Urgent : blueKiwi cherche deux stagiaires

blueKiwiUn petit message en direct de ma petite entreprise qui connait pas la crise…

Nous recherchons deux stagiaires : un profil marketing / com’ et un profil plus commercial.

Je vous fait un rapide copier/coller des descriptions de poste. Si cela vous intéresse écrivez à webmaster (at) duperrin.com et je transmettrai… Faites également suivre à vos contacts…

• Marketing et communication

Conception et réalisation de documents de présentation de l’entreprise (brochures, liste de références clients, communiqués de presse lors de la signature de nouveaux clients,  case studies…)
•    Choix et recueil des informations, des articles,
•    Interview des clients pour rédaction des case studies
•    Suivi de la fabrication et de la diffusion (contacts avec l’agence de presse…),
•    Mise à jour du site Internet
•    Veille Internet des articles qui paraissent sur blueKiwi et réalisation d’une revue de presse.
Suivi des relations avec les médias
•    Etre  l’intermédiaire entre les speakers et les journalistes : prendre en compte la demande du journaliste, l’orienter vers la bonne personne et les mettre en relation
•    Rédiger les communiqués de presse et les case studies clients,
Speaking opportunities
•    Tenir à jour le tableau de conférences données par bK
•    Détecter les opportunités
Site Web
•    Suivi des statistiques de consultation, reporting mensuel
•    Mise en place, suivi et reporting de campagne Google Adwords
•    Mise à jour du contenu en fonction des besoins
Etc.

• Commercial

Missions :
-    Qualifier  les contacts  entrants et poursuivre la démarche de qualification au téléphone jusqu’à identification d’objectifs ou de problèmes business
-    S’il n’y a pas assez de contacts entrant via le site, passer des appels de prospection sur une cible qui aura été définie par la direction de l’entreprise
-    Identifier les circuits de décision au sein des entreprises ciblées.
-    Présenter et adapter le discours commercial aux besoins exprimés par les personnes contactées
-    Rechercher le bon interlocuteur au sein de l’entreprise et prendre rendez-vous pour les commerciaux quand un projet est détecté au sein de l’entreprise et que le bon interlocuteur a été identifié.
Mise à jour de notre CRM (Salesforce)
-     Dédoublonnage quotidien de la base pour éviter d’avoir plusieurs fois les mêmes personnes et éviter d’envoyer les mailings en plusieurs exemplaires.
-    Attribution des relances aux commerciaux concernés

A titre personnel j’ajouterai que vous aurez la chance de travailler dans une entreprise dynamique et en pleine expansion, d’être au plus près de l’action et d’avoir de réeelles responsabilités, de travailler en plein coeur de Paris (fini les longs retours en RER…) et de pouvoir vous incruster parmi nous (CDI) si jamais les résultats sont à la hauteur.

D’où viennent ces règles qui bloquent le changement ?

Comprenez par là, toutes les règles que l’on rencontre dans l’entreprise sont elles nécessaires pour un bon fonctionnement de cette dernière où certaines sont elles des contraintes sans réel apport ?

La question n’est pas nouvelle. Combien de fois a-t-on entendu “on a toujours fait comme ça” ou “c’est la règle, je l’applique”.

Quitte a jeter un pavé dans la mare je suis certain qu’en y regardant de plus près on se rendrait compte que certaines sont inutiles voire contre productives aujourd’hui. Je dis bien aujourd’hui car elles avaient toute leur raison d’être à l’époque où elles ont été mises en place.

Voici quelques exemples qui seront plus éloquents.

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Et si vos indicateurs vous amenaient dans la mauvaise direction ?

Quoi qu’on en dise et même si le petit monde de l’entreprise dite 2.0 a longtemps été frileux avec cette notion, la mesure est essentielle à l’entreprise. Très simplement parce qu’elle permet de valider, piloter et comprendre ce qui est fait.

Mis à part les expérimentations (encore que…) et les cas d’extrême urgence où le plus grand brouillard règne, on ne fait rien en tendant un doigt mouillé au vent.

Ceux qui ont essayé de faire évoluer quoi que ce soit dans une entreprise, et l’entreprise 2.0 ne fait pas exception à la règle, même à un niveau quasi anecdotique, ont déjà certainement eu affaire à la dictature de l’indicateur. En effet il arrive que la nouveauté fasse virer un ou plusieurs indicateurs au rouge. Pour être plus précis on déduit un impact négatif sur la performance en fonction de ce que les indicateurs nous disent.

Et si on se posait la question hautement hérétique de savoir si finalement il n’arrive pas que les indicateurs nous amènent à l’opposé du but recherché ?

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Essayez vous de repousser vos limites ou d’améliorer des indicateurs ?

