Comment savez vous à quel point vous êtes productifs ?

C’est une question que je me pose réellement et j’aimerai avoir un maximum de réponse à cette note (faites passer autour de vous).

Quand j’étais jeune je me souviens qu’en cours de math c’était un exercice type : “et à la fin la machine combien elle produit de pièce dans la journée”. Bon c’était pour nous apprendre la multiplication et la division. Quelques années plus tard on nous apprenait que c’était valable dans un système sans interdépendance ni variabilité.

Mais l’exercice était toujours le même et concernait une machine ou une personne effectuant une tâche répétitive, parfaitement connue, “scriptée”, invariable. Et il s’agissait souvent d’une tâche finale ou intermédiaire dans un processus de fabrication qui permettait à la fois d’identifier un produit et lui donner une valeur.

Aujourd’hui la productivité du collaborateur est un enjeu majeur et d’ailleurs tout le monde à ce mot à la bouche. Mais force est de reconnaitre qu’au delà des mots la définition du Saint Graal est on ne peut plus floue. Tout le monde veut être plus productif, veut que les autres le soient. Mais sans trop savoir au final ce que ça signifie ni être clair sur la réponse à “on le mesure comment ?”.

Alors j’aimerai savoir comment vous déterminez votre propre productivité et celle de vos équipes. Temps de présence actif ? Nombre de tâches effectuées (mais qui de la nature variable ou non des dites tâches) ? Valeur créée ? Objectifs atteints ? Trouvez vous votre mode de mesure satisfaisant ou est-ce un pis-aller ?

Tous vos retours sont les bienvenus…. Faites passer le message car plus j’aurai de retours plus on aura une base de réflexion intéressante.

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  • http://www.altaidevalley.com/ Phil Jeudy

    Pas le temps de taper une vraie réponse (ma productivité ne passe plus trop par l’écrit, cela prend trop de temps). On fait un échange en vidéo?!

  • http://www.duperrin.com Bertrand DUPERRIN

    @Phil : ma webcam est HS… ;-) Et pas le temps d’immobiliser la machine pour réparation.

  • Fabien Vacheret

    Bonjour,

    C’est une question que je me pose relativement souvent également. Pour ma part, je pense que la productivité ne peut être mesurée précisément. Je limiterais les indicateurs par des termes tel que satisfaisant, excellente, faible, etc.

    Je découperais la mesure de cette productivité en fonction du rôle des personnes. Pour un collaborateur auquel on assigne des objectifs, ça productivité est mesurée en fonction du différentiel entre le temps alloué pour atteindre ces objectifs et le temps réel mis pour les atteindre. Ce qui pose une limite, le manager doit impérativement calibrer correctement la charge. Du coup, on voit vite autre limite : un manager va définir les objectifs et leurs durées en fonction du collaborateur, ce serai une faute pour le manager de « couler » le collaborateur sous des objectifs inatteignables.

    Du coup, je vais définir ce qu’est un manager, ça me semble important dans mon discours : Pour ma part, un manager a deux objectifs, celui d’augmenter la performance (donc la productivité ?) de chaque membre de son équipe mais il doit également augmenter la performance globale de son équipe.

    Partant de ce principe, on peut évaluer la productivité de son collaborateur sur la base de l’atteinte des objectifs.
    Pour ce qui est de l’évaluation des managers, il me semble important de prendre en compte les évaluations de chacun des collaborateurs de son équipe, en plus de la sienne. Sa productivité est donc évaluée sur la performance globale de son équipe, en plus de la sienne sur ces propres objectifs personnels donnés par son manager (je pense qu’il y a toujours quelqu’un pour manager, peut importe le niveau hiérarchique et à défaut, on s’automanage en s’attribuant des objectifs).

