L’Etat de l’Art du Community Management : l’édition 2011 est disponible

Résumé : Pour la deuxième année consécutive le “Community Roundtable” publie son rapport sur l’Etat de l’Art du Community Management. Un document indispensable issu des réflexions et analyses des meilleurs experts et praticiens de la question. L’édition de cette année montre à la fois un véritable progrès dans la maturité, une vision stratégique enrichie et une foule de conseil très opérationnels issus de l’expérience des professionnels les plus aguerris.

 

L’an dernier je vous disais que la bible du community management était disponible. Cette année il nous revient dans une seconde édition beaucoup plus mure comme le souligne son sous titre : “de l’exploration à l’exécution”.

Un document indispensable car il est architecturé sur trois axes :

- un modèle de maturité qui aide l’organisation à se positionner sur les différentes étapes de son cheminement en fonction d’un grand nombre de paramètres

- une vision stratégique de la finalité du community management et de son articulation avec le “business réél”

- des best practices très opérationnelles pour passer de l’intention à l’action.

Par rapport au rapport de l’an dernier et, plus encore, par rapport à beaucoup de choses qu’on peut entendre et lire çà et là, on voit clairement une vision plus mure, opérationnelle, business, notamment au travers de 3 piliers (Process, management,  technology) et de la necessité d’appliquer le Community Management à un contexte opérationnel précis.

Car il devient de plus en plus indiscutable que la vision selon laquelle il ne s’agit que de faire converser les gens dans des communautés a vécu : on est dans l’articulation de leviers et de tactiques spécifiques pour atteindre un objectif précis dans un contexte donné. L’arrivée de la dimension process dans le dispositif est donc tout sauf anecdotique et on voit bien que le modèle communautaire n’existe pas mais est fait d’un grand nombre de sous modèles appliqués et spécifiques.

In fine il apparait clairement qu’on est dans un contexte de transformation des business models, chose encore peu évidente pour beaucoup qui préfèrent (pour se rassurer ou rassurer ?) penser à un monde conversationnel idéalisé et déconnecté de l’opérationnel.

Ce qui n’empêche pas les auteurs de reconnaitre que certains domaines restent encore mal définis, à explorer. Par exemple celui de savoir si le community manager pilote les communautés, les anime, ou pilote le dispositif. Une question de wording source d’encore beaucoup de confusion. On pourra aussi se demander si le social business ne repose que sur des logiques de community management ou si ça n’est qu’une partie d’une transformation plus large. Une discussion à forte connotation culturelle tant ce qu’on met derrière le mot communauté diffère selon les pays.

Justement, certains feront remarquer que le rapport, de par ses auteurs et beaucoup de ses références est très “Nord-américanisé” alors qu’on sait que le concept de communauté et la manière dont on le ressent n’a rien à voir de part et d’autre de l’Atlantique. Alors que pour certains il fait partie de la vie quotidienne, de la culture et des valeurs d’un pays, il est totalement absent chez les autres. Comme me le rappelait un confrère dernièrement, aux Etats-Unis on considère rapidement que les personnes vivant dans le même quartier, le même lotissement forment une communauté qui, d’ailleurs, s’auto-organise souvent en ce sens dans une logique d’aide mutuelle alors qu’ailleurs le voisin est…une personne qui vit à coté et avec qui de bons rapports sont des rapports inexistants. Mais le document prend sait prendre assez de hauteur pour ne pas souffrir de ce biais culturel et donner les outils à chacun pour avancer dans son contexte.

 

A lire et télécharger ici.

L’image de la semaine #36 : Le seul escalier ou l’on arrive à la dernière marche sans les avoir toutes montées

Le seul escalier ou l’on arrive à la dernière marche sans les avoir toutes montées s’appelle un ascenseur

Illustration issue du livre  “Les règles d’or du Succès“.

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Merci à Thierry d’Auzers pour cet excellent ouvrage, pour les droits d’utilisation, et à Dimitri Tolstoï pour les illustrations.

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Liens de la semaine (weekly)

  • “The technology adoption lifecycle is a usable model to gain understanding into the adoption process of a new technology or product within a certain population or culture, such as an organization. What it doesn’t tell us, however, is what value it creates as a result of technology adoption. To understand that, we need to look at how the use of a new technology or product affects the ability to perform tasks and achieve goals.”

    tags: collaboration adoption adoptionlifecycle lifecycle value valuecreatuinb technology socialsoftware enterprisesocialsoftware socialnetworks enterprise2.0 socialbusiness

    • The key question is not if people have adopted a certain technology, but rather how they are using it and how new and improved practices are being adopted. For an organization that seeks to improve its operations and management, the adoption of a certain technology isn’t really interesting unless it creates value.
    • The potential value of a new technology lies in the new and improved behaviors and practices that might emerge when the technology is introduced to, and adopted by, staff. It’s when people change the way they behave — for the better — and find better ways do their work
    • It might seem like I’m stating the obvious, but the fact is, I haven’t seen many organizations that have put nearly as much effort into understanding and changing practices as they have put into discussing product features when introducing new collaboration products.
    • It is important to realize that you can improve existing practices without introducing new technologies.
    • You can, of course, also introduce new and improved practices by introducing new technologies.
    • Eventually, it may lead to a changed behavior where employees share information immediately, instead of waiting for someone to come and ask them for it — a new practice has emerged.
    • You can also introduce a new technology without seeing any change in behaviors or practices. When introducing a micro-blogging platform, employees might continue to share information only when being asked to. They just do it on a micro-blogging platform instead of via email.
    • They can also continue to work in silos by creating closed groups to which they only invite and accept invitation requests from people they already know and work with.
    • When it comes to social software, you really won’t get much value from introducing a blog, wiki or micro-blogging platform unless you first change existing behaviors and practices. Otherwise, you will just be paving cow paths.
  • “The most captivating item in Michael Norton’s office is a Star Wars The Force Trainer, a toy that allows would-be Jedi warriors to levitate a Ping-Pong ball within a tube using only the power of focused thinking. Norton, a marketing professor at Harvard Business School, plans to study whether inducing people into believing they can expertly control the ball will affect the way they perceive themselves as business influencers.

