Le réseau social, quintessence du web 2.0 en entreprise

Le sujet a été émergent pendant quelques années mais c’est désormais une tendance majeure : les entreprises planchent sur le sujet “web 2.0″ en entreprise et plus seulement au niveau de la prospective. La logique de réseau et, par conséquent, de sa motorisation sont arrivés sur les agendas des directions générales. Il n’empêche que les personnes amenées à se pencher sur la question et prendre des décisions finissent par y perdre leur latin.

Pendant les premières années l’équation était simple : web 2.0 = blogs + wikis. A peine l’intérêt de ces outils en entreprise a-t-elle été comprise qu’on a parlé de social bookmarking. Puis le RSS est arrivé dans la boucle, jouant à la fois le role de middleware entre outils et de tuyau pour supply chain d’information personnelle pour les collaborateurs. Ce fut enfin le microblogging et, dernière tendance en date, les réseaux sociaux.

De quoi s’y perdre non ?

En fait pas tant que cela, dès lors qu’on considère qu’il ne s’agit pas de choisir entre ces outils mais d’en permettre une l’utilisation rationnelle de plusieurs outils, ayant chacun un usage précis, dans un contexte unifié. Pas question de passer d’un outil à un autre : le collaborateur doit tout avoir sous la main en même temps et ne pas avoir à se soucier de la manière dont toutes ces briques communiquent entre elles. J’ajouterai que la DSI ne peut pas non plus se permettre de continuer à construire des ponts entre une multitude d’outil qui évoluent chacun au grès de leur éditeur respectif avec les risques de recouvrement que cela finit par impliquer et des passerelles à redévelopper en permanence.

Dans cette logique l’émergence du réseau social en tant que problématique principale ne doit pas être traduire comme “un outil de plus” mais au contraire l’intégration de tout ce qui précède dans une logique unique et cohérente.

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Bookmarks du 02/27/2009

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Bookmarks du 02/26/2009

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Jeunes entrepreneurs : quels besoins (Etude pour l’incubateur HEC)

Deux jeunes étudiants d’HEC qui travaillent au sein de l’incubateur de l’école mênent une enquête sur les besoins des jeunes entrepeneurs. Ils ont mis en ligne un sondage auquel vous pouvez répondre ici.

Allez y c’est pour la bonne cause. J’essaierai de partager avec vous les résultats de l’étude une fois qu’elle sera achevée.

Vers le double salto organisationnel

Finalement si on essaie de synthétiser en deux points les challenges auxquels les entreprises vont devoir faire face très rapidement, je dirai passage du push au pull et du local au global. Ca ressemble à un double retournement sur soi même mais ça n’est pas si loin de la réalité.

• Du push au pull : le collaborateur est amené à faire sans cesse davantage de choses uniques. Tant par rapport à ses problématiques internes que par rapport à ce que demandent les clients. La personne confrontée à un besoin détermine ce dont elle a besoin pour y arriver car nul ne le sait mieux qu’elle. Au pire elle “crowdsource” au sein de ses collègues voire à l’extérieur la meilleure manière d’y arriver. Les échelons supérieurs définissent le cadre de ce qui est ou non possible et fournissent ce qui est nécessaire. Ca n’est plus l’échelon n qui définit ce que fait le n-1 mais le n+1 qui intervient en support du n. On y retrouve les principes d’empowerment et de subsidiarité dont j’ai souvent parlé ici.

De manière générale cela traduit également que l’entreprise est profondément impactée par son environnement qui la détermine plus qu’elle ne le détermine. Les phénomènes sociétaux et économiques, sans aller jusqu’à dire qu’ils dirigent l’entreprise, donnent un cadre et une direction qu’aucune direction générale ne peut ignorer. Sans disserter plus avant sur des concepts tels que la responsabilité sociale ou le social business, on se rend compte que tant ce qu’il faut faire que la manière dont il faut faire les choses n’est que rarement une idée de l’entreprise mais la compréhension d’une problématique soumise par un organe non décisionnaire à priori (collaborateur, client, fournisseur, société au sens large).

• Du local au global : on produit de moins en moins suivant une “ligne de production” ou sa réincarnation pour des biens immatériels, mais plutôt selon un écosystème adhoc de créateurs de valeurs, interne, mais pouvant également impliquer des externes. L’expression de constellation de valeur qui est de plus en plus utilisée reflète d’ailleurs bien la situation d’une entreprise qui plutôt que piloter des executants connecte des parties-prenantes. Quoi qu’il en soit, c’est complexe dans la mesure où une grande partie de l’activité et des résultats de chacun dépend en fait de ce que font les autres. Sachant que nos actes influent ceux de nombreuses autres personnes qui nous souvent inconnues et que notre quotidien est lui-même largement dépendant de ces mêmes personnes, il est essentiel d’avoir une vision globale, systémique des choses.  Systémique me semble plus approprié.

