Liens de la semaine (weekly)

  • “A Bit About GE’s SupportCentral

    Don’t be put off by the name. This is an extremely advanced social productivity platform.

    They got started working on this in 1999. Think for a moment about how far you can get by working on a problem for eight years.”

    tags: GE, supportcentral, enterprise2.0, socialsoftware, enterprisesocialsoftware, processes, casestudies, culture

    • We debate on ideal SM models occasionally — people-centric, community-centric, discussion-centric, document-centric, process-centric, etc.

      They had support for every one of these models — seamlessly integrated.  People can engage in any mode that makes sense to them.  As one example, personal workspace content can be part of a community, discussion, process, etc.

    • What really blew me away was their integration of process tools.  Business processes can be defined by anyone, refined by anyone, instantiated by anyone, measured by anyone.  As a result, they could count 50,000 different business processes that were captured on the platform in some form or another.
    • More importantly, it was developed and deployed in response to documented business needs from proficient users who’d made this platform the core of their business life.
    • First, it clearly isn’t a generational thing.
    • If there was any corporate culture more button-downed than GE’s, I’d like to see it.  And it now appears to be completely transformed around social computing.
    • They routinely discredit soft justification.  And they have been convinced in a big way — and for quite a while.
  • “Have you ever noticed that organizations are great at creating controls and policies to prevent incidents that have already happened? Once the proverbial cow escapes the barn, they adeptly make sure it won’t happen again by, say, authorizing only certain people to man the exit and constructing barn-door status reports.

    While this kind of organizational response does indeed prevent the recurrence of the exact same negative instance (they won’t lose the same cow in the same way again), the accumulation of these “reactive” controls often creates complexity, confusion, and unnecessary cost. Even worse, the new controls usually don’t prevent future incidents of a different kind from occurring. “

    tags: control, complexity

    • Do Your Controls Create Complexity?
    • 1. Static controls for dynamic issues.
    • 2. Cost of controls higher than the cost of no controls
    • 3. Controls applied across the board, whether needed or not.
  • tags: enterprise2.0, casestudies, procter&gamble

  • “No conversation about Enterprise 2.0 proceeds very far without coming to the idea of Return on Investment (ROI). Often champions of Enterprise 2.0 within the organization must be able to tell a compelling ROI story to their management before they can gain approval to move forward with their project.

    Complicating this challenge is the fact that there is, as yet, no standardized approach to measuring ROI of Enterprise 2.0. This has to do, largely, with the fact that Enterprise 2.0 is not, itself, a single thing. Enterprise 2.0 refers to the broad spectrum of Web 2.0 participatory and social media tools that can be deployed inside the firewall, but no two implementations are likely to be the same – the needs of every organization are unique as are the specific ways in which Enterprise 2.0 tools will be implemented to meet those needs. As such, the standardization of measurement is difficult. “

    tags: enterprise2.0, ROI, adoption, benefits, strategy

  • “A l’occasion d’une intervention pour la CCI du Havre – 100 000 entrepreneurs, j’ai pu recueillir le point de vue d’enseignants et d’entrepreneurs à propos de cette génération. Il ne s’agit bien évidement pas d’un sondage mais d’un « instantané » où quelques professeurs et entrepreneurs s’expriment sur :

    * Ce qui à changé par rapport aux générations précédentes
    * Les difficultés rencontrées avec cette génération
    * La vision de l’entreprise
    * L’équilibre Vie privée Vs. Vie professionnelle”

    tags: generationy

  • “Many people turn to networking when they’re looking for a job, but the best time to build your network is before you need something; and the best time to keep that network strong is always. But what is the best way to do that? Simply collecting business cards and attending events may expand your number of contacts, but does not increase the likelihood that those contacts will benefit you in the future. To reap the benefits of networking when you need them, you must know how to make your network work for you, and how you can work for your network. “

    tags: networking, jobsearch

      • Principles to Remember
        Do:

      • Be genuine to gain credibility and keep long-term relations
      • Feed the network (via Twitter, Facebook, emails, etc.) to pass on useful information and show you are engaged
      • Offer to help using humor and tact

      Don’t:

      • Focus on getting something from a new contact immediately
      • Hide behind technology and avoid face-to-face networking
      • Forget to read your audience and provide a personal approach
  • “Donc le « modèle » du manager 2.0 n’est sûrement pas celui du community manager. C’est celui que vous croiserez le plus en entreprise le manager « classique », il ne reste plus qu’à espérer qu’il ait une posture 2.0 .