    In fact, Norton spends most of his time thinking about thinking. So it’s somewhat ironic that his latest line of research explores the idea of thinking too much.”

    tags: decision decisionmaking thinking

    • One view is that people often make decisions too hastily; they use shortcuts and heuristics, and therefore they’re susceptible to biases and mistakes. The implication is that if maybe they thought more, they’d do better.
    • And then there’s this whole stream of research about ways in which you should think more carefully in more logical ways—creating decision trees that map out ‘if you want to do this, then you should do this and not that,
    • However, there has been little research that considers the notion that overthinking a decision might actually lead to the wrong outcome.
    • Having a leader who considers every detail sounds great in theory, but it can be suboptimal for moving forward with a decision. There’s a paralysis that can come with thinking too much.”
    • Very often managers find that there’s not enough time to think through every single scenario or customer segment, which can take months,” Norton says. “But too often the correction to ‘We don’t have time to do that’ is an over-correction to one hundred percent ‘We should go with our gut.’
    • Sometimes when you make habitual decisions, things work out fine. But that doesn’t mean they’re the best decisions. And if you’ve done something the same way for 10 years, it might be time to reconsider—to think a little more.”
    • What we know now is that people sometimes think too much, and sometimes they think too little. But we still don’t know the right amount to think for any given decision, which is a fascinating decision yet to be solved.
  • “Un forum autour des RH 2.0 soulevait récemment la question de « pourquoi laisser les employés auto-déclarer leur compétences dans le réseau social de l’entreprise? ». Cette question fait partie des quelques unes au cœur de la démarche d’entreprise 2.0 qui soulèvent de nombreuses interrogations. Elle traduit très concrètement la philosophie même du 2.0 et révèle aussi certaines craintes qui lui sont rattachées”

    tags: competences skills hr2.0 hr evaluation profile socialnetworks enterprisesocialnetworks enterprise2.0 socialbusiness talents talentmanagement problemsolving

    • Tout d’abord, un détour par la sémantique nous ferait plutôt utiliser le terme « savoir-faire » (ou « skills » en anglais) que « compétence ».  Il est vrai que ce terme a une connotation très technique en RH qui peut porter à confusion
    • il ne faut pas que ces dites « compétences » servent à l’évaluation directe des individus. Il est un moyen de distinguer ou d’identifier dans l’organisation des personnes pouvant répondre à des problématiques ou contribuer à la coproduction d’innovations
    • Ne pas leur permettre de se déclarer compétent s’est priver l’organisation de ressources potentielles à la coopération, à l’innovation, à la résolution de problèmes.
    • Enfin, d’un point de vu plus conceptuel, il ne faut pas oublier que ce n’est pas un individu qui s’exprime sur ses compétences mais un réseau, une communauté.

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Réseau social d’entreprise : participation volontaire ne veut pas dire présence facultative

Résumé : si la participation à un réseau social ne peut être que volontaire, il est logique que seuls les volontaires y aient accès. Ce présupposé qui fonde de nombreux projets est il pertinent ? Il est le fruit d’une confusion entre le réseau et sa composante communautaire, entre la présence et la participation. Il crée une frontière de fait entre ceux qui veulent essayer et les autres, frontière qui limite à fois la propagation du “phénomène social” et des bénéfices associés. Si pour l’essentiel des collaborateurs le réseau n’est pas une évidence, il doit venir à eux plutot qu’attendre qu’ils viennent à lui. C’est par l’exposition passive que vient l’intérêt et non par la dissimulation aux non membres. Une vraie stratégie d’entreprise 2.0 ou d’intranet social impose que chacun soit membre et puisse consulter, que le réseau fasse partie intégrante du SI, que profils et annuaire servent de pivot. Ce qui n’empêche pas la participation de dépendre du bon vouloir de chacun.

Lorsqu’on fait le bilan d’un projet de réseau social interne on dit souvent “xxxx inscrits”. En effet, partant du principe que la participation à un réseau social interne ne saurait être obligatoire, on demande aux salariés volontaires de s’inscrire. Logique, donc, qu’on n’y retrouve qu’une certaine partie des collaborateurs. On a donc d’un coté, par exemple, 80 000 collaborateurs qui ont accès à l’intranet et 6,7, 8 000 qui ont fait le choix d’accéder également au réseau social. Grande victoire ? Si on considère qu’il ne s’agit que d’une phase intermédiaire oui, si on estime que c’est la manière dont les choses doivent fonctionner je ne crois pas à de telles approches (sauf cas très spécifique).

Bien sur la participation à un réseau social ne peut être rendue obligatoire. Quoique cela mérite quelques éclaircissements. On fait trop souvent l’amalgame entre réseau social et communautés. La participation à une communauté ne saurait être imposée et relève du pur volontariat, c’est une certitude. A moins qu’on déguise en communautés des groupes de travail (ce qui arrive fréquemment) auquel cas la réponse est toute différente. Il en va autrement du réseau en tant que tel, que l’on pourrait désigner par le simple fait d’avoir un profil (libre à l’individu de le remplir ou non) et de pouvoir “suivre” les autres, rentrer en contacts avec eux, voire suivre l’activité des communautés, blogs, wikis et je ne sais quoi d’autre qui peupleront l’intranet.

En effet on se heutre, en la matière, à un vrai problème de masse critique.

Le réseau va spontanément attirer tout ceux qui ont la “fibre sociale”, les “networkers”. Quelques curieux vont les rejoindre. Au final cela va faire dans les 10% du nombre global des collaborateurs. Les curieux finiront oublier la chose à part les quelques uns qui auront été conquis. Les volontaires vont faire vivre le réseau, certains seront contraints de laisser tomber car la force du système les ramènera sur le droit chemin, mais au final il resteront le centre de gravité de la plateforme. En espérant qu’ils ne finissent pas par s’essouffler.

Car un tel mode opératoire ne relève en rien d’une transformation de l’organisation ni des modes de travail. Ceux qui ont envie font différemment, c’est tout. Cela se passe entre eux car leur nombre ne suffit pas à faire bouger toute l’entreprise. On retrouve le syndrome de la bulle sociale qui peut même être douloureux pour les participants qui échangent d’une manière avec les uns et d’une autre avec les autres.

On  peut faire le pari qu’avec le temps d’autres soient tentés de les rejoindre. Mais encore faut il qu’ils aient une raison de tenter l’expérience, y trouver un bénéfice personnel, et aient l’envie de continuer. Qu’est ce qui peut les amener ? Le fait de se dire qu’ils vont y trouver, à un moment donné, la réponse à un problème ou la personne susceptible de les aider ? Si seuls 10% des salariés sont à peu près présents, il y a de fortes chances qu’ils se disent que le jeu n’en vaut pas la chandelle, qu’il y a peu de chances que la solution à leurs problèmes se trouve là.

