Entreprise 2.0 : Existe t’il une spécificité française ?

Je dois participer cette semaine à une discussion dans le cadre de la préparation de l‘enterprise 2.0 summit. En raison du caractère international (et européen) de l’événement, il a été décidé de se pencher sur les spécificités nationales au regard des projets entreprise 2.0. Intuitivement nous savons bien qu’on ne fait pas les choses de la même manière avec des américains, des français, des allemands ou encore des italiens. Mais concrètement, qu’est ce que cela veut dire ? Comment cela se traduit il dans les projets, leur réussite, leur échec ? Et d’ailleurs cela a t’il vraiment un impact au final ?

C’est donc de cela qu’il sera question lors d’un prochain tchat auquel je vais participer. Et comme on est toujours limité par ce que l’on voit soi-même, j’ai décidé de vous demander votre avis à tous afin d’avoir le plus grand nombre d’inputs venant de sources les plus diverses.

Quelques pistes en vrac  (pensées personnelles et avis glanés ici et là) :

- il ne faut pas tomber dans les clichés : les mêmes problèmes existent dans tous les pays…c’est simplement une question d’intensité

- les entreprises françaises sont fortement hiérarchisées et rigides. D’un autre coté on entend ça dans tous les pays.

- l’engagement et la culture d’entreprise sont beaucoup moins forts chez nous, ce qui est un frein évident à des logiques participatives. On aurait une culture de défiance par rapport à l’entreprise plus forte qu’ailleurs.

- les salariés français, pour contrebalancer la rigidité hiérarchique, ont depuis longtemps appris à faire de l’informel dans leur coin et à opérer “dans le dos” de l’organisation formelle. (Ils seraient moins respectueux des règles qu’ailleurs ?). Et ils n’ont aucune envie que leur petite cuisine personnelle devienne “officielle” et visible. Autrement dit ils sont habitués à faire leur petite cuisine et ne veulent pas que l’entreprise s’invite derrière les fourneaux.

- l’entreprise française est très politiques. Même si quelque chose doit faire du bien au business il y a pleins de considérations de pouvoir et de personnes qui entrent en jeu. (Mais qu’on ne me dise pas que ça n’est pas pareil dans toutes les grandes entreprises du monde…peut être moins ?)

- l’entreprise française est frileuse, avance par petits pas, ce qui n’aide pas à prouver la valeur de quelque chose qui demande dès le départ une masse critique d’utilisateurs (la taille des pilotes ici et aux USA semble n’avoir rien à voir).

- on est hermétiques à la culture du “on essaie et on verra”.

-le mot “social” donne de l’urticaire aux dirigeants.

- une culture sociale (justement) qui fait que la capacité des employés à générer des dynamiques d’ampleur par eux-même fait peur.

- une certaine sagesse qui fait qu’on laisse les autres expérimenter pour nous.

Et vous ? Vous en pensez quoi ?

Quelle gouvernance pour vos communautés internes ?

Au nombre des sujets qui mettent les entreprises plus ou moins mal à l’aise c’est celui de la gouvernance de leurs espaces communautaires internes. A savoir : faut il laisser les utilisateurs créer leurs propres espaces ou ce rôle doit il revenir à l’entreprise.

Le débat peut sembler anecdotique mais son issue conditionne la réussite de nombre de projets. D’abord en termes d’adoption et ensuite (et surtout) en terme de bénéfices engendrés.

Deux tendances fortes existent sur le sujet : la première fait de l’entreprise le seul maitre d’œuvre et pilote de la chose, la seconde fait confiance aux utilisateurs en vertu du principe selon lequel eux savent ce dont ils ont besoin. Et a mon sens la vérité est sans doute entre les deux.

Quelques données à avoir en tête :

- l’entreprise est certainement la plus à même de créer et faire fonctionner des espaces calqués sur son organisation, son organigramme.

- l’entreprise est totalement incapable (la plupart du temps) d’identifier des communautés ou groupes correspondant à des besoins ponctuels et/ou locaux et qui ne sont pas calqués sur sa structure formelle.

- les collaborateurs sont les plus à mêmes de savoir s’ils ont besoin d’un espace de travail de ce type et quand.