Tout le monde peut comprendre que dans ce type de situation si l’on se contente de baisser la tête et de regarder le bout de ces chaussures il est impossible d’avancer et, quoi qu’il en soit, on ne peut que subir les événements et non, à défaut de les maitrises, les anticiper.  Et j’aimerai savoir si ceux qui ne trouvent pas cela logique conduisent sur l’autoroute en se bornant à regarder la plaque de la voiture qui les précède. Notamment en cas de mauvais temps. Car ce type de vision systémique est le seul capable de permettre d’anticiper. Tant au niveau macro qu’au niveau de l’individu. Je parle bien d’anticiper, et non de prévoir. Si la systémique permet d’appréhender la complexité celle-ci est par essence imprévisible. Par contre elle est compréhensible et on peut en anticiper les conséquences pour peu qu’on ait également la capacité à se comporter de manière autonome pour y faire face. Je ne vous ferai pas une fois de plus la démontration ce qu’entraine le fait de privilégier la recherche de maximum locaux au détriment d’optimums globaux et tout ce qu’un changement de scope sur ce point provoque en matière d’évaluation de la performance, de management etc. mais c’est un sujet aujourd’hui central qui explique, plus que la peur de changer, de nombreux freins au changement. Des freins logiques tant les individus sont bloqués par les conséquences de ce que l’entreprise aimerait les voir abandonner.Penser en termes de systèmes c’est également reconnaitre, par ailleurs, la validité du point précédent.

Beaucoup de choses sont dites et écrites sur les problèmes de l’entreprise, ce qu’elle doit faire ou ne pas faire. Peu importe le nom qu’on donnera à ce qui sera mis en œuvre, une chose est certaine c’est que cela devra permettre d’outiller cette double gymnastique.

Bookmarks du 02/25/2009

  • Goals are indeed a pull system. Goals come from internal processes. We have individual and shared goals that motivate us to act.
    Goals pull us, we ideally act based on goals. These individual actions are tasks. The tasks we take on are in service of the goals. However, if we don’t actually enjoy what we’re doing in service of these goals or, worse yet, act contrary to our goals – we are squandering our lives.

    In a business context, if goals are clear amongst teams and the organization, the work involved in achieving those goals is more likely to be rewarding. We are happier in doing it. And this is a pull process.

    tags: goals, lean, organization, pull, management

    • The push of drive is the artificial force necessary to apply to people to get them to work contrary to their own goals.

      Enter here the concept of friction.  When you apply an external force to an object to get it to move, friction occurs.  The amount of friction is the amount of energy lost in the transfer of momentum from one object to another.  Loss of energy = waste.

      In a pull system, things operate faster by removing friction or constraints.  In a push system, things operate faster by applying more force.

  • Regardless of your specific definition, it is clear that today’s companies need a clear and targeted Enterprise Social Networking strategy. For some companies, it is part of their DNA and has never been formerly defined.

    tags: socialmedia, socialnetworks, strategy

    • It is hard to quantify the value of the community because without the community, there really is no company.  The community today has over 100,000 members with over 12,000 specifically focused to developing and assisting with technical details.  Through the community, there have been over 5 million downloads of the software which has helped to drive more than 5,000 commercial clients using the commercial/fee based edition.
    • Step 1: Define your target audience. 
    • Step 2: Review currently deployed tools and review your strategy with a holistic approach that incorporates existing communication channel
    • Step 3: Deploy, test, and refine. 
    • Step 4: Encourage your employees to adopt “social networking” tools such as LinkedIn, Facebook, and Twitter to get them thinking along the lines of new Web 2.0 communication tools. 
  • No one wants to be anonymous. We all want recognition and appreciation for who we are, and what we do. Most of the surveys say that recognition is what we most crave from our workplace. And, it is the determining factor to why people stay at their job. How can you make sure you are not anonymous at work, how can you stand out amongst all the others? Here are some ideas for you to try:

    tags: recognition, work, workplace, humanresources

  • This is an interesting issue to consider and I’ve come up with my Top 10 Challenges for IT departments around Enterprise 2.0. This is by no means an exhaustive list – it’s just my own perspective after a fascinating day thinking about Enterprise 2.0 in the light of my own experiences.

    tags: enterprise2.0, IT, ITdepartment, CIO, security, costs, ROI, Saas

  • Adopting Team CoPs

    It’s usually the team lead who wants the community
    - so right off the bat we need to know if it’s what the workers want
    - and we need to know how to best structure it so the workers naturally participate

    An idea here for the lead is to put aside control, prescribed structure and convenience of one space, and let the workers suggest community structure/number of communities
    - a bottom-up way to structure a top-down request

    tags: communities, communitiesofpractices, teamcommunities, leadership

    • It is essential the team lead must be active. If they are not, this sends a signal to the workers that the tools don’t have much merit. The team lead must be a role model.
    • Another thing is that if the team lead has appointed a champion, or one has volunteered to facilitate, it’s a very hard job to have influence in a team dynamic.