L’amalgame entre participation obligatoire et inscription/présence obligatoire a clairement un impact négatif. Ca n’est pas parce qu’on n’oblige personne à participer que tout le monde ne doit pas avoir accès au dit réseau social. Et ce pour différentes raisons : [Read more...]

L’Image de la semaine #35 : les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts

Les Hommes Construisent trop de murs et pas assez de ponts (Isaac Newton)

 

 

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Liens de la semaine (weekly)

  • “Transparency may gain companies greater reputation, credibility, and trust in the marketplace. However, changing culture and attitudes towards transparency in an organization that has traditionally been closed is a challenging task.”

    tags: customercentricity transparency customercare customerservice organization flexibility culture e-reputation reputation engagement trust

    • If you are honest, transparent, and let people to see that you are serious about getting their feedback, they will increase their trust, engagement, and eventually you will gain greater reputation and profits.
    • Once the system is out of sync with the market, it eventually succumbs into an expensive reorganization.
    • Zappos is the largest online shoestore in the U.S. sold recently to Amazon for $940 million dollars. All their employees have pre-approval of the CEO to do anything to build customer satisfaction and provide a great service.
    • Each year they produce a 480-page Culture Book written by their employees, partners, and customers alike and published without censorship to see if their values are visible in their actions.
  • “L’agence Criteo dépoussière le concept paternaliste de l’employé du mois. Chaque mois, chacun des 300 salariés dispose d’un crédit de 100 euros à donner anonymement, au travers d’un vote, à un collègue proche ou en poste à l’autre bout du monde. “

    tags: humanresources rewards compensation casestudies criteo

  • “Many companies are missing an opportunity to utilize social media channels to drive sales growth because of a misunderstanding of what consumers want out of those channels, according to a recent study.

    The study, conducted by International Business Machines Corp. (IBM), found that a majority of consumers say the top reasons they interact with companies via social sites are to receive discounts and make purchases, but companies rank those as the least likely reasons customers will follow them.”

    tags: socialmedia customer communities communitymanagement socialnetworks

    • The study, conducted by International Business Machines Corp. (IBM), foundthat a majority of consumers say the top reasons they interact with companiesvia social sites are to receive discounts and make purchases, but companies rankthose as the least likely reasons customers will follow them.

      Instead, businesses overestimate consumers’ desire to interact with thecompanies, believing consumers hope to feel connected or be part of a community.

    • IBM also noted the study found a vast majority of social media users arecasual participants who visit the sites to stay connected with family andfriends. Most consumers say they don’t engage with businesses through socialmedia or social networking sites, and IBM said more than 60% said they need tobelieve a company is communicating honestly before they will interact.

  • “At least some of the common misunderstandings and friction is a result of language we use. Different backgrounds and experiences lead to a situation where mutual comprehension is not easy. Other challenges are – no news here – results of silo-liked work environments, communication and collaboration gaps, and also some kind of idea “inbreeding”.

    All these factors complicate the work of management, business operations, and strategy work. More precisely, complicating the way management is use to manage and lead.”

    tags: customervalue valuecreation socialbusiness people processes tools management leadership socialmedia networks learning sociallearning gamification gaming

    • Both understanding and trust are created in the interactions, in the value-creating relationships, between individuals within companies and also over the organizational borders. This is a must for value creation.
    • An organization that, instead of “land border discussions”, invests in “landscape design”, where each part is creatively fitted into the environment, sometimes with some trial and error. This kind of organization can be more innovative and produce more value for the customer.
    • The foundation for this kind of development lies on an open attitude and desire to learn.
    • We need to move towards distributed work structures and new kind of organizational landscape design is needed.
    • A common understanding that is supported by language bath (nicer term for language immersion) so that the language does not form new barrier
    • On top of these two, an entirely new process is needed: A Process of Helping.
    • I do believe in the ideas of game mechanics and a new kind of business landscape design for the customer value creation. I’ll end this post by Esko’s wise words:

      “Widespread adoption of game mechanics to communication, coordination and taking responsibility would require a dramatic change in the mainstream organizational culture

  • tags: socialbusiness enterprise2.0 customervalue operations operatingefficiency operatingexcellence culture valuecreation maturity

  • “That was my goal in synthesizing these lessons from the observations of associates who worked for and with Apple over the years, as well as from my own interactions with the company and some published reports, as referenced. Of course, nobody was willing to go on the record, which is par for the course as explained in #6.”

    tags: apple management culture innovation empowerment

    • Empower employees to make a difference. When I asked one source why Apple employees always seem so empowered, he replied, “It sounds corny, but it’s Steve’s reality distortion field. He says they can make a difference, and in a cult-like way, they believe
    • Value what’s important, not minutiae. According to one associate, “It’s a really fun place to work with loose rules. Employees mostly come and go as they please as long as they accomplish, not 100 percent of their goals, but 110 percent.
    • Love and cherish the innovators. According to a BNET report, the way Apple “reliably churns out the industrial equivalents of da Vinci paintings … stems from the meticulous care and feeding provided to a specific group: the creatives
    • Do everything important internally.
    • Get marketing. Marketing is the one great weakness of the technology industry. For some reason, high-tech CEOs don’t get it, understand it, or value it as they should. Apple spends a great deal of effort divining the next big thing -
    • Control the message. Few companies truly get communications and PR the way Apple does. A big part of its formula for creating a buzz like no other company is its famous secretiveness.
    • Little things make a big difference. According to the Confessions of an Apple Store Employee, “During the iPhone 4 launch, they brought us food – and good food! Somebody told me that the 5th Avenue store in New York had a masseuse during one launch,
    • Don’t make people do things, make them better at doing things. In an interview, Steve Jobs revealed, “My job is to not be easy on people. My job is to make them better.
    • When you find something that works, keep doing it. The way Apple operates today is not some grand design by Jobs or his management team. They found their way one step at a time. The difference is that, the way Apple’s organized, it can rapidly adapt to a new idea or process that works
    • Think different. Apple doesn’t do anything according to anyone else’s timetable. Its product launches and company events – like today’s iPad 2 announcement – happen when it suits Apple.
  • “La “gamification”, ou utilisation des mécaniques de jeu pour d’autres applications, est un des gros buzz du moment. En janvier 2011 s’est tenu d’ailleurs le premier Gamification Summit. La gamification consiste essentiellement à se demander ce qui nous attire tant dans les jeux puis d’en extraire les recettes fondamentales, afin de les appliquer hors du cadre ludique. Au cœur de ce processus se trouve l’idée que le gain de points, l’acquisition d’un statut, sont des moteurs d’amusement suffisants pour encourager les utilisateurs à recourir à un service. “

    tags: games gamification rewards foursquare badgeville currency metacurrency openmoney