Quelle que soit la période dans laquelle on se situe, quelle que soit la situation de l’entreprise, l’objectif reste de toujours mieux faire. On lance une foule de projet, on change ce qui peut être changé, le tout avec des résultats pour le moins variables  qui vont de la régression à l’amélioration en passant par le status quo. Quoi qu’il en soit il faudra de toute manière recommencer très rapidement que ce soit pour réparer les pots cassés ou pour améliorer une fois de plus un résultat positif.

Doit on en penser que dirigeants et managers sont voués à être éternellement confronté au mythe de Sisyphe ou qu’un peu d’ordre gagnerait à être mis dans tout cela afin de concentrer les efforts sur des projets qui réussissent ?

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Des entreprises et des Hommes : la performance selon Antoine Riboud

Une réflexion pas si éloignée que ça de mes thématiques habituelles car on y parle finalement d’optimisation de la performance sous contrainte des ressources. Des ressources humaines notamment.

Tout le monde le sait et l’a compris, tout du moins je l’espère, le but d’une entreprise est de gagner de l’argent pour dégager de la valeur pour ses actionnaires, actionnaires dont on oublie souvent que sans eux l’entreprise n’existerait tout simplement pas.

Avec le temps on a transformé la nécessité de dégager du profit en nécessité de le maximiser. Une vision qui, il ne faut pas l’oublier non plus, nous a permis de connaitre à la fois la croissance la plus forte et la plus longue il y a quelques temps de cela. Mais il s’avère que la mécanique tend à se gripper de plus en plus fréquemment avec les conséquences que l’on sait et qu’on peut désormais observer dans notre quotidien.

Cela se traduit au sein même de l’entreprise par la volonté de faire toujours plus et de maintenir des rythmes de croissance incompatibles avec la logique la plus élémentaire. Une logique qui devient à terme contre productive lorsqu’elle conduit à adpter une demi-stratégie et promettre une performance linéaire là où celle des ressources, et notamment humaines, finit par plafonner ce qui entraine des “crises” internes cycliques.

En externe cela amène à une période où pour la première la croissance crée de la pauvreté, cette même pauvreté mettant en péril la croissance de demain en détruisant les marchés actuels et empèchant l’émergence de marchés futurs.

En un mot, nous avons la preuve que pour continuer à s’enrichir demain il convient de ne pas demander l’impossible aujourd’hui. Plus prosaïquement, disons qu’on ne coure pas le marathon en enchainant des sprints et que l’objectif c’est bel et le bien le marathon et non les 100 premiers mètres. La situation actuelle nous prouve d’ailleurs, quand bien même cela nous dérangerait, que la logique du “après moi les mouches” a vécu.

L’évènement dernièrement co-organisé par Danone et HEC sur le social business m’a amené à aller rechercher dans ma bibliothèque une collection de discours et interview d’Antoine Riboud (Antoine Riboud : Un patron dans la cité), fondateur du groupe Danone, dont je pense qu’au même titre que “Le but” (mais pour d’autres raisons) et “La Fin du management” mériterait d’être lu par tout manager voire collaborateur désireux de ne pas rester enfermé dans ses certitudes à l’heure où il convient de réinventer beaucoup de choses. [Read more...]

La Génération Y : des pilotes de course qui doivent passer leur permis

Que l’on se fie à une récente étude d’Accenture ou à tout ce qui peut se dire et s’écrire çà et là (liste trop longue pour être publiée ici), la génération des Millenials ou des Digital Natives va considérablement faire changer la manière dont on travaille en entreprise.

Quelque part c’est une chance inouïe tant ils ont les réflexes qu’on demande à des collaborateurs dans une entreprise agile, interconnectée. Mais toutes les études semblent également s’accorder sur un point un peu moins reluisant : leur très faible niveau de compréhension des enjeux de l’entreprise que ce soit au niveau opérationnel ou au niveau de la nécessaire gouvernance de l’information. En quelques sorte des pilotes de course qui devraient encore leur “permis de conduire en entreprise”. J’adhère totalement à la vision de Tom Davenport sur le sujet : croire que l’entreprise traditionnelle va changer comme un seul homme pour donner à cette génération ce qu’elle demande est totalement illusoire et ce pour des raisons qui mériteraient un long articles pour elles seules.  Bien sur les choses bougeront, mais au fil du temps et pas en un claquement de doigts.

Vous me direz que nous n’en savions sans doute guère plus qu’eux lorsque nous avons fait nos débuts. Soit. Mais nous n’étions (je parle pour ma génération) pas porteurs d’une telle rupture qui va nécessiter un alignement mutuel entre le jeune et l’entreprise sous peine, au mieux, de ne pas exploiter immédiatement une chance formidable, au pire que chacun aille dans le mur sans que vraiment personne n’apprenne rien et qu’au final ceux qui auront réussi cet amalgame prennent une avance quasi irrémédiable. [Read more...]