    Quel serait donc le rôle d’un manager 2.0 dans une entreprise classique se transformant lentement vers une « entreprise collaborative » ou une « entreprise en réseau » ?”

    tags: management, management2.0, communitymanagement, problemsolving, sensemaking

    • De fait, le top management doit être plus focalisé sur le sens, et les résultats que sur un micro-management des équipes.
    • C’est donc plus un rôle d’animateur ou facilitateur que le manager va jouer. En effet, dans tout groupe humain il y a parfois des tensions, des choses à résoudre, et celui qui est au dessus de la mêlée peut aider à faire avancer les choses
    • Mais surtout plus que la distribution de tâche à effectuer, il développe la volonté de ses équipes à travailler de manière collaborative et les moyens de travailler de manière collaborative (savoir et pouvoir).
    • cela n’a rien de nouveau, en effet, tout comme le travail collaboratif ou les communautés (on a pas attendu le web 2.0 pour cela, mais ça simplifie drôlement les choses). C’est juste qu’on a du perdre la recette en cours de route
    • Comme vous pouvez le voir, on est bien loin des « tâches » d’un community manager et d’ailleurs le community manager interne à l’entreprise n’a souvent pas les mêmes tâches à effectuer et compétences qu’un community manager « externe »,
  • “There is of course some overlap, and a Community Manager can be expected to operate in Social Media spaces, just as a Social Media Manager will find themselves getting involved to an extent in customer service tasks. With this in mind, here are two deeper definitions of both roles and their scope:”

    tags: socialmedia, communities, communitymanagement, socialmediamanagement

    • Community Manager: Operates from deep within the company, managing customer relationships with a brand or product, and each other. Potentially he can be a fully Enterprise Community Manager, involved in facilitating efficient inter-team and staff communication and collaboration.
    • Social Media Manager: Operates from the edges of the company, managing brand recognition and reputation outside of the scope of the brand websi

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  • Freemium et logiciel d’entreprise : sachez frustrer la bonne personne

    Le modèle dit “freemium” que l’on connait bien sur le web tend désormais à toucher de plus en plus le logiciel d’entreprise. De quoi s’agit il ? De donner un produit gratuitement avec des fonctionalités de bases, suffisantes pour une utilisation minimale, tout en ayant une version premium, plus riche, payante sur laquelle on espère faire basculer le plus grand nombre d’utilisateurs.

    Le secret de la transformation : donner envie à l’utilisateur, lui faire ressentir qu’il pourrait faire encore plus, encore mieux, en sortant sa carte de crédit. Il s’agit d’ailleurs plus d’un modèle marketing que d’un modèle économique, qui repose sur la frustration. Comme le dit un excellent ami à moi, expert dans le domaine, cela revient à “laisser dépasser un bout de la culotte pour donner à l’autre des idées qu’il n’avait pas forcément au départ”.

    Ce modèle, disai-je, tend à arriver dans le monde du logiciel d’entreprise avec la même logique : permettre de démarrer gratuitement avec des usages simples en pariant que, découvrant l’immensité du champ des possibles, l’entreprise va passer sur une version payante permettant d’accueillir plus d’utilisateurs, d’utiliser de nouvelles fonctionnalités dont l’intérêt n’émerge qu’avec le temps etc…

    Retranscrire un modèle c’est bien…mais reste à savoir le traduire.

