Si l’entreprise 2.0 trouve une partie de son origine sur le web, il est désormais évident que ce qu’on trouve sur ce dernier demande un certain toilettage pour passer les portes du monde des affaires. Un des points d’achoppement les plus évidents est une question de langage qui amène souvent deux personnes parlant de la même chose et étant d’accord sur le fond à ne pas se comprendre. C’est souvent également de là que provient le fait que, parfois, le sujet n’est pas été pris au sérieux par les (sérieuses) personnes que l’on essayait de convaincre.
C’était d’ailleurs une des conclusions des discussions ayant suivi l’entreprise 2.0 conference de Boston : l’entreprise 2.0 doit apprendre le langage de l’entreprise, et pas l’inverse. Confirmation dans ce billet avec quelqu’un de chez Booz Allen Hamilton (dont la plateforme 2.0 interne est un franc succès) : “je me moque de la manière dont on appelle ça, j’ai du travail à faire”. Comprenons : la dimension business prime sur tout et c’est en des termes compréhensibles qu’il s’agit de formuler les choses sinon on n’a pas de temps à perdre là dessus.
Quoi qu’il en soit, voici quelques mots magiques que notre expérience du web nous amènent à replacer (même par inadvertance) trop souvent dans des discussions orientées “entreprise” et qui expliquent pourquoi notre interlocuteur nous regarde avec un drôle d’air (et que le premier qui n’a jamais eu ce sentiment lève le dogt ! ). Soit parce que les termes utilisés ne sont pas pertinents à ses yeux soit parce qu’ils sont vecteurs d’inconfort.
Depuis le temps que je le promettais, ma synthèse des deux évènements auxquels j’ai assisté ces dernières semaines, avec par ordre d’entrée en scène la journée
Lors du dernier
If you don't read french, 