Twitter dans l’entreprise : question d’usages ou de culture ?

A moins de souffrir de myopie aigue vous avez du vous rendre compte que le grand “truc” de 2008 a été le microblogging, incarné pour la majorité par twitter. Ni une ni deux, les twitter-like pour entreprise, tels Yammer, ont commencé à se développer lorsque ça n’est pas des solutions plus lourdes venant d’éditeurs plus traditionnels qui ont embarqué leur propre erzatz. Et si ça n’est ça c’est l’indicateur de “statut” qui a finalement vocation a remplir cette fonction, tout n’étant finalement qu’histoire de dénomination, la logique demeurant la même.

Alors, marchera ou marchera pas ?

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Bookmarks du 12/23/2008

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

Le travailleur du web pris entre le marteau et l’enclume

Le Pew Research Center nous propose une fort intéressante étude intitulée Networked Workers et qui dresse un état des lieux des travailleurs du web aux Etats-Unis. Par travailleurs du web entendons tous ceux qui utilsent internet dans leur travail quotidien (pour information cela comprend également l’email).

Pour ce qui est des conclusions je vous renvoie à la note de Christophe Deschamps qui analyse avec lucidité les chiffres suivants :

  • 27% des travailleurs américains disent utiliser internet constamment au travail (“always on”) et 22% plusieurs fois par jour.
  • 80% considèrent que les technologies du web améliorent leurs capacités à bien faire leur travail.
  • 73% qu’elles les aident à partager des idées avec leurs collègues
  • 58% qu’elles leur offrent plus de flexibilité dans le travail quotidien
  • 56% disent travailler à la maison en plus du bureau
  • 50% lisent leurs emails professionnels le week-end
  • 49% disent aussi que ces technologies ont accru leur niveau de stress
  • et 49% (les mêmes?) qu’elles compliquent la possibilité de “déconnecter” lorsqu’ils sont à la maison ou en vacance.
  • l’email et les possibilités qu’il offre dans le cadre professionnel

Bilan :

  • nous sommes de plus en plus connectés au web et c’est une aide évidente dans notre travail quotidien.
  • la confusion professionnel/privé est de plus en plus forte et peut avoir des conséquences négatives sur la santé des individus (mais aussi, plus globalement, sur la cellule familialle et encore plus globalement sur la société au sens large : la Société).

Précisons que les technologies envisagées dans cette étude sont de deux types :

  • la connexion au web, c’est à dire le moyen d’accéder, via des requêtes ou ses favoris, à l’information utile,
  • Ce qui se résume en quelques mots par : “c’est pratique mais ça commence à devenir diablement envahissant”.

    Atteint on la limite du web comme plateforme de travail où la limite d’une utilisation dépassée ? Partant du principe qui m’est cher que l’outil n’est bon ou mauvais, efficace ou pas, qu’en fonction de l’usage qu’on en fait, je suis plus enclin à pencher pour la seconde solution, et voici pourquoi.

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    Ce que j’ai retenu de LeWeb08 : et si LeWeb avait été comme Le Web ?

    Dans ma dernière note sur le sujet je titrais “ce que je n’ai pas retenu”, un titre en forme de boutade puisque je revenais tout de même sur trois interventions qui collaient à mes préoccupations. Un peu égoiste je le conçois, mais il est normal de voir midi à sa porte, après tout on est là quand même pour le boulot. Mais avec un peu de recul on peut dire que l’événement aura eu pour mérite d’amener à réfléchir sur des notions pas si évidentes que cela.

    • Le pouvoir d’organiser sans organisation

    Cela tombe bien, j’étais en train d’achever la lecture de Here Comes Everybody: The Power of Organizing Without Organizations de Clay Shirky. Etrange paradoxe : le web est devenu le royaume de l’auto-organisation, reposant sur des dynamiques qui n’auraient pas été si éloignées du thème de la conférence, à savoir “Love”. Et patatras, c’est l’organisation d’une conférence sur le web (enfin…de plus en plus sociétale que web et j’aime bien) ayant un thème porteur d’implication et de tolérance qui déraille et se fait tirer dessus à boulets rouges.

    Cela m’avait inspiré deux réflexions volontairement provocatrice. La première était de dire qu’il aurait été cohérent d’organiser la conférence en suivant les valeurs de ce qu’elle traite, c’est à dire en se reposant sur la puissance et la sagesse des foules. La seconde est que si Loïc avait procédé ainsi la situation aurait certainement été pire.