    Un réflexe facile est d’appliquer le modèle stricto sensu ce qui revient à frustrer l’utilisateur qui va en vouloir plus etc… Mais une différence fondamentale existe : lorsque je suis sur LinkedIn ou Viadeo, que je veux aller plus loin avec un produit, que je veux bénéficier de fonctionnalités rendant l’utilisation plus simple, plus efficace, je pèse le pour et le contre et si le prix demandé me semble justifié au regard du bénéfice que je vais en tirer, je sors ma carte bancaire et je paie. Mais dans l’entreprise ?

    Laisser à chaque utilisateur la possibilité de s’”upgrader” lui-même ? Impensable et pas sérieux. Non seulement je ne vois pas un collaborateur payer pour ce qui est au final quelque chose qui relève de l’entreprise, mais, de plus, je ne pense pas que l’entreprise tolère de des disparités existent dans les fonctionnalités disponibles qui soient dues au bon vouloir des collaborateurs et non au sien selon la tradition qu’il faille que chaque niveau hiérarchique ait un peu plus de droits que le niveau du dessous.

    Se dire que les utilisateurs vont demander à l’entreprise de sauter le pas ? Mauvaise idée car on va repousser la frustration du collaborateur vers l’administrateur, le premier ne sachant pas qui est responsable de la limitation, entre l’entreprise et l’éditeur. Et d’ailleurs ça n’est pas son problème. De plus, même assailli de demandes, ce n’est pas dit que le responsable de l’outil puisse y changer quelque chose car ça n’est pas toujours lui qui a le pouvoir financier. Et je le vois mal aller expliquer “on utilise un produit gratuit et on ne veut pas sortir 10 euros par utilisateurs pour une version payante”.

    Conclusion : la logique de la frustration fonctionne lorsqu’elle touche la personne qui a le pouvoir de décider et d’engager un budget ou, au pire, quelqu’un qui lui reporte directement et peut la décider avec des arguments fonctionnels tangibles.

    Et si on décide de frustrer un décideur, encore faut il que les limitations soit appropriées. On pensera davantage scalabilité, nombre de licences, possibilité de s’interconnecter avec les outils existants que sur des choses qui facilitent la vie de l’utilisateur mais dont ces personnes ne voient pas l’intérêt car leur utilisation de l’outil est différente. A l’inverse, frustrer l’utilisateur en lui montrant tout ce qu’il pourrait faire mais lui est impossible aujourd’hui est inutile voire contre-productif. Il faudrait même qu’il ne soit même pas conscient de ces limites. Ce dernier risque fort de mettre l’outil en quarantaine et tout le monde sera perdant sur tous les plans.

    Lorsqu’on applique le modèle freemium à du logiciel d’entreprise il importe donc de se demander qui on désire frustrer et d’en déduire les limitations à apporter quant à l’offre payante et surtout ne pas retranscrire le modèle qui vise à pénaliser l’utilisateur final qui n’a pas le pouvoir de s’engager dans une logique payante.

    La qualité est elle la version 2.0 de la quantité ?

    Avant de se lancer dans quoi que ce soit il importe de savoir ce qu’on cherche à accomplir. On vous dira souvent que la réponse est évidente : vendre. Le célèbre “Nothing happens until something is sold” de Thomas Watson a indubitablement marqué les esprits et force est de reconnaitre que rien ne sert d’être instrinséquement les meilleurs si on ne vend pas. Mais c’est là que dresse un second écueil : rien ne sert de vendre si on ne délivre pas ce qui est demandé derrière. On entend souvent qu’être “sales oriented” (à dire en anglais pour faire plus sérieux) est le seul moyen de réussir. Cela est vrai à condition que toute l’énergie de l’entreprise ne soit pas concentrée sur la vente et qu’il y ait des équipes de production et de services qui tiennent la promesse des vendeurs.

    Dans un système “industriel”, lorsque les machines et des normes de production strictes sont garantes de la qualité (ou le croit on), on a qu’à se concentrer sur la quantité. Et comme il s’agit d’optimiser l’utilisation des ressources, tout finit en mesure de productivité ce qui est somme toute logique. Ne le ferait on pas qu’on s’en plaindrait.