- trop d’espaces tue l’espace : à laisser tout le monde créer des choses dans tous les sens on se retrouve avec des espaces inutiles et/ou redondants qui sont sources de confusion et de perte d’efficacité.

- la culture joue un élément clé : certaines entreprises ne tolèreront pas d’espaces sans relation directes avec le travail là où d’autres s’en moquent éperdument et se disent que quelle que soit le sujet toute conversation crée du lien ce qui n’est déjà pas si mal (et de toute façon ça n’empêchera pas la chose de se passer ailleurs).

Partant de là il n’y a pas de solution miracle mais quelque chose d’acceptable serait :

- l’entreprise garde la main sur les espaces “officiels”, par service / département etc.

- self service pour le reste avec éventuellement un workflow de validation si la confiance ne règne pas. On pourrait aussi déléguer ce pouvoir de validation au management local voire donner des “droits de création illimités” à quelques power users. Si l’outil utilisé ne le permet pas…et bien c’est une grave lacune

- et en tout état de cause faire le ménage régulièrement pour éviter les espaces redondants (ayant le même but) qui font qu’on ne sait plus où déposer ou trouver l’information.

Quelques règles a priori simples donc mais qui évitent nombre de tergiversations métaphysiques d’avant projet.

Je vous conseille également cette note de John Tropea pour une analyse plus fouillée de la question.

Liens de la semaine (weekly)

  • In order to capture the enterprise markets, some of the vendors are shifting towards a Private SaaS approach.

    This brings into focus the very definition of Private SaaS itself. I would like to offer the following simple definition but it is bound to get many pundits worked up.

    tags: saas, privatesaas, cloudcomputing, privatecloud

  • Online work team environments do not and cannot have this level of complexity or work would not get done in the manner that those paying for it would like. The work may be complicated but there are rules, boundaries and processes. Work groups need managers who can direct activities in order to achieve goals. This type of work is collaborative.

    tags: workgroups, communities, processes, rules, collaboration, cooperation, complexity, networks, communitymanagement

  • Three Opportunities For Companies To Evolve Customer Support
    This isn’t just about rise of social tools, in fact, customers have had bad experiences before. The difference? Their voices were just limited to those they could tell in physical proximity. Rather than think of this as a threat, companies should see this as three distinct opportunities:

    tags: socialcrm, customersupport, customers, socialsupport

  • “Enterprise 2.0 is about applications where business value is determined through the contributions of participants.”

    tags: enterprise2.0, definition, businessvalue, contribution, participation

  • In my experience the word “social” has always presented problems in the enterprise. Management exposed to the philosophies of 2.0 thinking, aren’t keen to encourage socializing in the enterprise, but are very willing to improve working. I saw a similar post by Chris Yeh on this theme. Also, we had a good chat internally in the Council about the meme wars, and members expressed their frustration in a wholesale change to the labeling of the sector. It will cause practical disruption and well as introduce confusion at a time when many in the organization were just starting to “get it.”

    tags: enterprise2.0, socialization, work, adoption

  • tags: enterprise2.0, strategy, SWOT, projectmanagement

  • Though the theme of today’s meeting is “Is Social CRM for Real?”, I suspect that many of the people at today’s meeting will actually be thinking “What exactly is Social CRM and what does it mean to me?” Of course this question has been asked and answered in a number of blog posts by various members of the SCRM community, but the perspective of the IT department has been largely ignored. So in preparation for today’s meeting I thought I’d take a pass at trying to explain what Social CRM means from an IT department perspective.

    tags: socialcrm, IT, ITdepartment, reengineering, socialmedia, crm, customerengagement, enterprise2.0, customers, saas

    • From a business systems point of view, becoming a socially-driven business requires that you re-think and re-engineer your business systems and processes in order to take advantage of Web-based social tools, technologies, and concepts.
    • With Enterprise 2.0 tools the asset being leveraged is employees. With Social CRM the asset being leveraged is the customer.
    • For Social CRM that means the Web. Whether you call it SaaS, On Demand, vendor-managed appliances, or Cloud Computing, you should expect that the tools and technologies for enabling SCRM will be available exclusively on these deployment platforms
  • A nice updated slideshow of Adidas’ Christian Kuhna on their implementation approaches and lessons learned.