    • ). L’inspiration des applications gamifiées, ce sont plutôt ces jeux minimaux, “sociaux”, “occasionnels” dont Farmville est l’exemple le plus fameux
    • Selon les thuriféraires de la gamification, le concept devrait bientôt devenir partie intégrante du design de n’importe quel site web.
    • Les diverses théories de la gamification se déclinent souvent en quelques points-clés bien définis susceptibles de tenir aisément dans une présentation PowerPoint. Et pour cause : l’essence de ce projet est d’extraire un petit ensemble de mécaniques (un terme qui revient constamment) aisément manipulables et utilisables. Ce mot “mécanique”, si souvent employé, le montre bien : on quitte le monde de l’art (car la conception d’un jeu, n’en déplaise aux esprits chagrins, est un art) pour celui de l’ingénierie, sociale ou économique.
      • Le rendez-vous dynamique : les participants sont censés se rendre en des lieux virtuels spécifiques, à des moments précis et selon un rythme déterminé.
    • Le statut. Faire partie du club des meilleurs, des happy few, est un mécanisme connu par tous les adeptes de la gamification.
    • La progression dynamique. Elle suppose une série de réalisations progressives, jusqu’à l’obtention de l’objectif. Le succès est ici mesuré par l’accomplissement successif de tâches parcellaire
    • Enfin, le processus de découverte collective. Dans cette dynamique, une communauté entière est réunie pour travailler sur un sujet et remporter un challenge
    • Mais si vous voulez réellement gamifier quelque chose, vous avez besoin de placer au centre du système quelque chose à explorer et maîtriser.
    • le jeu selon sa théorie, est basé sur le désir de “surmonter des obstacles non nécessaires”. Donc, l’usage de mécaniques du jeu dans la vie quotidienne ne doit pas être conçu pour faciliter la tâche, mais doit au contraire la rendre plus difficile…
    • Il y a des choses qui devraient être pointifiées. Il y a des choses qui devraient être gamifiées. Il y a des choses qui devraient être les deux. Et il existe beaucoup, beaucoup de choses qui ne devraient être ni l’une ni l’autre.”
    • Finalement, la gamification repose sur un modèle particulier de l’esprit du joueur, selon laquelle l’essence même du jeu consiste à lui accorder une série graduée de récompenses afin de le pousser à continuer son activité.
    • Quels que soient les défauts de la gamification, elle semble être un terrain expérimental pour un autre domaine en pleine croissance, celui des nouvelles monnaies
    • l’idée de John Robb, qui affirmait que les jeux en ligne de demain ne feront avancer les choses que lorsqu’ils deviendront eux-mêmes des systèmes économiques bénéficiant aux joueurs, leur permettant de s’épanouir dans un système plus transparent et plus juste que le monde actuel. I
    • Vue sous l’angle de la monnaie, la gamification prend un tout nouvel intérêt : elle nous aide à comprendre que la monnaie n’est pas seulement un système d’échange, mais possède également une dimension cognitive et émotionnelle, dimension que le jeu exprime bien mieux que la pensée économique traditionnelle.
  • “Des cas récents de licenciements suite à des propos tenus sur des réseaux sociaux posent la question de la maîtrise des informations publiées en ligne et des limites entre ce qui relève de l’espace privé et de l’espace public.”

    tags: cnil privacy regulation law socialnetwork facebook

  • tags: enterprise2.0 collaboration socialnetworks employees customers communities casestudies BASF socialmedia


  • La migration vers l’entreprise 2.0 correspond à la capacité pour l’entreprise a avoir des salariés pouvant engager la conversation avec les consommateurs, suivre les discussions sur les réseaux et y produire du contenu. L’enjeu de l’entreprise 2.0 va bien sût au delà de cette capacité puisque l’entreprise elle même modifie son fonctionnement interne en ajoutant la collaboration à des processus parfois très (trop ?) structurés et en mobilisant son intelligence collective.”

    tags: enterprise2.0 collaboration processes customer customercare marketing

    • Une alternative a cette transformation, qui ne durera malheureusement qu’un temps, est de recruter des sous-traitants (agence de com ou marketing, statgiaires, …) pour agir et construire dans les réseaux au nom de l’entreprise.
  • “For creating innovative Facebook and Twitter campaigns like KLM Surprises and various crowdsourcing projects, guiding KLM during the the ashcloud crises and being a key part of a team of 16 people engaging customers on social media, Lonneke Verbiezen is the SimpliFlying Hero for Feb 2011 (Yes! Heroes is back!)”

    tags: airlines casestudies KLM customerengagement customerservice socialcrm ecommerce

    • Lonneke won the mandate to scale her team, and KLM now has a team of 16 people dedicated to social media, where 11 members of the team focus on customer service, and another five are dedicated to eCommerce and commercial side of things. More importantly, every customer is treated like a VIP and through various campaigns, they’re heard, their problems solved and their questions answered.
  • “Le salon Solutions Intranet & collaboratif cette semaine, a certainement été un évènement important pour la prise de conscience de cette convergence entre l’intranet et les réseaux sociaux à la sauce collaboratif:” [...] Il est intéressant de comparer avec l’édition 2009 et de voir le chemin parcouru ces deux dernières années. Et pour ceux qui ont lancé en interne leurs premières initiatives à cette époque d’envisager l’avenir.

    tags: intranet socialintranet collaboration socialnetworks IT integration intranet2.0 communication internalcommunication informationoverload infobesity