    Dans un système davantage orienté vers l’intangible la notion de productivité est plus complexe. Tout le monde reconnait qu’elle compte, que la formule reste la même…c’est simplement la mesure de ses éléments qui devient plus confuse et reste encore mal maitrisée. L’objectif restant de faire ce qui est demandé avec, sinon le minimum de ressources en tout cas sans gachis. Le facteur ressources n’étant que peu ajustable dans l’instantané qui est souvent le propre des activités basées sur le travail du savoir, reste la quantité et une pression sur le “toujours plus” afin d’être certains de ne pas gacher.

    Et c’est là que les choses se compliquent.

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    Liens de la semaine (weekly)

    • tags: sales, IBM, casestudies, socialsoftware, socialnetwork, sales2.0

    • “I am not sure whether you may have noticed the slight difference, perhaps, with other training strategies on social computing adoption available out there, but Intel’s puts the money right where it should well be: not on the social tools themselves, but on changing and adapting people’s behaviours. On provoking a social change both inside and outside of the corporate firewall and using the social tools as what they have been all along: just enablers!”

      tags: socialmedia, adoption, training, change, behaviors, productivity

      • instead of throwing people out there to these new social tools to help them share their knowledge across and collaborate much more effectively, they are placing the focus on demonstrating actively how knowledge workers can change some of their work habits, and behaviours!, to make use of these social software tools much more effectively, so that collaboration happens much easier than ever before.
      • where our main focus are not the various social software tools we make use of, but more the tasks / activities that fellow IBMers can achieve using these tools
      • hat’s what it is all about: improving people’s productivity on their day to day tasks and activities.
      • pick up a good 10 to 20 of the most frequently executed tasks, activities and to-dos and show your employee workforce throughout how they could complete them, much more satisfactorily, using social computing tools
    • “Are you exploring how to create a social media strategy for your company? Are you looking for a company to benchmark? One you might consider looking at first is Intel Corporation.

      We have been following the journey taken by Bryan Rhoads, Senior Digital Strategist at Intel whose job title is our pick
      for one of this year’s coolest. Rhoads starts by explaining the Intel journey: “

      tags: intel, socialmedia, strategy, casestudies, guidelines, collaboration, brand, adoption, training

      • The result was the creation of Intelpedia, a team based wiki collaboration site launched in November of 2005. Today, Intelpedia contains over 15,000 articles from Intel employees defining, collaborating and documenting their part of the Intel workplace.”
      • According to Rhoads, however, it is important to recognize that merely having social media policies in place at an organization does not necessarily mean an organization’s employees will understand them or incorporate them into their daily jobs.
      • Instead, he believes, as we do, that employees must be trained in how to use social media to drive business results.
      • The company has created a series of over 60 online courses, organized as an online university granting Intel employees a certification in Digital IQ.
      • As you plan your social media strategy, first ask yourself: what are the sweet spots in your business where social media can have the most impact?
    • “Un peu à la manière de la problématique de la représentation des minorités, cette expérience Londonienne a fait que depuis lors je garde une distance particulière avec les méthodes de management de mon pays.

      Je me demande si ce management est adapté à notre siècle où le travail est mobile, connecté, complexifié par les multiples ramifications des réseaux. En croisant une étude de management interculturel avec une étude récente du Centre d’Analyse Stratégique et un rapport de Cisco, cette question se révèle particulièrement pertinente …”

      tags: management, culture, france, control, telecommuting

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    blueKiwi ou le bon usage des conversations

    blueKiwiJ’ai profité de la dernière “Virtual Enterprise 2.0 conference” pour faire un tour des stands (virtuels) des exposants afin de voir les nouveautés que 2010 allait nous réserver. Mes pas ont naturellement fini par me mener sur le stand blueKiwi afin de voir ce que notre leader européen avait dans ses cartons.