    Ma réponse n’explique pas comment s’auto évalué, mais on ne s’auto évalue pas à mon avis, on arrive juste à une opinion de soi même qui nous permet de dire si oui ou non on est productif. Opinion appuyé plus sur de l’inconscient que du conscient. On peut se dire que oui, j’atteins avec brio mes objectifs et j’ai donc une productivité satisfaisante, ou à l’inverse, je suis toujours limite dans les délais et donc je pense qu’il faut que je m’organise différemment, que j’utilise d’autres outils, etc afin d’arrivé à une productivité satisfaisante.

    Réponse qui pourrait être un billet pour ma première contribution à ce blog, mais voici ma petite pierre sur ce sujet plus que critique.

    FV

  • http://www.altaidevalley.com/ Phil Jeudy

    @bertrand: le mien marche. Tu cherches une excuse?!

  • http://www.duperrin.com Bertrand DUPERRIN

    @Fabien : fort intéressant. Déjà je vois que le lien entre productivité et performance apparait sans qu’on ait de certitude.
    L’atteinte des objectifs me permet être une des moins mauvaises solutions. Après, selon les cas, on peut se rendre compte qu’une forte interdépendance peut conduire à évaluer la productivité non d’un individu mais d’une équipe non?
    Se pose donc la question cruciale de la définition des objectifs. J’ai bien sur une idée sur la question que je garde sous le coude en attendant de voir ce qui sera dit ici. Une piste : un collaborateur est il toujours responsable de sa non productivité ? Et dans la négative que faire ?

    Je remarque que tu ne fais pas référence au niveau d’activité “apparent” ce qui est une bonne chose. Mais on voit trop souvent l’inverse.

  • http://florentfouque.blogspot.com/ Florent F.

    Bonjour,

    Très bon sujet de réflexion… Ca donne des idées…
    Personnellement je ferais une liste exhaustive de l’ensemble des processus dans lesquels je suis impliqué. Ensuite je réaliserais une Value Stream Map pour chacun de ces processus.
    Ainsi l’addition de ma productivité sur chaque tâche me permet d’obtenir un productivité globale.

    En revanche cela ne résout pas la problématique de performance. Car je suis un maillon du processus mais la performance s’évalue sur l’ensemble du processus. Cependant, en cartographiant chacun de ces processus et en les combinant je pense que l’on pourrait trouver un niveau optimal de traitement des tâches. La performance serait ainsi déduite du ratio entre les tâches effectués et cet optimum calculé…! CQFD.

    Je crois que je vais creuser mon idée et essayer de la formaliser… ;-)

    Au plaisir de vous lire.

  • http://www.akostic.com Sylvain | Akostic.com

    Bonjour Bertrand,
    Réflexion très intéressante !
    Je suis assez d’accord sur le fait que la productivité d’un collaborateur ne dépend pas uniquement de sa seule personne. Il y a effectivement, le rôle du manager, celui des process, des outils mis à sa disposition, etc.

    Des petites expériences que j’ai cumuler jusque là dans divers société, ce sont les facteurs qui influencent selon moi la productivité individuelle et collective.

    Alors maintenant pour ce qui est des indicateurs de productivité… Les objectifs sont normalement là pour ça sinon en agence notamment on utilise le temps consacré à réaliser une tâche comme un indicateur de productivité… il y en a certainement bien d’autres mais ce qu’il en ressort de tout ça, c’est la difficulté de définir des indicateurs cohérents sans forcément avoir une maîtrise des facteurs impactant cette productivité, je sais pas si je suis très clair ?

    Pour conclure, lors de mes diverses expériences, j’ai vu es managers qui demandaient souvent beaucoup de productivité à leurs collaborateurs sans forcément mettre en place des process ou des outils adaptés.

    J’espère que mon commentaire sera utile :) en tout cas je vais suivre les réponses…

  • Fabien Vacheret

    Re bonjour,

    Il me semble que j’aurai du écrire ma définition de productivité : la productivité c’est la capacité à un collaborateur de fournir le minimum d’énergie pour atteindre un objectif défini. Augmenter sa productivité revient donc à réduire ce minimum.

