent Ouriel, ou encore Olivier Ezratty dans ce commentaire chez Hervé, une fois l’écran de fumée dissipé il y a des choses qui vont rester. Ce choses sont les seules qui permettent de créer de la valeur, construire des business models “réels” et par conséquent j’y vois surtout une phase d’assainissement salutaire. Je terminerai en parlant de feu le web 1.0. Même si quelques bébés ont pu être jetés avec l’eau du bain je remarque que les entreprises créées avant 2001 qui adressaient un besoin réel des internautes, donc qui délivraient un “plus” valorisable, ont passé la crise et sont encore là. Est on revenus au minitel depuis ? Non, on est d’ailleurs allé plus loin.

    Bref, je classerai volontiers l’article d’Arrigton dans la catégorie du “qui vit par le bruit ne survit qu’en faisant d’avantage de bruit”.

    Bon, et l’entreprise 2.0 dans tout cela ?

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