    [Disclaimer à toutes fins utiles] : J’ai rejoint blueKiwi dès la création de l’entreprise (voire avant) pour en partir en décembre dernier pour rejoindre Nextmodernity et n’ai absolument aucun intérêt dans l’affaire.

    Etant traditionnellement hermétique aux discours commerciaux, j’ai rapidement quitté le tchat du stand pour passer en conversation privée sur skype avec Carlos Diaz, le CEO (oui…être un ancien de la maison ça aide…). L’occasion de faire le point sur les nouveautés, lui donner mon avis et essayer de lui tirer les vers du nez sur ce qu’il n’a pas encore annoncé.

    • Nouveau positionnement

    Vous vous souvenez de mon dernier billet sur le potentiel et les limites des conversations en entreprise. Et bien Carlos a  intégré cette distinction quasi intuitivement et décidé d’aligner la stratégie sur l’ADN du produit : les conversations et la dimension communautaire.

    Si je devais qualifier le “blueKiwi nouveau” je dirais qu’il s’agit d’un “espace d’engagement et de sourcing”. Il adresse potentiellement en interne le besoin de capitaliser sur le petit plus que les collaborateurs peuvent apporter en plus de ce qui leur est strictement assigné dans le cadre de leur mission mais, surtout, le besoin de rassembler tout un écosystème qui englobe les clients que ce soit en mode B2B mais, surtout, en B2C. Un espace qui n’est donc pas dédié aux activités d’exécution mais à la conversation qui permet de faire émerger les produits et business models de demain tout en renforçant le lien entre l’entreprise et son écosystème dans la perspective d’une relation créatrice de valeur à long terme.

    Cette distinction va plus loin que jouer sur les mots. Pour moi le “2.0″ généraliste en entreprise n’existe pas, chaque besoin, chaque métier peut nécessiter une approche spécifique en termes d’outils, de méthodologie, de manière de mettre à profit le potentiel des utilisateurs. Pour ce faire un positionnement clair est indispensable.

    Il importe donc de valider comment le discours se traduit dans les faits.

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    Quoi de neuf chez Lotus ? Ouverture, cohérence et valeur.

    connections-logoComme je vous l’ai dit déjà dit, j’ai eu la joie de pouvoir me rendre à la dernière édition de Lotusphere afin prendre la température de ce qui se passait chez IBM/Lotus. J’ai mis du temps à écrire mon compte rendu car je me demandais sous quel angle prendre la chose.

    Il est évident que la piste “j’ai vu des outils qui font ça” est inadéquate. Dans le domaine des solutions marquées “entreprise 2.0″ je ne pense pas que ce soit le sujet. Des outils permettant de créer des communautés il y a en a. Des wikis également. Des réseaux sociaux également. Des twitter-like aussi. Alors quand on s’appelle IBM (ou Microsoft…d’ailleurs on en reparlera après les prochains Techdays) on doit tout avoir en magasin là où certains se contentent de se spécialiser sur une partie de l’offre. Remarquons toutefois que mêmes des derniers tendant à enrichir sans cesse leur offre ce qui fait qu’à la fin les offres sont de moins en moins différenciées avec le risque de noyer parfois une brique de forte qualité dans une suite finalement moyenne.

    Bref, si vous voulez des tests produits il y en a suffisamment ailleurs. La question est donc à mon avis ailleurs. Etre capable de donner de la cohérence à ces briques, être capable de donner une expérience cohérente à l’utilisateur dans des contextes multiples, s’intégrer dans leur workflow quotidien. Et j’ajouterai une cerise sur le gâteau : démontrer qu’on comprend les besoins des entreprises et avoir une vision crédible (si possible cohérente avec ma propre identification des enjeux).

    Voyons voit ce que cela donne. [Read more...]

    Social Networking for business : petit guide d’ingénierie collaborative à l’heure du 2.0

    Capture d’écran 2010-02-17 à 22.27.30Si vous suivez ce blog c’est que d’une manière ou d’une autre les nouvelles formes de logiques collaboratives vous intéressent et parmi elles, les réseaux sociaux. Vous avez surement saisi le potentiel de la chose. Vous avez également compris qu’installer un outil, mettre de la passion et de l’énergie et prier pour que non seulement cela fonctionne mais en plus se traduise par des résultats tangibles n’est pas le meilleur moyen de réussir.