    tags: adidas, socialsoftware, enterprise2.0, communication, internalcommunication, casestudies, socialmedia, implementation

  • tags: socialmedia, governance, policy

  • In this installment of our Social CRM Blog Series, we’ll be turning from “Why” you should be looking at Social CRM to “How” you should think about it for your own organization. For that purpose, Helpstream developed a concept to help visualize this process—we call the Social CRM Virtuous Cycle:

    tags: socialcrm, customers, customerservice, sales, marketing, leadgeneration, awareness

    • Listening is an essential skill for every business function, and Social CRM gives you an unprecedented opportunity to hear what’s being said—both within your own customer community and throughout the broader Web through social monitoring tools
    • Getting the word out is always high on the marketing agenda—Social CRM is a helpful vehicle for doing this. Word-of-mouth begins with your customers. It is important to make sure your marketing is delivering the right words to the right mouths;
    • Find a role for other Influencers and interested parties to play in your community. Invite them to join your conversations. Make sure you have discussions and content available that will appeal to those audiences. A proper social platform will give you all the tools you need to create a personalized experience that differs for customers, prospects, influencers and even competitors and naysayers—now you can minimize the downside and maximize the upsides
    • Once you’ve got leads visiting your community, it’s time to look for opportunities to close. A properly configured Social CRM system and platform will have afforded you the ability to nurture the leads until they’re ready to be sold to.
    • Aside from awareness, sales benefits from the three “R”s that communities can readily offer:  references, referrals and repeat business.
  • Enterprise 2.0 (and Web 2.0 in general) is a great example of technology increasing the efficiency of the consumption of a resource. By being social we are creating more efficient and useful filters and information sharing capabilities. Whether it is expertise location on an internal social network or the ease with which we can share family photos, we have more efficient ways than ever to interact with large groups of people.

    tags: resources, attention, enterprise2.0, connections, socialnetworks, socialcomputing, socialnetworking

    • We need to stop designing tools and platforms which are simply meant to allow people to connect, share and collaborate more. In doing this we are being incredibly irresponsible with the resource we value most
    • It is only by creating more efficient ways for workers to do the job they are expected to do that we can create the space and time they need in order to create emergent outcomes.
  • Social IT leadership is leadership that is exercised through the organization’s internal social media (Enterprise 2.0) and used to spread visions, provide feedback, develop and communicate organizational culture, and motivate knowledge workers for knowledge sharing and to work together across organizational structures. The leadership has a social and relational character, and use social mechanisms to help in the execution.

    tags: IT, socialleadership, leadership, socialsoftware, behaviors

    • A Social IT leaders’ most important function will be to facilitate common knowledge created and open network among the employees. This implies a shift of the information’s power center, which previously has been within the management, to the employees. This will require a change of culture, for both the employees and the managers in an implementation phas
    • Knowledge on how to develop networks and engages to knowledge creation will be a key competence. Moreover, the leader must be conscious of own behavior on the sites. By using the platform the leader will be able to consciously exercise a leadership that encourages, engages, involves, and not least creates knowledge among the employees

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Le Saas est il l’avenir de votre système d’information ?

Encore une question qui hante les nuits de nombres de personne. Plus sérieusement, à défaut d’empêcher quiconque de dormir cela pose des questions, crée des débats voire alimente une certaine confusion qui n’aide pas à faire avancer les choses. En effet, difficile de déployer des solutions tant qu’on est dans l’expectative au niveau de l’infrastructure.

Je vais donc essayer de faire un point sur le sujet, voire d’essayer d’y mettre mon grain de sel.

Quel débat ?

Pour faire synthétique, disons que l’entreprise qui  traditionnellement hébergé l’ensemble de son système d’information sur sa propre infrastructure voit arriver une nouvelle alternative, dénommée Software as A Service, permettant de fournir les applications via internet, en utilisant des services  hébergés non plus par elle mais par ses fournisseurs. Le débat pourrait simple (je gère tout moi même avec les coûts afférents, où je laisse les ennuis aux autres et je me contente de payer le service..) mais se posent des questions de sécurité, de confidentialité qui ne laissent pas l’entreprise indifférente. Des questions légitimes même si parfois la réponse est simple (mais encore faut il se poser la question) dans un contexte ou le poids des habitudes n’est pas neutre non plus.