    J’insiste donc que la productivité n’est pas quantifiable ni calculable, elle ne peut que être ressenti. Je ne pense pas qu’il soit possible de faire un calcul arithmétique pour calculer la productivité de quelqu’un. Un individu qui réalise l’ensemble de ces tâches (défini dans les processus, missions, etc.) dans les délais donnés est productif ? Dans quel mesure ? Le même individu qui en plus de ces tâches aides un collaborateur sur un sujet en prenant 1h pour en discuter, est il plus productif ? Qu’en est il de la productivité de l’autre collaborateur ? S’en remettre aux indicateurs standards est un peu facile. Il y a des actions à fortes valeurs ajoutées pour l’entreprise, l’équipe, l’individu (rayer les mentions inutiles) qui ne sont pas suivi par un indicateur.

    Pour ce qui est d’évaluer la productivité d’une équipe et non d’un individu, il me semble qu’on arrive vite à une limite. La productivité d’une équipe n’est pas celle des membres, l’une peut être excellentes alors que l’autres, pour certain, pas du tout correct. Ensuite, il me semble que l’on ne peux pas reporter la productivité de l’équipe sur les individus (idem pour l’inverse). Evaluer la productivité d’une équipe n’a pas le même objectif qu’évaluer la productivité d’un individu.

    Je vais un peu revenir sur mon commentaire précédent, j’ai eu le temps d’y réfléchir un peu plus (le déjeuner viens de se terminer). Le lien entre performance et productivité est fort mais ces deux notions sont différentes. La productivité se jaugerait peut être sur les objectifs fixés par rapport à la performance de l’individu ?

    Il me semble que la non productivité d’un collaborateur (et non l’improductivité) peut être lié à plusieurs facteurs, dont certain ne sont pas de son ressort (ex :o bjectif donné irréalisable par l’individu).

    Une seconde pierre, bientôt un véritable édifice !
    FV

  • http://ltpro.blogspot.com/ LTPro

    Alors que je travaillais dans un labo R&D, on avait toujours le complexe du non-productif. Jusqu’au jour où … Une livraison non-conforme que le fournisseur nous laissait quand même, gratuitement, pour des raisons de coût de rapatriement. Le challenge c’était d’utiliser cette livraison gratuite sans risque pour la qualité. 15 jours d’étude plus tard, mission accomplie. Pour le fun, j’ai calculé que j’avais fait économiser 3 ans de mon salaire brut à mon employeur en 15 jours de taf. Je n’ai plus trop eu de complexes !

    Malheureusement, ce genre de rendement ne constitue pas une moyenne !

    Cdlt.

    Laurent.

  • http://www.duperrin.com Bertrand DUPERRIN

    @Laurent : tu mets le doigts sur quelque chose de capital. Dès lors que le travail fait intervenir la réflexion la valeur créé n’a rien à voir avec le temps,de plus ni le temps passé ni le résultat ne sont prévisibles ni planifiables. Voire répétables car il s’agit à chaque fois de cas uniques.
    La question est de savoir si ton expérience est une exception ou correspond à une situation finalement commune de nos jours.
    A y repenser tu as d’ailleurs été performant. Productif on ne sait pas car on manque de valeur de comparaison pour savoir si toi ou d’autres n’auraient pu faire autant en moins de temps.
    Qu’en penses tu ?

  • http://www.TimePerformance.com Renaud | TimePerformance.com

    Pour répondre à votre question, il faudrait pouvoir tout rendre quantifiable et mesurable de manière objective en définissant des échelles universelles.

    En plus, la question de la productivité et de la performance génère une charge émotionnelle. En effet, elle est liée aux notions de valeur individuelle, de responsabilité, de mérite, de culpabilité (cf commentaire de LTPro)…

    En tout cas, pour savoir si on est productif, il faut structurer et organiser son travail, et mesurer. Ce qui est déjà assez difficile.