    • La conclusion de cet article montre la clairevoyance de son auteur (Marc de Fouchécour) puisqu’il conclu par “il faudrait implémenter des fonctions de réseau social dans l’intranet, qui permettent la mise en relation des collaborateurs et forment le terreau des futurs groupes de travail collaboratif ou de communautés de pratiques.” Bien vu.
    • L‘intranet c’est cet animal piloté le plus souvent par la Direction de la Communication et/ou la Direction des Systèmes d’Information. Or on constate les difficultés actuelles à convaincre ces Directions de s’engager sur la voie des réseaux sociaux
    • Coté Direction de la Communication l’acceptation des RSE est moins évidente. l’acceptation externe n’est pas simple quand les marques sont attaquées par une poignée de forcenées via leur page Facebook, Mais en l’acceptation du RSE interne non plus car elle renverse la pyramide de la communication en mettant l’utilisateur au premier plan.
    • Finalement le “TL” (timeline) de notre utilisateur, pour reprendre l’expression du fil d’actualité sur Twitter, c’est lui qui se la choisi, en décidant de participer a tel ou telle communauté. La DirCom n’étant pour lui qu’un fil d’information que le salarié décide de mettre (ou non) sur sa TL. Exit donc l’intranet portail page d’accueil au lancement du navigateur
    • ais aujourd’hui Mme Michu lance sa plateforme de communication universelle, où elle retrouve ses amis, ses informations, peut les tager, voter… je veux bien sûr parler de Facebook. Elle y passe de plus en plus de temps et délaisse les sites internet des entreprises
    • Le salarié ne cherche pas plus que Mme Michu a se faciliter la vie pour faire son travail. Il a besoin d’une plateforme qui lui permette de collaborer “sans fioritures” et de choisir ses outils et ses sources d’information
    • Plus une entreprise est complexe dans son organisation, plus on submerge le salarié avec des informations très éloignées de son quotidien et de ses objectifs.
    • Car l’intranet de communication tel que pensé aujourd’hui, n’est qu’une petite partie des besoins de collaboration du salarié. Le RSE devrait prendre la place centrale a coté de la gestion des connaissances
    • y logeront les blogs de leurs Directeurs, qui permettront une communication directe et chaleureuse avec les salariés, en lieu et place des communiqués de communication… parfois disponibles sur Twitter ou LaTribune avant d’être diffusés en interne

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Comment le mythe du manager superman fait stagner l’entreprise

Résumé: tout le monde a conscience de la nécessaire et inéluctable évolution du rôle de manager. Mais de l’idée aux actes la route est longue. Il se trouve que la représentation mentale du manager construite à l’école et présente dans l’esprit de tous dans l’entreprise alliée à une culture du contrôle visuel amène à privilégier l’activité visible à l’action de fond. En entretenant le mythe de l’homme d’action (immédiate) plutôt que de l’homme de systèmes et en confondant recul et inaction, on continue à insuffler dans nos organisations le germe de la stagnation.

On fera ce qu’on voudra, certaines images ont la vie dure et restent profondément ancrées dans les esprits. Au nombre de celles-ci, le manager superman qui par son action sauve le monde (ou en tout cas l’entreprise). Bien sur, cette image se double d’un grand nombre d’autres choses en toile de fond : quelqu’un qui agit, quelqu’un qui fait, quelqu’un qui est débordé.

Bien sur je ne crois pas qu’il existe un manager convaincu par cette image, bien au contraire. Ils ont plutôt tendance à dire qu’ils n’en peuvent plus, qu’ils ont la tête sous l’eau. Aussi bizarre que cela puisse sembler, il me semble par contre que cette image existe encore beaucoup chez les jeunes, les étudiants notamment. Mais c’est relativement normal dans la mesure où ils n’ont pas encore été trop confrontés à la réalité des organisations, ont une vision idéalisée de ce que peut être leur futur professionnel et sont encore mal à l’aise au niveau entre la distinction entre l’omnipotence nécessaire à l’atteinte des résultats et le leadership.

Remarquons aussi que cela va à l’encontre de tous les constats qui peuvent être faits aujourd’hui sur l’avenir du rôle de manager. Quelqu’un qui est davantage dans le leadership et la facilitation, qui fonctionne davantage par subsidiarité, bref l’antithèse du micro-management encore très présent dans les esprits.

Et alors ?

Que penseriez vous d’un candidat qui dise “je compte mettre mes équipes en capacité d’être auto-suffisantes pour faire leur travail quotidien pour n’intervenir que si un problème nécessite que j’intervienne en tant que hiérarchique, que décisionnaire ou que personne qui peut faire passer une information à un niveau plus haut. Comme cela j’aurai non seulement davantage de temps pour venir en support à ceux qui en ont vraiment besoin mais en plus je pourrai prendre de la hauteur et penser à comment maintenir ou améliorer le niveau de performance dans le temps. Ce faisant non seulement j’améliore les compétences et l’employabilité de chacun mais, en plus m’inscrit dans une logique d’amélioration permanente de l’organisation et de sa performance” ?

Séduisant  à l’heure de l’entreprise 2.0 et du social business non ?

J’en parlais avec quelqu’un dernièrement qui me disait : “c’est en effet un avenir qu’on ne pourra éviter. Par contre personne de donnera un job à quelqu’un qui a un tel discours car on comprendra “payez moi cher pour en faire le moins possible”". D’ailleurs dans l’open space ce manager qui éviterait d’être débordé pour prendre de la hauteur passerait pour un fainéant car il n’aurait pas l’air de courir dans tous les sens. De toute manière qui va dire “je veux être de moins en moins indispensable dans le quotidien afin d’avoir les moyens d’inscrire mon action dans la performance durable”. On paie les gens pour être indispensables sinon pourquoi les recruter. Le serpent se mord une fois encore la queue.

En fait, avons nous conclu, nous ne savons pas faire la différence entre “faire” et “agir”. On veut des gens qui agissent, soit, mais on veut voir cette action de visu ce qui se traduit par une propension de la part de la personne observée à rendre son action visible. Une activité visible de suite plutôt que résultats visibles demain ?

En fait nous avons une sorte d’image mentale et l’habitude du contrôle visuel qui nous font confondre

• Business et busy-ness

• Agir et faire

• Leadership et inaction

Et nous font considérer que :

• Supporter n’est pas manager

• Le leadership ne produit rien

Dit autrement, le manager de demain, celui-là même que toute entreprise veut voire émerger n’est ni acceptable dans l’openspace d’aujourd’hui et ne passera certainement pas le cap de l’entretien d’embauche quand bien même il est désiré par la direction.

C’est toute une réprésenation mentale du rôle de manager qui est à reconstruire car elle influe inconsciemment les choix des uns et les comportements des autres quand bien même ils seraient convaincus qu’autre chose est nécessaire voire mandatés pour le mettre en place.

En attendant on insuffle au quotidien dans l’organisation tout ce qui est nécessaire à sa stagnation.

A l’heure du “servant leadership” il va falloir comprendre une fois pour tous que Superman avec ses collants bleus et sa cape rouge est juste inadapté et ringard.

 

 

La transformation du mécontent ou du badau en fan. Coup de génie ou arnaque ?