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Parfois vous avez besoin d’un community manager. Parfois un simple manager suffit.

Dans la série des grandes questions fondamentales (et à la mode) : qui faut il pour animer une communauté ? C’est, si l’on écoute beaucoup d’entreprises, la question dont la réponse conditionne la réussite de leurs projets “entreprise 2.0″. Si courte soit elle, cette question comporte deux points fondamentaux sur lesquels il est aisé de se fourvoyer en cédant à la facilité, en écoutant les sirènes de la mode ou ceux qui vous disent qu’il suffit de sauter dans le train alors qu’il faut préparer les choses méticuleusement en amont.

Tout d’abord on parler d’animer. Le terme dit bien ce qu’il veut dire : donner de la vie à quelque chose qui n’en a pas. Et à la question “pourquoi ça ne vit pas”, il n’y a malheureusement qu’une réponse dans 90% des cas : les membres ne sont pas intéressés, ils n’y ont aucun intérêt, ça n’a pas de sens pour eux. L’objectif de l’animation est donc d’essayer de faire comprendre que c’est important pour tout le monde (entreprise et membres) et/ou d’injecter de l’oxygène dans le bocal en espérant qu’un poisson ou deux se mettent à danser. A défaut de cela il suffit de changer les membres pour aller chercher ceux que ça intéresse, ce qui présente plusieurs difficultés : l’entreprise veut souvent mobiliser un groupe qu’elle a identifié plutôt que ceux qui voudraient participer volontairement si l’occasion leur était donnée, il faudrait donc aller chercher une communauté qui ne respecte pas l’organigramme voire, pire, lorsque le sujet et l’objectif le permettent, des gens hors de l’entreprise. Conceptuellement impossible.

Ensuite on parle de communautés. La communauté est un endroit d’échange de pratiques et d’information, à ne pas confondre avec le groupe de travail ou l’équipe qui est une entité opérationnelle. Une entité humaine peut relever des deux à la fois, mais le plus souvent dans le monde de l’entreprise c’est l’un ou l’autre. Le groupe sait ce qu’il a faire, c’est justement pour cela qu’il a été créé. Son objectif est sa raison d’être. La communauté échange pour apprendre, le groupe pour exécuter, même si cela comporte une dimension apprentissage forte qui opère en toile de fond. Et le groupe est sous la responsabilité d’un chef d’équipe ou manager qui est garant de l’atteinte des objectifs. La communauté peut être prise en main par un externe qui a des talents d’animateur ou de communicant, le groupe ne réagit qu’à la légitimité hiérarchique (même si la dimension expertise joue également en tache de fond).

Voyez vous là où je veux en venir ? [Read more...]

Liens de la semaine (weekly)

  • tags: communities, communitymanagement, onlinecommunities, communitybuilding

  • Social software provides an answer to the ‘why’ question. It is a means of giving people what they want in terms of their traditional knowledge management activities, in a way that also benefits the firm.

    tags: socialmedia, knowledgemanagement, contribution, networks, socialnetworks

  • Those trying to read the tea leaves about Enterprise 2.0 these days can see that the software at least has arrived in a bare majority of companies, even if it’s just Facebook or Twitter across the firewall. Genuine adoption and meaningful integration into business processes has certainly happened in a number of organizations, but is still the edge case today rather than the rule. That’s not to say the current case studies aren’t reporting gains, they generally are. But the message here is that many enterprises are now actively in full contact with the social computing world, whether they want to or not, and now it’s time to understand how to deal with the benefits and issues.

    tags: enterprise2.0, adoption, socialcomputing, framework, bestpractices, communitymanagement, costs, trust, risk, bottomup, topdown, control