    Pour m’aider dans cette tâche, j’ai développé un logiciel de gestion de projet qui permet de structurer un minimum, de mesurer de manière fiable et surtout de rester adaptable(sinon ça devient contre productif).

    Pour plus d’info: http://www.TimePerformance.com

    Bon courage dans votre quête philosophique ;-)

  • http://phototrend.fr Damien – Phototrend.fr

    Pour moi, pas de lien avec le temps de présence, ça c’est sûr, car je peux être très productif à un moment précis de la journée, et ne rien faire le reste du temps.
    A mon avis, productivité rime avec objectifs clairs (que l’on se fixe ou qui nous sont donnés), mais difficile de mesurer cela de manière claire et précise.

  • http://www.duperrin.com Bertrand DUPERRIN

    @damien : par rapport à l’époque bénie de monsieur Taylor est ce qui ne manque pas à nos activités un mètre étalon invariable, une référence ? Finalement on est en face d’évaluations relatives et ce qui rend toutes les organisations inconfortables sur ce sujet et les sujets avoisinants c’est qu’on ne peut plus dire “c’est bien” ou “c’est mal” de manière absolue et objective. On ne peut que dire “c’est mieux que” ou “moins bien que”.
    En gros c’est un critère objectif de pilotage que personne ne sait objectiver c’est ça ?

  • http://www.managementetmoi.blogspot.com Monsieur J

    Il n’existe pas de productivité, mais une image de productivité.
    On a tous dans nos boites la connaissance de “crocodiles” : grandes gueules mais petits bras, qui disent faire beaucoup (image) et font peu (réalité)
    D’autres font énormément (réalité) et au moment de l’entretien de fin d’année se font reprocher de ne pas être assez “visible” (image)

    Il est donc primordial de trouver le bon équilibre entre les actions menées et leur valorisation.
    C’est ça la productivité non?

    http://www.managementetmoi.blogspot.com

  • http://www.b-r-ent.com Vincent

    “la productivité c’est la capacité à un collaborateur de fournir le minimum d’énergie pour atteindre un objectif défini. Augmenter sa productivité revient donc à réduire ce minimum”

    Chapeau Fabien pour cette phrase qui porte beaucoup de sens et que j’adore ! c’est une maxime digne d’un adepte des arts martiaux internes :-)

    finalement la productivité n’est-elle pas du domaine du micro et la performance du macro ?

  • http://endirectdesiles.com Renée

    Bonjour Bertrand,
    Suis-je productive? Performante?
    Productive, par rapport à qui, et à quoi?
    Performante, par rapport à qui, et à quoi?
    Notions liées – et très subjectives, puisque dépendantes des critères de jugement: ainsi mon ex-boîte calculait mon niveau de productivité et ma performance par rapport au fric que je leur rapportais. Point. J’étais productive parce que je générais de l’argent. J’étais performante parce que je leur en rapportais beaucoup. Mes motivations, mes critères de travail, ma créativité ne les intéressaient en aucun cas. Produire = produire du fric et rien de plus. Ayant une autre idée de ce que sont productivité et performance, je parle maintenant d’eux comme de mon ex-boîte.
    Mes critères à moi sont plutôt la capacité à respecter les demandes du client et à produire du travail de qualité.
    Je me sens productive et performante quand, au bout de la journée, du mois, de l’année, j’ai pu mettre ma créativité et mes compétences au service de clients satisfaits… Tel est mon objectif. Le reste est de l’histoire…
    Mis dos pesos.