    Je n’ai pas eu à creuser le sujet trop longtemps, les grands esprits doivent se rencontrer car Loïc twittait au même moment qu’il envisageait de recourir à la force communautaire pour élaborer le prochain programme. Tant qu’à faire les choses de cette manière je me permettrai même de lui suggérer de d’abord demander des idées de thématiques (publiées sur les blogs des participants), d’en sortir quelques unes qui tiennent la route et ensuite de faire voter pour un programme en fonction. Tant qu’à pousser la logique au bout…

    Ma seconde pensée donc était que je ne sais pas si cela nous aurait aidé outre mesure. Ca n’est pas parce qu’on vote qu’on fait collectivement le meilleur choix. Ajoutons à cela que la grande masse des votants ne participera certainement pas l’événement ce qui pourrait créer un décalage for intéressant…sauf pour l’organisateur. Cela aurait quand même eu l’avantage de faire taire certaines critiques vu qu’on a toujours du mal d’être négatif à propos de nos propres choix. Mais je rejoins Shirky pour dire qu’une entreprise ne peut fonctionner sur ce modèle sous peine de s’effondrer. Or, à mon sens, vu l’excellence visée et les moyens mis en place il faut quelqu’un pour assumer. Les habitués reconnaitront là mon discours sur la hiérarchie en mode 2.0 : ça n’est pas parce qu’on travaille en réseau qu’il n’y a pas quelqu’un qui doit décider, sachant que si le succès a souvent beaucoup de parents l’échec est bien souvent orphelin. Or quand des sommes non négligeables sont en jeu…

    Car il a été bien utile le père Loïc. Imaginez que nous ayons choisi les conférenciers, le fournisseur d’accès internet et le traiteur (tant qu’à faire…). Rien ne prouve une seule seconde que la prestation aurait été à la hauteur. Mais qui aurait été là pour assumer, faire face, et tenter de corriger ? Soyons clair, il fait froid, on meurt de froid et le wifi déconne, il n’y a pas de raison de ne pas le dire, ce sont des faits. Ni de ne pas s’en plaindre car c’est objectivement dérangeant. Ensuite c’est comme les avions qui ont du retard, il faut savoir tourner la page et ne pas en faire une affaire d’état non plus, ça arrive. De plus cela donne d’autant plus de crédibilité aux remarques positives. Mais ça n’est pas LLM qui installait le Wifi ni Géraldine qui était en cuisine non ? Simplement leur job était d’assumer les erreurs des autres. Et quitte a assumer autant assumer ses propres choix non ?

    Tout cela pour dire que nous avons eu la preuve par l’absurde, en live, que le modèle de “non organisation” qui permet des choses fantastiques sur le web doit être “drivé” un minimum dès lors qu’il y a un objectif défini et des enjeux et qu’on est dans le cadre d’une structure organisée et non pas spontanée. Non pas parce que c’est plus ou moins efficace mais parce que passé un certain niveau d’exigence l’organisation demande un responsable, fut il non coupable. LeWeb n’aurait donc pu être le web et finalement le participant le plus efficace de la conférence n’était autre que monsieur Murphy. Maintenant le challenge de trouver le juste milieu entre implication des participants et maitrise de l’événement pour l’an prochain est un challenge intéressant.

    • Internet un enjeu majeur ?

    Parce qu’à force d’appliquer la régle qui veut que tout dysfonctionnement ait un responsable, si possible le proche possible de soi et clairement identifiable on a oublié quelque chose de beaucoup plus inquiétant. Nous avons connu quelques soucis d’internet soit. Mais à se demander pourquoi ça ne fonctionnait pas, on a oublié de se demander pourquoi il a fallu faire installer une connexion pour l’occasion. Je rappelle que le 104 vient à peine de réouvrir, c’est un endroit flambant neuf destiné à accueillir conférences et expositions et il n’a visiblement pas semblé utile aux pouvoirs publics, ici incarnés par la mairie de Paris, d’installer une telle infrastructure dans l’endroit, à demeure. On peut réellement être préoccupé par le fait qu’un tel équipement ne soit pas inclus sans qu’il y ait la moindre discussion à avoir dans le cahier des charges qui préside à la réfection d’un tel endroit, voire se demander si le message que tiennent pourtant les élus est bien compris de ceux qui sont en charge des affaires quotidiennes.

    J’aurais bien terminé en vous racontant comment comment je verrais le contenu d’une conférence mi techno mi sociétale aujourd’hui. Mais parce que les conseilleurs ne sont pas payeurs et parce que je me suis promis de ne plus faire de notes de plus de mille mots je vais m’arrêter là.