  • If the ongoing social networking revolution has you scratching your head and asking, “Why do people spend time on this?” and “How can my company benefit from the social network revolution?” you’ve got a lot in common with Harvard Business School professor Mikolaj Jan Piskorski

    tags: socialnetworks, usages, socialmedia, socialstrategy, strategy, networks, offlinenetworks, marketing

    • “Online social networks are most useful when they address real failures in the operation of offline networks,” says Piskorski.
    • Corporate marketers by and large struggle with how to use social networking sites to reach potential customers, says Piskorski, who advises companies on this subject. The problem is that execs think of online social networks as social media and treat it as another channel to get people to click through to a site.
    • “To be successful, you need to shift your mindset from social media to social strategy,”
    • I see (businesses) saying, ‘Let’s talk to people on Twitter or let’s have a Facebook page or let’s advertise.’ And these are good first steps but they are nowhere close to a social strategy
  • tags: socialbusiness, socialbusinessstratregy, strategy, socialcrm, customers, clients, innovation, marketing, alignment, operations

  • L’assureur américain Chubb Group of Insurance correspondait sans aucun doute, récemment, à cette lugubre description. Voici quelques mois, cependant, le groupe s’est lancé dans une nouvelle expérience, raconte le magazine Rick & Insurance, visant à insuffler durablement un esprit d’innovation dans toutes les strates de l’organisation.

    tags: chubb, innovation, crowdsourcing, openinnovation

    • Trente jour après l’installation de la plate-forme en ligne, l’assureur avait récolté 607 idées.
      « Certaines de ces idées tenaient sur un email de trois paragraphes, rapporte l’article de R&I. D’autres idées étaient bien plus longuement développées. Elles renvoyaient à des documents annotés des commentaires. Nous en sommes sûr: beaucoup de ces idées vivotaient depuis de nombreuses années dans le cerveau de certains employés. Ils voulaient les soumettre mais ils n’avait personne pour les entendre et nul par où les exprimer. Elles étaient perdues… »
    • « Je sais que je peux partir d’une graine d’idée et, en trois mois, bâtir tout un business plan. Et je dispose des fonds pour soutenir la mise en oeuvre. De la sorte, je suis armé pour devancer n’importe qui« , précise Jon Bidwell, Chief Innovation Officer de Chubb Group of Insurance, à R&I.
  • During our Insight Event last week, Steve Perry (Head of Knowledge and Business Development Systems) discussed Freshfields’ new social intranet and the changing shape of business processes in the firm through the use of social tools. These are my notes from Steve’s talk along with his presentation.

    tags: socialintranet, intranet2.0

  • During our Insight Event last week, Sam Dimond (Director of Knowledge Systems) outlined his thoughts on how to get started with social tools, drawing from his experience of the adoption of blogs and wikis in Clifford Chance.

    tags: enterprise2.0, cliffordchance, adoption, implementation, email, collaboration, wiki

  • Significant changes are taking place in management and especially project management today. We hear that organizations, like the New York Times, Tribune Co., Ernst & Young switched from the so-called top-down management style to bottom-up management. Others, including some of the world’s biggest corporations, such as Toyota and IBM, implemented bottom-up management style elements in some of their departments. The popularity of the bottom-up approach to management is growing. In spite of this fact, the discussions about the two major approaches are still hot. Why have organizations become so anxious about changing their management style? If we compare the two management approaches, the answer to this question will be clear.

    tags: projectmanagement, topdown, bottomup, management, project, participation, collaboration, enterprise2.0, projectmanagement2.0, collectiveintelligence

    • . Team members are invited to participate in every step of the management process. The decision on a course of action is taken by the whole team. Bottom-up style allows managers to communicate goals and value, e.g. through milestone planning. Then team members are encouraged to develop personal to-do lists with the steps necessary to reach the milestones on their own.
    • These methods include are Enterprise 2.0 technologies – wikis, blogs, social networks, collaboration tools, etc. They come into organizations and change the original way of executing projects. They turn traditional project management into Project Management 2.0 and bring new patterns of collaboration, which are based on collective intelligence. Collective intelligence is a collection of valuable knowledge from different fields that each project team member is an expert in. This knowledge is now successfully collected and shared shared in a flexible, collaborative environment brought by second-generation project management software. The project manager is the one to conduct the work of his team and choose the right direction for the project development, based on the information received from the individual employees.
  • This is the third in a series of interviews with Samuel Driessen, Information Architect at Océ, about their Enterprise 2.0 implementation and adoption experiences.