  • http://www.duperrin.com Bertrand DUPERRIN

    Humm…si je comprend bien la productivité n’est qu’un concept.
    On peut mesurer la production mais pas la productivité qui relève davantage du constat ou du ressenti mais qu’on ne peut quantifier ? Bizarre pour argument si souvent cité par les décionnaires non ?
    Qu’est ce qui vous semble alors plus pertinent pour mesurer l’apport d’une ressource ? Je n’aime pas le mot ROI non en raison de ce qu’il recouvre mais parce que ça devient un lieu trop commun, une “tarte à la crême” mais la notion est essentielle ?
    La productivité est normalement un rapport entre la production et l’investissement nécessaire ce qui se rapproche bizarremen du ROI. Il me semble en lisant tous vos retours que cette notion mathématique a disparu. Pourquoi ? Parce qu’une des deux composantes ne peut plus être mesurée ? Parce que le rapport n’est plus systématisable, varie au coup par coup mais ne peut donc plus servir à construire des prévisions ? Qu’on ne peut que constater sans prévoir ni planifier ?

    C’est une discussion intéressante dans la mesure où nous parlons d’un objectif essentiel pour les entreprises mais que pour pouvoir les guider il faut bien savoir une fois pour toutes de quoi on parle non ? En allant plus loin est ce que nombre de difficultés que connaissent les entreprises viennent du fait qu’on s’appuie sur une notion qui sans être dépassée n’est plus adéquate dans un certain nombre de situations par rapport à sa définition “traditionnelle” et qu’il importe de la réactualiser ?

  • Catherine

    Il me semble que jusqu’à présent lorsqu’on parlait de productivité, on faisait surtout référence à des métriques “sonnantes et trébuchantes” (ratios, coûts, investissements, coût salarial, CA rapporté etc…)et non pas réellement sur la “la capacité à un collaborateur de fournir le minimum d’énergie pour atteindre un objectif défini”. Je défie tout manager d’arriver à mesurer cela – l’humain est trop complexe. On a souvent l’intuition, ce sentiment très difficilement explicable de se dire “tiens xx c’est une personne qui a la capacité de travailler très vite et bien”, et souvent la deuxième pensée arrive immédiatement :-) “hum dommage qu’il perd du temps…à ” Il est productif, performant ? quizz est-ce la faute du manager de ne pas le “charger plus” ? ou tout simplement sa productivité à lui est de fonctionner comme ça par accoups. Très orientée sur le travail collaboratif, j’ai testé l’auto-évaluation d’une équipe à juger de sa productivité et de sa performance sur un projet ou en fin de mois par rapport aux objectifs définis ensemble. Les critères sont simplistes Très bons – bons – Moyen – Mauvais. Une seule condition : pas d’excuses bidons – honnêteté et surtout droit à l’erreur. Les résultats me surprennent et sont très justes puisque tout le monde se juge à juste titre sans crainte. Cela favorise une émulation certaine de l’équipe, l’envie de devenir toujours plus productifs (tous ensemble). C’est peut être là la nouvelle façon d’évaluer la productivité et la performance à travers une équipe et non plus un individu. Personnellement en tant que manager ma productivité n’est pas très reluisante sans mon équipe :-)

  • http://ltpro.blogspot.com/ LTPro

    @ Bertrand. Pour répondre à ta question, en fait n’importe quel autre technicien aurait fait le même boulot avec une performance voisine. J’ai juste pris conscience, à l’occasion de cette mission, que tout le discours basé sur la sois-disant non- productivité du personnel dit de structure (qu’on nous servait généralement lors des négociations annuelles de salaires !) était un peu rapide (pour être gentil !). J’ai toujours quelque méfiance sur les mesures de performances individuelles dans la mesure où on ne peut pas vraiment faire abstraction de l’environnement. Si je devais mesurer une performance, ce serait en fait à l’échelle de la structure avec une analyse des dysfonctionnement sur les retards, les mauvaises transmission d’infos etc. En effet, je ne suis pas certain de l’utilité de kadors dans une équipe qui fonctionne mal ; au final tout le monde est frustré je pense …

    Voilou, désolé pour le retard de la réponse !

    Cdlt.

    Laurent.

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