    A priori le réseau social c’est simple : des gens, des relations, des interactions, un potentiel de valeur énorme et, au final, des résultats incroyables et inattendus. Ce qui se passe sur internet en la matière, malheureusement, ne se réplique pas à l’identique à l’entreprise pour une foule de raisons que je ne vais pas lister ici.

    On se rend compte qu’il y a plusieurs formes de réseaux en fonction de leur but, de leur contexte. Cela se traduit par des spécificités en termes de leadership, de règles de fonctionnement, de leviers de stimulation. Chacun de ces éléments lui-même se définit comme étant une fonction d’un certain nombre de facteurs, là encore en fonction du contexte et des objectifs. Un réseau social réussi est une savante alchimie de connaissance de l’objectif, de modèles d’interactions, de leadership, de culture, d’incitations, de communication, d’outils etc.. Et ce qui semble au départ simple en tant que concept se traduit par la nécessité d’articuler une myriade de facteurs et de leviers à ajuster avec la plus grande finesse.

    Réussir n’est donc pas une question de chance : c’est le fruit d’une analyse très fine et, comme pour un bon vin, d’un assemblage savant empreint à la fois de logique et de savoir faire. Si vous voulez vous comprendre tout ce qui fait la réussite d’un réseau social sans oublier un seul paramètre, alors Social Networking for Business a été écrit pour vous.

    L’auteur, Rawn Shah, est un des experts internes d’IBM sur le sujet et son livre est la résultante de plusieurs années à travailler et analyser ce phénomène au sein d’une entreprise fortement active en la matière comme à l’extérieur.

    Il est illusoire de croire qu’un livre puisse nous donner la baguette magique qui nous fera réussir à coup sur. Par contre il peut nous donner toutes les ficelles, les indicateurs à utiliser pour construire sa propre logique eu égard à son propre contexte. Et pour le coup, l’ouvrage de Rawn est d’une rare précision et profondeur d’analyse. Aucun aspect de la question n’est oublié et on en ressort avec une véritable grille d’analyse et de compréhension de ces logiques. Le tout en étant clair, lisible, compréhensible, synthétique et concis (moins de 200 pages). Après l’avoir lu, si un détail vous échappe dans l’élaboration de la mécanique de vos projets internes vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas…

    Je vous avais parlé il y a quelques temps du livre d’Andrew McAfee. Pour vous permettre de les positionner, disons que si nous parlions de voyages, Andrew McAfee nous dit que voyager est enrichissant, bénéfique, que beaucoup l’ont fait de différentes manières et qu’on peut tirer certains enseignements de leur expérience. Rawn quant à lui nous explique comment piloter l’avion et toutes les choses à maitriser lorsqu’on s’installe dans le cockpit.

    Ceux qui ont trouvé le McAfee trop généraliste devront donc trouver leur bonheur ici. En ce qui me concerne j’ai eu confirmation de beaucoup de mes constats et également appris nombre de choses qui viendront enrichir ma boite à outils…lorsque j’aurai fini de digérer toute la richesse de l’ouvrage.

    Déjà sorti aux USA depuis un bon mois, Social Networking for Business est disponible en France la semaine prochaine et je pense qu’il doit faire partie de toutes les bonnes bibliothèques sur le sujet.

    J’en profite pour remercier Rawn de m’avoir offert un des premiers exemplaires de son livre lors de notre dernière rencontre ainsi que Luis Suarez sans qui la rencontre n’aurait jamais eu lieu, ce qui m’aurait fait rater le meilleur livre spécifiquement dédié aux réseaux sociaux d’entreprise que j’ai pu lire jusqu’à présent.