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Où l’on se rend compte du fossé entre management 2.0 et entreprise 2.0

J’avais quelque peu délaissé la thématique du management 2.0 qui avait été la ligne directrice de ce blog dès 2005 pour aborder celle, plus large, de l’entreprise 2.0 lors des deux dernières années. Quelque peu déçu que tout le monde se pique au jeu de faire rentrer des outils dans l’entreprise sans se poser le moins du monde la question du cadre de leur utilisation, question qui revient comme un boomerang à l’heure où on se rend compte qu’il ne suffit pas de petits ajustements périphériques pour donner une utilité aux outils mais une véritable refonte systémique pour qu’ils servent de catalyseur à un nouveau mode d’organisation.

Un rappel nous vient de Gary Hamel qui a publié dans l’édition de février de la Harvard Business Review un article intitulé “Moon shots for management” qui pose clairement les enjeux du management pour les années à venir.

A savoir :

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Quel périmètre pour un réseau social d’entreprise ?

Vous vous souvenez sans doute de mon article sur les réseaux mixtes et de celui sur la pertinence des logiques d’entreprise 2.0 pour les PME. Dans les deux cas se pose en pointillé la question du périmètre des réseaux sociaux d’entreprise.

En effet dans le cadre d’une entreprise de taille petite ou moyenne, partant du principe que les contacts sont naturellement plus simples (ou supposés l’être, on a souvent des surprises), le bénéfice d’une solution permettant de mieux interconnecter les individus afin de dégager davantage de synergies semble a priori moins évident.

Ce qui nous amène au point que j’avais soulevé de manière générale pour toutes les entreprises : pourquoi les outils supposés favoriser collaboration et synergies s’arrêtent ils à la frontière des entreprises alors même que la valeur se crée (je vise spécifiquement le B2B) non pas purement en interne mais sur la zone de contact entre les équipes internes et les équipes du client.

L’expérience m’enseigne deux choses : la taille d’une équipe ou d’une entreprise ne permet pas de présumer de la facilité ou de la difficulté qu’ont ses membres de travailler ensemble et le point faible de nombre de processus se situe dans la connection intérentreprise.

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Bookmarks du 02/22/2009

  • We are 1.5 weeks away from launching the first phase of bringing robust social tools in-house to augment and improve the way our employees connect and collaborate today. I get asked a lot about “Why” we are doing this and the value we believe we will bring to Intel. I wanted to share with you the reasons.

    tags: intel, socialnetworks, socialcomputing, purpose, why

    • Employees Want to Put a Face to a Name:
      • Too much time is lost to find people & information to do your job:
    • Getting work done effectively in globally dispersed teams is challenging: There
    • New hires want to have a way to integrate into Intel faster
    • Restructuring and employee redeployment impacts Organizational Health:
    • We reinvent the wheel over and over again
    • We learn more via on the job training, then we do in a classroom
    • We need to deliver radical innovation in a mature company:
    • When the mature workforce starts to retire, they carry knowledge out the door:
  • L’intelligence économique est une discipline dont les racines viennent avant tout du monde militaire, ce qui constitue un énorme avantage comme un poids dont il faut apprendre à s’affranchir. Ainsi le monde de la Défense nous rappelle à intervalle régulier à quel point la compétences en matière de surveillance, gestion et exploitation de l’information sensible est rare et partagée au sein de la communauté du renseignement comme des opérations militaires. L’exemple dont je vous parle ci-après reflète bien cette ambition, dont le monde professionnel continue de s’inspirer en permanence, à juste titre.

    tags: opinion, usairforce, economicintelligence

  • If you’re a professional manager, here’s a question for you: What’s the obstinate, knotty management problem you’re working to solve—the one that bedevils your organization, that lies beyond the boundaries of best practice, and has no obvious solution? In other words, are you working on anything that might advance the state of the art in a fundamental way? Are you aiming to fundamentally improve the technology we use to mobilize human resources to productive ends—that is, the technology of management? If no, why not?

    tags: organization, management, adaptability, innovation, engagement, socialconsciousness, management2.0

