Dans un billet précédent je vous amenais à  faire la part des choses entre ce qui est améliorable mais sans importance sur la performance finale et ce qui constitue une vraie limite au fonctionnement de votre organisation et dont la « capacité » gagnerait à  être élevée.

Voici une liste non exhaustive que je vous laisse compléter par vous même de ce qu’on entend traditionnellement dès lors qu’on aborde un projet d’évolution / transformation de l’organisation. Gardons bien en tête qu’agir sur une « non limite » n’apporte strictement rien, dilue l’énergie et peut même jouer contre ce qui touche une vraie limite.

Contrôle. Est-ce que les problèmes actuels de l’organisation sont liés à  un manque de contrôle sur les collaborateurs et ce qu’ils font ? (Encore que…ça dépend de la vision qu’on a du contrôle).

Interaction. Est-ce la difficulté de créer des intéractions « employees to employees », parfois sans intermédiaire est un frein à  la performance de votre organisation ?

Indicateurs. Est-ce que le fait de béneficier de davantage d’indicateurs et accroitre la quantité de reporting vous permettrait de rendre votre organisation plus efficace ?

Identification. Est-ce que le fait de ne pouvoir identifier rapidement les bonnes personnes sur une problématique précise est un frein à  la performance de l’organisation ?

Workflows. Est-ce que la performance de l’entreprise souffre d’un manque de workflows ?

Agilité. Est ce que davantage d’agilité aurait un impact positif sur le fonctionnement de l’organisation ?

Prise de décision. Est ce que rendre la prise de décision plus rapide en la rapprochant, par exemple, du terrain (subsidiarité, empowerment…) pourrait rendre l’organisation plus efficace ?

Feedback ? Est ce que la performance de l’organisation est limitée par le fait que les informations, idées, ne remontent pas, pas en assez grand nombre ou pas assez vite ?

Répondez à  chaque question par oui ou non…et vous saurez dans quel sens aller. Par déduction, tout point auquel vous aurez répondu non n’a pas à  être envisagé car il est non bloquant et son irruption dans une discussion relative à  un « oui » ne fait en partie que poser un faux problème.

Pour ceux qui aiment se faire mal aux méninges vous pouvez également reprendre la liste des « non » et vous demander si, dans la situation actuelle, en plus de ne pas être des points sur lesquels faire plus est nécessaire il ne s’agit pas de points sur lesquels faire moins serait intéressant.

Ps : ensuite vous pourrez mettre le nom que vous voudrez sur la liste des points à  traiter…