    N’hésitez pas à venir commenter ici pour me donner votre feedback une fois que vous l’aurez lu. Je suis sur qu’on peut avoir nombre de discussions intéressantes à lancer ensemble à partir de ce livre.

    De la collaboration formelle à la collaboration informelle : les contraintes des utilisateurs

    Cela fait maintenant quelques années que se pose la question de la “collaboration 2.0″. Au delà des mots à la mode il ne s’agit ni plus ni moins que de permettre aux collaborateurs de mettre en œuvre des pratiques collaboratives dans un cadre plus informel, moins bordé par les rigidités organisationnelles, afin d’accéder plus facilement aux bonnes informations et aux bonnes personnes et résoudre les problèmes qui se posent dans le cadre de leur travail quotidien. L’objectif final n’est donc ni plus ni moins que de favoriser l’efficacité au quotidien dans l’exécution des tâches et des projets sans qu’il n’y ait d’autres considérations philosophiques au départ. Et derrière les multiples formulations qui ont pu être utilisées pour éviter d’employer des mots “anciens” il ne s’agit en effet que de collaboration, à une échelle et selon des modalités nouvelles, soit, mais de collaboration.

    L’expérience prouve également que l’implémentation d’un nouveau modèle est loin d’être chose aisée et qu’il n’est guère facile de le faire adopter aux utilisateurs. Mais ces modèles qui prennent en compte le point où veut les amener prennent ils en compte les contraintes souvent implicites qui sont les leures ?

    Que nous disent donc les collaborateurs / utilisateurs ?

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    L’entreprise “conversationnelle” : opportunité ou cul de sac ?

    Si l’on en croit ce qui se dit ça et là l’avenir de l’entreprise est à la conversation. Une notion pas si évidente à appréhender pour les entreprises et cela pour deux raisons.

    • Intuitivement, conversation fait penser à bavardage donc à perte de temps.

    • Dans l’idéologie managériale il y a ceux qui parlent et ceux qui font. Converser, discuter est donc l’antithèse d’agir.

    On peut le comprendre. Mettons nous une minute à la place d’un manager qui imagine voir toutes ses équipes “avoir des conversations” à longueur de journée. Et même lorsqu’il en perçoit intuitivement la valeur il a bien du mal a expliquer comment cela va au final améliorer la performance de ses équipes car c’est sa préoccupation logique. Quant aux collaborateurs ils se demandent bien de quoi parler…et n’ont en aucun cas envie de discuter de quoi que ce soit au vu et su de leur hiérarchie.

    Guère facile pour eux d’acheter le concept.

    Et pourtant il s’agit en effet d’une dimension que l’entreprise ne peut pas ne pas développer dans un future proche. Ne serait-ce que parce que dans une démarche de type social CRM (qui elle a une proposition de valeur claire et compréhensible) la conversation est indispensable pour créer l’engagement nécessaire. De manière générale il y a le domaine des choses connues que l’on veut atteindre et la capacité à saisir les opportunités qui par définition sont inconnues au départ. Et dans ce second cas tout part de ces fameuses conversations qui au départ ont un sujet mais pas de but et qui sont justement indispensables pour faire émerger des buts nouveaux. La conversation est le terreau sur lequel pousse l’action.

    Et pourtant même à ce point de nombreux managers se disent “oui c’est bien….mais ça n’est pas pour moi”. Et ils ont raison.

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    Consultants, participez à une étude sur l’entreprise 2.0 en France

    Parallèlement au prochain Entreprise 2.0 Forum dont je vous ai déjà parlé ici (il est encore temps de s’inscrire) a été lancée une étude sur l’état d’avancement des projets de ce type en France. J’invite tous les consultants, quelle que soit la dimension de la structure à laquelle ils appartiennent, à y participer.

    Pour s’assurer de la crédibilité et de la validité des réponses, il faut avant tout demander un identifiant (research ID) à l’adresse suivante : research (at) n-sight (point) de.

    Vous pourrez ensuite répondre au questionnaire qui se trouver ici.

    Merci encore de votre participation.