Links for this week (weekly)

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  • “[The Collaborative Economy is an economic model where ownership and access are shared between corporations, startups, and people]”

    tags: collaborativeeconomy valuechain businessmodel

    • In Company as a Service products become services. In this advanced model, companies move beyond traditional selling, and shift their products to services, which we call “Company as a service”.
      • In Motivate a Marketplace services become a marketplace. Secondly, companies will shift their services to a marketplace, called “Motivate a Marketplace” which taps into peer to peer markets that are already trading goods and services around a company.
    • In Provide a Platform, marketplaces build your products The last phase, where marketplaces shift to to products means corporations allow the crowd to collaborative on core business functions such as design, funding, marketing, development, production, delivery, marketing, sales and more.
    • But when you look closely, large tech companies like IBM, Cisco, Microsoft, Salesforce and others are already activating most of these use cases.
  • Chuck Martin gave a lively and valuable keynote at #mLearnCon, with stats on mobile growth, and then his key components of what he thinks will be driving mobile. He illustrated his points with funny and somewhat scary videos of how companies are taking advantage of mobile.”

    tags: mobile

  • “Computers won’t replace doctors, traffic analysts or meteorologists anytime soon, but their real-time analytical capabilities can provide essential information, and that will help humans employed in these (and many other) fields make smarter decisions.
    That’s the big data gospel from IBM, which is testing its powerful cognitive computer systems – computers modeled on the human brain — around the world. “

    tags: bigdata cognitivecomputing

    • “This new era of computing will require more innovation and invention,” Holley said. The Internet of Things, for instance, will grow increasingly crucial to organizations. “We’re seeing more devices connected to the Internet,” he said. “There’s a lot of machine-to-machine interaction that’s made possible because we’re beginning to exploit the Web as a programmable, open platform.”
    • “This technology will in no way replace doctors. It’ll be an aid to doctors, and it will (enable) them to cut down on error rates,” said Holley.
    • “Deep Thunder is not weather reporting that you’d see on TV. It focuses more on the operational problems that weather presents to cities or businesses,”
  • “Les “Case-Management” (CM) ou Logiciels de Gestion Dynamique des Dossiers caractérisent une vision ambitieuse de la fonction informatique, inscrite dans la philosophie numérique du Smart Computing et de “l’Intelligence business Opération” (IBO). Le but et d’offrir des solutions flexibles, pour un espace de travail plus intelligent afin de personnaliser l’expérience client dans des offres de masse.

    tags: casemanagement

    • Le concept du CM entend ainsi :
        • compléter les vides systémiques ou « ruptures » laissés par les outils structurants,
        • créer des synergies dans les différentes couches d’applications
        • répondre efficacement à la complexité par souci de personnalisation.
    • Le défit est donc de répondre efficacement, aux cas inattendus, dans une interface entre individus multiples, processus et canaux multiples et informations multiples
    • La promesse du CM est immense. Son concept permet d’affirmer sa performance dans la gouvernance des systèmes, la conduite des échanges, et l’agilité toujours plus grande des processus.
    • La sphère d’efficacité du CM rassemble 5 domaines interdépendants :

       

      – La capture d’information
        – La gestion des processus métiers non standards
        – La conduite en temps réel des contrôles de conformité et de la mémoire opérationnelle des affaires
        – la synergie et le workflow entre tous les acteurs de la complexité
        – la performance de l’interface multicanal dans la relation client.

    • En fait, l’expérience tant à prouver que le Case Management est un critère objectif de gain concurrentiel, de différentiation et d’optimisation de l’offre. Par son caractère non structurant, il peut se déployer de manière native dans les nouveaux systèmes d’information, aussi bien que dans les plus anciens systèmes. Plus qu’un phénomène de mode, le CM est une rupture dans la vision des SI car il complète, renforce et étend sa puissance sans en dénaturer les fonctions.
    • l’opérateur bénéficie pleinement de l’apport du Case management. Il n’est plus contraint par les seuls standards de masse et ne se voit pas imposer une solution stéréotypée.
  • “Pour rester employable, nous devrons tous, à l’avenir, développer une culture de l’auto-formation basée sur les compétences et les aptitudes valorisées par le marché du travail. Comment apprendrons-nous en 2030 ? Comment le digital impactera nos pratiques individuelles de formation? Quelle sera la place des ressources pédagogiques libres et autres MOOC dans notre formation tout au long de la vie?

    C’est à ces questions que le groupe de recherche, The Institute for Prospective Technological Studies (IPTS), rattaché au centre de recherche la commission européenne (JRC), s’est penché lors d’un atelier à Séville les 29 et 30 avril 2013, durant lequel une vingtaine d’experts ont planché sur les scénarii possibles.”

    tags: learning training analytics socialanalytics education

      • L’environnement de travail

        Si nous projetons  l’environnement de travail en 2030 sur les bases de ce  que l’on connait aujourd’hui, il est vraisemblable que :

        • la société numérique dans laquelle nous évoluerons rendra le marché du travail très flexible, segmenté et  particulièrement changeant. Il sera organisé selon le «skill on demand», où les entreprises solliciterons les compétences dont elles auront besoin au moment où elles en auront besoin. Nous travaillerons pour plusieurs employeurs, parfois en même temps, souvent à distance.
        • La performance des employés sera mesurée et quantifiée en continu au travers de systèmes de mesures numériques, les «analystics». La démonstration des compétences et des aptitudes sera préférée aux diplômes.
        • Le savoir sera disponible et gratuit. L’information sera partout. Les ressources  de formation seront nombreuses.
        • Les barrières existantes s’estomperont : les limites du public/privé, professionnel/ personnel, bureau/domicile, réel/virtuel, formel/informel, seront confuses.