Résumé : qu’est ce qu’un fan sur Facebook ? Quelqu’un qui aime un produit ou une marque bien sur ! En est on sur ? Quand pour avoir le moyen d’utiliser ce canal pour se renseigner voire obtenir la solution à un problème il faut devenir fan pour accéder à la page le système est biaisé. Reste à savoir ce qu’on pense d’un système qui transforme, malgré eux, badaux et clients mécontents en fans dans un système qui relève quasiment de la publicité mensongère.

 

Quelle entreprise n’essaie pas de recruter un maximum de fans sur sa page Facebook ? On ne sait pas trop bien calculer la valeur économique d’un fan (par contre le coût d’acquisition si…) mais il faut en avoir. Certains achèteront davantage, d’autres serviront de relai au message… le fan peut avoir de nombreux rôles ce qui rend difficile de dire ce qu’il rapporte. Par contre, ceci mis à part, il a une valeur intrinsèque pour une entreprise : si, entre deux entreprises en concurrence frontale, il y a un gros écart en termes de fans il y a surement des conclusions à en tirer.

J’ai déjà longuement discuté de la relativité de la notion de “membre d’une communauté“. Il en va de même avec les fans…et j’aurai tendance à dire ce c’est encore pire.

Qu’est ce qui peut me pousser à aller sur la page d’une marque par rapport à laquelle je suis “neutre” ? Avoir des informations, peut être me renseigner pour, peut être, acheter un de leurs produits, les connaitre mieux avant d’envoyer mon CV…

Dans certains cas extrêmes, je peux avoir envie (ou plutôt besoin) d’aller retrouver la marque sur sa page fan parce que je ne suis pas content du tout de leur produit/service et que j’aimerais une réponse de leur part. Pourquoi pas, vu qu’ils disent faire du service client sur Facebook.

Mais très souvent il est impossible de pouvoir lire ou écrire quoi que ce soit sans être fan. Rien de grave, juste un bouton à cliquer. Mais la mécanique derrière relève de l’escroquerie : “tu veux te plaindre, tu veux des informations, dis d’abord au monde que tu es fan et ensuite seulement on se parle”. Comme si avant d’aller au guichet SAV dans un magasin on nous demandait de sortir dans la rue en criant “j’adore [nom du produit qui ne fonctionne pas].”

Reconnaissons que parfois c’est juste une impression…si certaines marques réservent l’accès à certains onglets aux fans, parfois il suffit d’un clic pour contourner la belle animation de la page d’accueil de la page fan…mais vu que madame Michu ne connait rien à ces subtilités elle croit que le seul moyen de se débarrasser de la welcome page pour voir le contenu est de cliquer sur like !

Alors bien sur on peut “dé-faner” après…mais qui va penser à le faire. En attendant combien de “neutres” et de “mécontents” auront du proclamer leur “fanitude” pour avoir accès au plus basique des services ? J’ai un peu l’impression de tromper mon réseau lorsque je deviens fan juste par curiosité ou pour me plaindre. Moi je sais pourquoi j’ai cliqué…mais pas eux. A la limite, à son propre niveau personnel, on ne prend pas conscience de l’effet de démultiplication auquel on participe en se disant “c’est juste un petit “like”, c’est pas grave”.

Arnaque ? Escroquerie ? Si on pense que le fait de devenir fan alors que je suis soit en quête d’informations soit carrément mécontent et qu’en le faisant je laisse penser à mes contacts que j’aime vraiment la marque en question…on peut franchement se poser la question.

D’accord je pinaille. Mais oui ça n’est qu’une question de wording, voire d’éthique. Mais qui se préoccupe de ça de nos jours ?

 

L’image de la semaine #34 : on joue avec les pieds, on gagne avec la tête

On joue avec les pieds, on gagne avec la tête

Illustration issue du livre  “Les règles d’or du Succès“.

Consultez et partagez les images des “règles” d’or avec votre iPhone ou votre Ipad.

Merci à Thierry d’Auzers pour cet excellent ouvrage, pour les droits d’utilisation, et à Dimitri Tolstoï pour les illustrations.

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Regardez les images de la semaine déjà publiées.

Liens de la semaine (weekly)

  • “Le temps où les entreprises étaient installées sur des stratégies monolithiques basées sur le moyen et long terme, sur des compétences stables et des ressources structurellement identifiées est bien révolu. Aujourd’hui, le changement n’est plus une rupture par rapport à un mode de fonctionnement identifié mais c’est devenu un mode de fonctionnement en soi. Le nouveau modèle économique repose sur le concept même de changement : une transformation continue de l’organisation liée à des contextes mouvants.”

    tags: humanresources HRofficer transformation strategy management culture middlemanagement innovation

    • Pour ce faire, le DRH se doit d’innover et de faire sortir les décideurs de leur cadre rigide. Innover, c’est « introduire quelque chose de nouveau dans un domaine particulier »
    • lus largement, le rôle de la DRH est de favoriser une culture d’Innovation et de changement dans les pratiques quotidiennes. Décloisonner et faire travailler ensemble les collaborateurs, tel est le levier pour instaurer une logique de Transformation continue. Mettre en place des communautés transverses intergénérationnelles mêlant les « séniors » et les populations issues de la « génération Y » ou des groupes de travail multiculturels afin d’appréhender au mieux la gestion du changement dans un environnement mondialisé, sont des moyens pour la DRH pour jouer un rôle clé comme acteur de la Transformation.
    • Ceci doit être un des chantiers RH à traiter en priorité : renforcer le management de proximité et créer les conditions favorables pour accélérer la conduite des transformations et optimiser la capacité d’innovation.
    • Aujourd’hui, on va lui demander, en plus de son expertise RH et de sa contribution stratégique à l’activité de l’entreprise, d’orchestrer des transformations et de créer les conditions favorables pour faire émerger les talents à travers l’innovation. Le DRH de demain est sans doute moins un technicien ou un tacticien qu’un « dynamiseur de talents », un leader ayant la capacité de rassembler et de faire bouger à la fois les organisations, les processus et les hommes au service de la performance globale de l’entreprise en adéquation avec la culture et les valeurs du groupe
  • “The activity streams standard is an open source project created by Chris Messina, Open Web Advocate at Google. His vision was to create a standard for a cross-site social networking news feed. “

    tags: activitystream erp crm stream businessprocess filtering filters process operationalintelligence