    tags: océ, implementation, informationarchitecture, information, informationmanagement, structuredinformation, unstructuredinformation, integration

    • The information architecture is the glue that bonds business and IT components and it looks at both structured and unstructured information. The unstructured information can give context to the structured information.
    • In the past Océ could clearly distinguish the tools R&D and Manufacturing & Logistics (M&L) use. Only when data was transferred from R&D tools to M&L tools a joint responsibility existed. However, this led to silos and inefficiency. Now M&L needs more access, commitment and collaboration from R&D to be able to organize M&L in such a way to reduce such factors as lead time. There is a common product cycle management tool to help with this.
  • Why do some companies succeed at transformation while others fail? Is it the methods they choose, such as lean manufacturing, Six Sigma and business process reengineering? Maybe it’s that old bugaboo, a lack of “leadership commitment.” If so, then why has no one come up with a way to measure, predict or replicate the critical factors that make transformations succeed?

    tags: change, transformation, leadership, complexity, people, ATKearney

  • Your oldest and youngest talent cohorts demand many of the same things in a workplace—and have the numbers to get their way.

    tags: generationy, babyboomers

    • More important, Boomers and Gen
      Ys are together redefining what constitutes a great place to work. As we
      will show, they tend to share many attitudes and behaviors that set them
      apart from other generations. These shared preferences constitute a new
      center of gravity for human resources management.
  • tags: digitaldistraction, distraction, attention, socialmedia

  • Sometimes even the best researchers forget that the answer you get depends entirely on who you ask. A new Forrester survey of 2,000 information workers has revealed that despite the hype, it’s not Gen Y that’s getting business to adopt collaborative technology. Gen X, those who are 30-43, are the ones leading the charge for social computing.

    tags: humanresources, generationx, generationy, adoption, influence, socialmedia

    • Forrester’s analysis is that despite their different view of technology, Gen Y, Millennials, or whatever you want to call those 29 and under, don’t yet have the clout within organizations to make real change.
    • Even if Gen Y was significantly better at using social software, it wouldn’t matter at this point. Obviously younger employees will increase their stature within organizations as the years pass. But the idea of Millennials at the vanguard of innovation in the enterprise is a myth
  • In my talks with innovation leaders on this, the issues evolve around the funnel system and stage-gate like models; how to identify the ideas and get them from one stage to the next. Another key issue is how you organize for this. It is my experience that companies often make a couple of mistakes on this. They are:

    tags: innovation, processes, openinnovation, ideas, ideasmanagement

    • 1. Too much focus on internal sources
    • 2. Too much focus on ideas and too little on processes and people
    • 3. No filtering process in place
    • 4. Processes are too complex
  • Le modèle du KWC (Knowledge Workers Community) propose 4 phases dans le cycle de vie d’une communauté. Cela signifie, dans le cas d’une communauté de connaissance ou d’une communauté d’intérêt, qu’il ne suffit absolument pas de créer un outil et d’auto-déclarer une communauté, mais bien d’organiser des rencontres pour aller vers une phase de formalisation, qui elle même repose sur des échanges

    tags: communities, KWN, knowledgeworkers, communitiesofinterest

    • Là ou la communauté de pratique va concevoir la veille (étape 3) comme une phase intermédiaire (phase 3) au service de la constitution de communauté, dans la communauté marketing la veille est  l’objet de la communauté.
    • Là ou la communauté de pratique va concevoir la veille (étape 3) comme une phase intermédiaire (phase 3) au service de la constitution de communauté, dans la communauté marketing la veille est  l’objet de la communauté.
    • Là ou la communauté de pratique va concevoir la veille (étape 3) comme une phase intermédiaire (phase 3) au service de la constitution de communauté, dans la communauté marketing la veille est  l’objet de la communauté.
    • Là ou la communauté de pratique va concevoir la veille (étape 3) comme une phase intermédiaire (phase 3) au service de la constitution de communauté, dans la communauté marketing la veille est  l’objet de la communauté.
    • Là ou la communauté de pratique va concevoir la veille (étape 3) comme une phase intermédiaire (phase 3) au service de la constitution de communauté, dans la communauté marketing la veille est  l’objet de la communauté.
    • Là ou la communauté de pratique va concevoir la veille (étape 3) comme une phase intermédiaire (phase 3) au service de la constitution de communauté, dans la communauté marketing la veille est  l’objet de la communauté.
    • Là ou la communauté de pratique va concevoir la veille (étape 3) comme une phase intermédiaire (phase 3) au service de la constitution de communauté, dans la communauté marketing la veille est  l’objet de la communauté.