        Dans ce contexte, chacun d’entre nous devra  dédier au moins 20% de son temps à renouveler ses compétences pour rester employable et s’efforcer de coller à celles  requises par l’évolution du marché du travail.

  • Une entreprise où les employés décident de leurs horaires, de leurs méthodes de travail, et même de leurs propres salaires. Impossible, dites-vous? Pourtant, elle existe… et ses affaires sont prospères.

    tags: semco humanresources management retirement strategy

    • Le jour où Ricardo Semler a succédé à son père, il a commencé par licencier 60% des hauts gestionnaires de l’entreprise. La conduite de l’entreprise a alors été déposée dans les mains des employés avec un leitmotiv : moins les employés sont contrôlés, plus ils deviennent responsables.

    • Concrètement, Semco n’a ni organigramme, ni plan d’affaires, ni stratégie d’entreprise, ni service des ressources humaines, pas de plans de carrière, pas de contrats de travail. Et vous n’y verrez pas de superviseur.
    • Par exemple, pour décider de leurs salaires, les employés reçoivent tous les chiffres et informations qu’ils souhaitent de la part de la comptabilité. Aucun chiffre n’est caché. Les membres d’un service augmentent ou diminuent leurs salaires par un vote démocratique. Et leur décision est sans appel.
    • La contrepartie de cette liberté d’action est que les employés assument toute la responsabilité de leurs actes. S’ils prennent des salaires trop élevés, le bénéfice de leur service diminuera et comme chaque employé reçoit 23% des profits réalisés par son service..
    • La dernière idée de Ricardo Semler? La retraite à tout âge! Précisons qu’il est obsédé par la conciliation entre le travail et la vie personnelle. « Il vient de créer un projet qui s’appelle Prenez votre retraite dès maintenant », explique Marlei Pozzebon. « Il s’est dit que c’est dommage d’attendre d’avoir 65 ans. Pourquoi ne pas avoir la retraite dès qu’on travaille? Les employés ont droit à une jour par semaine. Ça diminue un peu leur salaire, mais ils ont une journée libre. »

  • “Rejeton terrible de l’infobésité, le syndrôme de Fomo (Fear of Missing Out), phénomène très connu en psychologie boursière est le nouveau mal des employés hyper connectés.

    Facteur aggravant, Il ne se limite pas à la sphère professionnelle et envahit également la sphère privée, décuplé par les réseaux sociaux et l’usage mobile : suis-je dans le bon restaurant, au bon concert, à la bonne soirée ?

    tags: humanresources informationoverload FOMO FONK presenteism

    • Dans le milieu professionnel, la victime de FOMO va mutiplier la présence dans des meetings inutiles par peur de manquer l’information essentielle avec les conséquences néfastes sur le reste de ses tâches. On touche alors au FONK : Fear of not knowin
    • Pourtant entre deux portes, la plupart des victimes de cet avatar de la dictature du temps reéel se demandent comment sortir de cette hyper connectivité, cette quête éperdue du « Présentisme » et de la stimulation induite par le flot d’information.
    • Certains plus philosophes ont déjà trouvé la parade, ne vérifier les emails que deux fois par jour, se déconnecter des réseaux sociaux et ne jamais répondre aux messages. « L’information importante remontera toujours à la surface »…
  • “It is becoming evident that today’s accounting methods are missing a large part of how and what creates value for a business. We’ve become obsessed with measuring the productivity of people, processes, products and customers as pieces to optimize and count on the operating statements as income and expenses. Yet most of these items are actual assets but our accounting systems do not count them as so.”

    tags: accounting humancapital balancesheet

      • With Wall Street’s continued demand to maximize shareholder value, the recognition that people are an asset makes a compelling business case for several reasons.

         

           

        1. Academic and private sector research suggest that companies that invest in their employees, and therefore create a positive environment in which they can work, perform better financially than their competitors. Stakeholders, however, deserve access to data beyond a letter from the CEO that would verify this fact.
        2. The number of socially responsible investors is only on the upswing, and a transparent methodology by which stakeholders can measure this metric will only win trust and additional investment in the long run.
        3. Wall Street’s fixation on short-term results will change as a new valuation paradigm will emerge and subsequently encourage executive behavior to invest in their employees, not drop the axe when a bad quarterly report hits the news wires.
  • “I am delighted to share that we have launched MSLGROUP‘s proprietary social curation software StoryStreamLab at Cannes Lions 2013. I helped create StoryStream — along with MSLGROUP’s crowdsourcing software People’s Lab and social analytics software Social Hive Index – with Pascal Beucler, Narendra Nag and Tushar Bajaj.”

    tags: mslgroup curation

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