    • , explained how IBM has expanded the vision of activity streams from social networking activity to include all sorts of information flows that occur inside a company. IBM is working to create an activity stream application that could gather information not just from other social networks but from other sources of information such as internal applications for CRM, ERP, HR, and Supply Chain, external applications from partners, and external data sources.
    • With a huge flow of information from many sources, some sort of activity stream filter is needed so that the amount of information flowing through a news feed does not become overwhelming and unmanageable. The activity stream filter must be smart.
    • If this works, it means that important events in ERP or CRM applications — such as notice that a client is past due on payments or that a sales opportunity has gone from 80 percent probability down to close to 20 percent — will now be known by more people in time to matter.
    • Eventually, however, wider awareness enables some processes to be radically transformed for the better
    • The next step then will be to start plugging new sources of data into the activity streams to raise awareness in all sorts of ways
    • The third example builds on this last point and suggests a hierarchy of activity stream applications. The emerging field of operational intelligence is focused on increasing visibility to gain insight and then take action.
    • ow, with activity streams, we harvest the recognition of important events from a variety of sources and spread them around to see if they hit home to create value. The challenge will be to route the notifications to the right populations of end users, systems, and things and learn when some sort of value has been created
  • “What if you could stop a technology project from becoming a complete disaster by pausing, rewinding and correcting the exact point where things ran amok? What if company interactions were totally transparent? And what if an enterprise could look across all of its workers to mix and match the best skills?

    That’s the promise of “workstreaming,” a phrase coined by Salesforce.com Chief Scientist JP Rangaswami.”

    tags: workstreaming gamification teambuilding socialnetworking badges patterns processes

    • “What does a newbie do in a game? He goes into a sandbox and gets inducted. He has to figure out how things work and the game controls. At a company this is purchase orders, how to hire and find resources,”

    • Workers will choose what tasks to get down and missions will be bottom up and collaborative.” Much of this approach will come with the generation changes. Your future employees are just a defend bunch.
    • As for team building, the old model was that someone told you what employees were on a team. In reality, workers pick people they want to work with. Same deal with a multiplayer game.
    • Phase one: Collaboration platforms allow people to be recognized for things they’ve done. Say there’s a question that needs an answer. An employee points the other employee to a case history and a presentation.
      • Phase two: Once ratings are established, a company can put in a rule. If you contribute you will get recognized. Badges are a possibility here.
    • Phase three: These badges become assets needed to get the right to play the game of work. “You could say that you don’t have the right to participate in a project until you have three badges,
    • Phase four: The ultimate comes when workers can trade skill shortages and credits. The organization can adjust skills and capabilities and has the analytics to see work develop.
    • “It changes the negativity of the enterprise and avoids the blame culture. It’s harder to game the system if everything is transparent. it should be able to expose the truths about a company.”
    • According to Rangaswami the future of work is more about monitoring patterns not processes. “We need to stop pretending the same things happen over and over,” said Rangaswami. “In knowledge work different things always happen and we spend time on exception handling thing that aren’t standardized. We need to lean back, see patterns and say ‘we’ve seen this movie before.
  • “What if your employees sat around writing about their personal lives on your company’s internal blog?”

    tags: blogs blogging socialmedia productivity internalblogs relationship research reputation e-reputation

    • Not according to a new academic study by an associate professor at New York University’s Stern School of Business, Anindya Ghose, and two colleagues from Carnegie Mellon, Param Vir Singh and Yan Huang. Along with sharing information about work tasks, blogging at work pulls employees closer to one another, builds relationships, and over time, increases productivity.
    • Especially since a lot of workers were not just blogging about work; they were blogging about non-work concerns as well. At the same time, companies were wrestling with whether to impose rules on how employees used the blogs. Should workers be precluded from chronicling their leisure activities?
    • Ghose’s conclusions, in brief: When the company imposed rules prohibiting workers from writing about their non-work interests, work postings dropped. When the company allowed workers to post freely, blogging and reading went up and employees exchanged more information about both work and play. One caveat: the benefits of unrestricted corporate blogging didn’t start to show up for at least seven weeks.
    • Workers were drawn to reading about their colleagues’ leisure interests. Those blog entries made them feel connected to the writers, and want to read what they had to say about work tasks.
    • Other researchers have shown that corporate bloggers can boost their reputations and careers through their posts.
    • There’s a migration from blogs to real life. In other words, if a worker becomes interested in his colleague’s blog post about his new camera, and then he runs into that colleague while waiting for coffee, the two will likely strike up a conversation. “Online conversation is reinforcing offline conversation,” says Ghose.
    • We’re seeing more data that shows what we may already know in our hearts: When we connect with people beyond work, we work together more productively.
  • “Avec des annonces marketing de plus en plus confuses ou les môts Social et 2.0 sont mis à toutes les sauces, il est certainement temps de clarifier le vocabulaire et le positionnement du Social CRM :

    * par rapport au CRM
    * par rapport aux réseaux sociaux d’entreprise”

    tags: crm socialcrm analyticcrm socialnetwork

    • Non, le Réseau Social CRM ne peut pas être le Réseau Social de l’Entreprise. Où alors on a affaire a une entreprise purement commerciale. 
    • Non, le CRM Social avec les clients n’est pas le Réseau Social CRM centré sur l’interne. La mobilisation de l’intelligence collective interne demande une animation proche de celle d’une force de vente. Elle se pilote et l’entreprise a la main.
      Avec le Social CRM c’est le client qui a la main et l’équipe commercial qui essaye d’engager puis de garder la conversation, sans chercher la vente immédiate
    • Dans le système commercial, et de facto dans le CRM, au contraire d’une communauté,tout a été pensé pour stimuler la compétition, développer le cloisonnement etne partager que ce qui est indispensable
    • Non l’ensemble des utilisateurs d’une application de CRMcommercial ne forment pas une communauté
    • Le Réseau Social CRM est certainement un élément clef pour aborder le Social CRM, mais il ne sera pas activé par un simple changement de version de votre plateforme de CRM transactionnel, mais par une réelle stratégie Entreprise 2.0 incluant votre population de commerciaux. 
  • “There are three key areas which can assist in transforming your intranet from a barren land of little use in the day to day lives of your employees to a vibrant resource for information delivery and corporate communication as well as a platform for collaboration.”

    tags: intranet adoption collaboration collaborative corporatecommunication information time mobility culture

    • 1. Don’t Waste Their Time

      As Gerry McGovern noted last spring, “the number one complaint, by a huge margin, that employees have of their intranet is: It’s a WASTE OF TIME!” If intranet users feel that the use of the intranet is a waste of time, they certainly will not use it as a platform for collaboration.