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Qu’est ce qui fait la valeur d’une information partagée ?

Comme je le dis souvent, on s’en prend souvent aux outils alors que c’est l’usage qu’on en fait qui est fautif. C’est souvent ce qui fait qu’on considère que l’essentiel du Spam reçu en entreprise l’est de l’interne, voire souvent de ses supérieurs.

Tout ça pour vous dire que j’ai beaucoup aimé ce Dilbert sur le partage d’information. On peut également en déduire que le “lien” n’est rien sans la valeur ajoutée que constitue son analyse. A remettre en perspective de notre monde de réseau et de ce qui donne vraiment de la valeur aux liens que nous créons en permanence entre des personnes ou des informations entre elles ou entre des personnes et des informations.

Dilbert.com

Le personal branding est un outil d’intelligence collective et pas d’autopromotion

C’est inouï comme le sujet est devenu à la mode en l’espace de seulement quelques mois. Et comme le nombre d’experts  a fleuri depuis. Comme Vincent Berthelot je suis resté au départ interloqué sur le sujet avant, finalement, d’arriver à une rapide conclusion que j’ai exprimée dans un commentaire à son billet et que je recopie ici :

- si on est dans un contexte de transparence et que chacun valorise au mieux ce qu’il est c’est une bonne chose.
- dans la même logique, le personal branding doit être couplé à une logique d’amélioration personnelle : “comment progresser pour que je corresponde à l’image que j’aimerais montrer”. D’ailleurs c’est la même logique qui devrait s’appliquer au “branding” d’entreprise (produit ou corporate).
- pour que ce système fonctionne il faut que chacun joue le jeu ce qui suppose reconnaitre implicitement que X ou Y est meilleur que soi et lui laisser la “première place”. Impossible pour des raisons évidentes liées à la nature humaine…surtout quand un job est en jeu.
- d’où la dérive inévitable vers du marketing perso, impulsée par le bas mais que les honnêtes gens devront suivre pour ne pas se faire avoir par plus malin mais moins compétent qu’eux.

Et pour finir, pour reprendre le titre d’un billet de l’amie Michelle Blanc : “si votre produit est de la merde les médias sociaux n’y changeront rien”. A méditer.

Voilà qui résume ma pensée de néophyte en la matière. Mais pour en avoir discuté longuement avec Olivier Zara il y a quelques mois j’ai saisi le potentiel énorme de la chose, pour peu qu’on fasse la différence entre les usages gadget qui ridiculiseront la pratique et les “bons usages” qui seront collectivement bénéfiques. J’envisage ici la chose dans un périmètre large qui ne se limite pas à l’internet grand public mais trouve également largement sa place au sein même de l’entreprise.

Vous allez me dire que je reviens toujours à la même chose mais c’est, comme pour de nombreuses autres logiques, une question de passage d’une logique de push à une logique de pull.

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Entreprise 2.0 : des bénéfices rééls pour peu qu’on s’en donne la peine

McKinsey a publié récemment un nouveau rapport qui s’inscrit dans la lignée de ce qu’ils ont pu dire sur le sujet depuis un peu plus d’un an. Il s’agit d’une étude sur les bénéfices que tirent les entreprises du web 2.0. Après la compréhension, les conditions de réussite, McKinsey commence donc à évaluer les résultats concret. Comme souvent je dirais que ceux qui suivent le sujet de près ne trouveront rien de fondamentalement nouveau ici, seulement la confirmation d’analyses déjà largement publiées et commentées d’experts du secteur. L’intérêt, une fois encore, c’est que le label McKinsey aidera à aller secouer le cocotier interne.