    • Adaptability: In a world that is all punctuation and no equilibrium, organizations of all sorts must become as adaptable and resilient as they are focused and efficient. The problem: Typical management processes reflexively favor more of the same and discourage pre-emptive change.
    • Innovation: In globalized markets, where companies must compete with “everyone from everywhere for everything” as the 2008 book “Globality” puts it, across-the-board innovation is the only protection from the Schumpeterian winds of creative destruction. The problem: Most management processes were built to promote conformance and alignment rather than contrarian thinking and bold experimentation.
    • Engagement: In the “creative economy,” where knowledge advantages are fleeting and entrepreneurial genius is the key to value creation, institutional success depends on the willingness of employees to bring the gifts of initiative, imagination and passion to work each day. The problem: Traditional management systems, while good at compelling obedience and harnessing expertise, typically fail to engage the emotional and spiritual energies of employees.
    • Social Consciousness: In an age where executives are widely perceived as selfish and socially irresponsible, there is a growing pressure on commercial organizations to be more proactive in helping to advance social goals. The problem: Legacy management models often perpetuate a dangerously narrow view of corporate interests, and encourage managers to adopt a defensive posture when confronted with new stakeholder demands.
  • First of all, let me recap some of the key fundamentals of Enterprise 2.0 – social networking with friends, colleagues and business partners, collaboration on job specific tasks (possibly on the same platform), sharing and trusting people in the network. So what are the potential problems people might face?

    tags: enterprise2.0, socialnetworking, privatelife, problems, sharing, collaboration, risk, trust

    • The problem of work life balance comes into play. Without control, for example, someone might be responding to emails on their honeymoon because a server crash and he saw a SOS on the wiki. We can’t be working all the time. We need to know when to stop.
    • However, some teams can never decide on the proper cause of action or agree on certain things.
    • Sharing – free rider problem will always be a problem. “Free riders” are those who consume more than their fair share of a resource, or shoulder less than a fair share of the costs of its production.
    • Trust – when one join a social community and put trust in their network, its like opening the front door of your house to the people in the neighbourhood.
  • In a study of 531 large organizations, three quarter reported having cut pay rolls. Out of these 85 per cent that sought higher profit, only 46 per cent saw any measurable profit; 58 per cent sought higher productivity but only 34 per cent saw even the slight increase; 61 per cent wanted to increase customer service but only 31 per cent achieved this. So layoffs are not the best option even in the period of economic recession.

    tags: downturn, layoffs, humanresources

  • When you define the purpose of an intranet, there are several angles to examine. Each angle requires making a choice. However, they are not mutually exclusive choices. They are choices about what you decide to emphasize.

    tags: intranet, purpose, communication, collaboration, work

    • Is the primary purpose to communicate, collaborate or work?
    • Look at the intranet and its services from three perspectives: the employee, the business and the enterprise.
    • Do you want to position your intranet as a layer or as an integrator?
  • Over the past two years, McKinsey has studied more than 50 early adopters to garner insights into successful efforts to use Web 2.0 as a way of unlocking participation. We have surveyed, independently, a range of executives on Web 2.0 adoption. Our work suggests the challenges that lie ahead. To date, as many survey respondents are dissatisfied with their use of Web 2.0 technologies as are satisfied. Many of the dissenters cite impediments such as organizational structure, the inability of managers to understand the new levers of change, and a lack of understanding about how value is created using Web 2.0 tools. We have found that, unless a number of success factors are present, Web 2.0 efforts often fail to launch or to reach expected heights of usage. Executives who are suspicious or uncomfortable with perceived changes or risks often call off these efforts. Others fail because managers simply don’t know how to encourage the type of participation that will produce meaningful results.

    tags: web2.0, enterprise2.0, organization, management, communities, purpose, mckinsey, collaboration, workflow

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Bienvenue à l’enterprise 2.0 summit

Pour être franc je me désolais de ne pas voir d’évenement majeur, en tout cas de niveau mondial, dédié à l’entreprise 2.0 en Europe. Il y a des événements web, il y a bien sur LeWeb qui transcendande les frontières entre technologie et société et attire le gratin mondial, mais coté entreprise pure rien à se mettre sous la dent.

C’est pour cela que je suis heureux de vous annoncer la tenue de l’enterprise 2.0 summit à Francfort les 7 et 8 octobre prochains. Pour en avoir discuté avec les organisateurs, l’évènement sera vraiment orienté “résultat”. Comme je le disais l’heure n’est plus aux gourous visionnaires mais à ceux qui cerneront les vrais enjeux, sauront expliquer l’impact sur les mécanismes de l’entreprise et surtout dire concrêtement comment on fait. La part belle sera donc faite aux études de cas.

Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire. On se plaint souvent des tarifs exorbitants de ce genre de manifestations mais les tarifs “early birds” pour toute inscription avant le 31 mars sont vraiment abordables. C’est la conférence à ne pas manquer pour les décideurs européens. Et cela me ferait plaisir de voir que les décideurs français suivent le rythme de leurs homologues européens.

Alors, on se voit là bas ?

Enterprise 2.0 summit