    • Collaboration on the intranet will only work if people can collaborate on all the devices that they use to accomplish their work with. If your users can edit a Word document on their phone, but your intranet does not allow them to do so online, then the collaborative benefits of an Enterprise 2.0 intranet will be lost and you will be back to the misery of divergent versions.
    • A collaborative environment is only as strong as its weakest link. Nothing will upset the collaborative flow of an intranet-managed marketing project quicker than when the VP asks the team to e-mail her the final draft and she e-mails back her changes.

  • “Avant d’enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, au moins faut-il le connaître. Qui se présente, aujourd’hui, à l’école, au collège, au lycée, à l’université ?”

    tags: education society generationdivide individuals

    • Ces enfants habitent donc le virtuel. Les sciences cognitives montrent que l’usage de la toile, lecture ou écriture au pouce des messages, consultation de Wikipedia ou de Facebook, n’excitent pas les mêmes neurones ni les mêmes zones corticales que l’usage du livre, de l’ardoise ou du cahier. Ils peuvent manipuler plusieurs informations à la fois.

      Ils ne connaissent ni n’intègrent ni ne synthétisent comme nous, leurs ascendants. Ils n’ont plus la même tête.

    • Sur la lèvre aval de cette faille, voici des jeunes gens auxquels nous prétendons dispenser de l’enseignement, au sein de cadres datant d’un âge qu’ils ne reconnaissent plus : bâtiments, cours de récréation, salles de classes, amphithéâtres, campus, bibliothèques, laboratoires, savoirs même… cadres datant, dis-je, d’un âge et adaptés à une ère où les hommes et le monde étaient ce qu’ils ne sont plus.

      Trois questions, par exemple : que transmettre ? A qui le transmettre ? Comment le transmettre ?

    • L’évolution historique du couple support-message est une bonne variable de la fonction d’enseignement. Du coup, la pédagogie changea au moins trois fois : avec l’écriture, les Grecs inventèrent la Paideia ; à la suite de l’imprimerie, les traités de pédagogie pullulèrent. Aujourd’hui ?
    • Avec l’accès aux personnes, par le téléphone cellulaire, avec l’accès en tous lieux, par le GPS, l’accès au savoir est désormais ouvert. D’une certaine manière, il est toujours et partout déjà transmis.
  • “Beyond extending our physical capabilities, tools have played a major role in the evolution of our brain and mental powers: “Using tools has been interpreted as a sign of intelligence, and it has been theorized that tool use may have stimulated certain aspects of human evolution – most notably the continued expansion of the human brain.” “

    tags: humans tools evolution intelligence disruption coevolution artificialintelligence humancapabilities kurzweil watson

    • Moreover, using these increasingly powerful IT tools, we are now able to address significantly more sophisticated and complex problems than ever – in science, engineering, business and society in general.  
    • Nowhere does this comparison of machines to humans generate more interest than in matters relating to artificial intelligence, perhaps because we are seeing our tools begin to approach, and perhaps some day surpass, our most distinguished human capability.
    • “Now, as the pace of technological change continues to accelerate, it has become increasingly possible to design computing systems that enhance the human experience, or now – in a growing number of cases – completely dispense with it.
    • “Kurzweil believes that we’re approaching a moment when computers will become intelligent, and not just intelligent but more intelligent than humans.  When that happens, humanity – our bodies, our minds, our civilization – will be completely and irreversibly transformed.  He believes that this moment is not only inevitable but imminent.  According to his calculations, the end of human civilization as we know it is about 35 years away.”
    • We discovered that such a statistical, information-based approach produced something akin to intelligence.  Moreover, unlike the earlier programming-based projects, the statistical approaches scaled very nicely.  The more information you had, the more powerful the computers, the more sophisticated the algorithms, the better the results.
    • Moreover, computer systems like Watson are increasingly giving us the ability to leverage our collective intelligence, by gathering the best available information from all possible sources in a domain or discipline, and extracting knowledge and insights through powerful and sophisticated analysis.
    • You don’t have to accept the Singularity’s premise that computers will far surpass us in intelligence by the middle of this century to believe that our increasingly intelligent digital devices are having a huge impact on all aspects of business, society and our personal lives
    • But so far, we have found that once that future arrives, it feels much less foreign than we originally anticipated because we and society co-evolved right along with our newly created tools and learned to use them to solve ever more complex problems and invent even more powerful tools.
  • “L’histoire de l’entreprise entre dans sa troisième ère. Après l’ère primaire de la machine, puis l’ère secondaire des systèmes d’information, vient la troisième ère, celle des réseaux sociaux”

    tags: enterprise2.0 socialnetworks socialbusiness valuecreation conversation peole IT informationsystem

    • Si l’on se place sous l’angle de l’élément créateur de valeur, les trois ères successives sont l’ère de la machine, l’ère de l’information, et l’ère du dialogue. Si l’on choisit le point de vue de la place de l’homme, les trois ères successives sont l’ère de l’homme-outil, l’ère de l’homme-énergie, et l’ère de l’homme-valeur.
    • ce qui a donc créé l’Entreprise, c’est la démultiplication exponentielle de la capacité de production de l’homme par la puissance mécanique apportée par la machine. Machine par essence mue non plus par le muscle, mais par la vapeur.
    • Dans la deuxième ère, c’est l’information qui est devenue l’élément créateur de valeur. De nouvelles entreprises se créent qui lui sont entièrement dédiées et qui viennent se ranger dans le peloton de tête des plus grands groupes. Et toutes les autres entreprises, quel que soit leur secteur d’activité, dépendent totalement de leur SI (une banque n’est rien d’autre qu’un gigantesque SI).
    • La troisième ère a commencé au milieu des années 2000. La création de valeur se déplace et se fixe dans le dialogue, l’échange. L’élément créateur de valeur est maintenant l’homme ; et son outil, ce sont les réseaux sociaux. La communication, le marketing, les ressources humaines, la gestion des projets, et quasiment tous les domaines de l’entreprise ont évolué de l’échange entreprise-individus à l’échange individus à individus.
    • Chaque nouvel élément créateur de valeur ne naît pas de ou par-dessus la disparition de son prédécesseur. La machine fabrique toujours, le système d’information n’a pas cessé de tourner. Il s’ajoute, se superpose, à l’élément précédent. Il est la pointe de la pyramide. L’homme a finalement reconquis sa place de créateur de valeur qu’il avait perdue avec la révolution industrielle.

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