Je vous laisse prendre connaissance du document qui a priori se passe de commentaires et se suffit à lui-même. En ce qui me concerne j’en retire certains points, certains confirmant mon sentiment, d’autres me surprenant un peu plus.

- Il y a des entreprises qui enregistrent des bénéfices significatifs. C’est déjà un point essentiel.

- Les entreprises qui enregistrent le plus grand nombre de gains tangibles sont géographiquement situées….en Inde, puis en Amérique du Nord puis vient l’Europe, un peu décrochée devant la zone Asie Pacifique. Je ne connais pas du tout l’Inde mais il m’est avis que ce classement est la preuve si besoin était de l’impact évident de la dimension culturelle sur les processus de changement et d’adoption.

- Les gains les plus flagrants concernent l’accès au savoir, aux experts. Ce qui me semble dans la lignée de la socialisation de process et de l’importance de la résolution de problèmes au quotidien.

- Les gains sont plus facilement mis en évidence et sont plus importants dans les entreprises générant plus d’un milliard de dollars de revenu. Certainement parce que les grandes entreprises sont celles qui ont développé au fil des années l’inertie structurelle la plus forte et donc où il y le plus de ressources gachées ou inexploitées. Une autre explication peut aussi être que les grandes entreprises essuient souvent les platres en défrichant la nouveauté longtemps avant que les entreprises de taille plus modeste leur emboitent le pas. Et dans ce cas l’effet d”expérience commence à jouer à plein.

- L’obtention de bénéfices se fait par une intégration poussée de la logique “social media” dans les workflows et le quotidien des collaborateurs. Je ne voudrais pas passer pour un vieux grincheux qui se répète mais j’ai l’impression que ce facteur essentiel est largement méconnu, ignoré. Il n’est pas question d’ajouter une quelconque logique conversationnelle sans aucun avec le travail quotidien de chacun mais bel et bien de se focaliser sur celui-ci. Mettre en place un projet de ce type sans se poser la question de repenser le travail quotidien, de dévier certains flux d’informations vers de nouveaux outils est à mon sens une garantie d’échec (ou de non progrès). Négliger ce point amène au final à des situations ou des community managers poussent de l’information en espérant être lus et, avec de la chance, avoir des réactions. Ce qui est à des années lumières de la situation du collaborateur qui n’a que faire de communautés conversationnelles qui ne l’aident en rien dans son quotidien. 75% des entreprise enregistrant des bénéfices tangibles ont intégré la dimension social média dans le “day to day work”. N’allez pas chercher plus loin ce qui sépare le succès de l’échec (à moins que nous n’ayons pas la même notion du succès).

- L’utilisation des outils par l’encadrement est essentiel. Naturellement, puisqu’on parle d’outils de travail, il est des domaines ou le community manager ne peut se substituer à ceux qui ont une légitimité opérationnelle. On en reparlera dans un futur billet d’ailleurs.

- Les projets 2.0 en entreprise vont au delà des frontières de cette dernière. On est pas sur une logique purement interne ou externe mais sur un périmètre global d’entreprise étendue : employés, partenaires et clients sont concernés. Ce qui confirme la tendance Social CRM et l’extension du périmètre des parties-prenantes.

- A ma grande surprise le sujet “innovation” est loin d’être en tête des domaines ou des gains significations sont enregistrés alors même qu’il s’agit d’une des pierres angulaires du discours entreprise 2.0 depuis le début. Faut il en conclure que, finalement, la démarche n’est pas pertinente ou, au contraire, que les entreprises ont du mal de mettre en place des logiques d’open innovation efficaces en raison des enjeux internes que cela comporte ? Ou que des approches trop généralistes (en termes de méthodologie comme d’outils) ne suffisent pas dans ce domaine ?

- Je reste un peu sur ma faim. Oui il a des des bénéfices dans tel ou tel domaine, mais peut être aimeront on en savoir plus, comment ils se matérialisent, se mesurent.

La suite au prochain numéro.