Quand on veut prendre le collaborateur par la main il faut se souvenir qu’il n’en a que deux !

Peu importe que l’on prenne la chose sous l’angle du changement humain ou de l’adoption de nouveaux outils, partant du principe que le collaborateur ne se jette que rarement dans la nouveauté à corps perdu et les yeux fermés (et ce d’autant plus qu’on est dans un contexte professionnel), tout le monde comprend qu’il s’agit de prendre l’utilisateur par la main et de l’accompagner. Par contre la mise en œuvre de stratégies allant dans ce sens montre que fort souvent on ne sait pas où trouver la main que l’on veut prendre ou qu’on s’imagine, à tort, savoir où la trouver.

Concrètement cela signifie que loin du mythe du “multitasking permanent”, les collaborateurs se concentrent sur deux grands axes auxquels va l’essentiel de leur attention. Ca n’est pas une question de mauvaise volonté mais ils ne peuvent en faire plus de manière sérieuse et concentrée. Tout autre sujet est vu comme périphérique, non essentiel et les oblige soit à le traiter superficiellement soit à abandonner quelque chose d’important pour quelques temps avant d’y revenir ultérieurement et rattraper leur retard sur le sujet. Rien de spécialement agréable pour eux donc.

Au quotidien le collaborateur a une main dans son client email et l’autre dans les activités structurées et structurantes (appelons ça process, worklow etc…). L’un est son principal moyen de communication, le seul qui même mal utilisé le relie à tout le monde. L’autre ce qui est sa raison d’être dans l’entreprise, ce sur quoi il est évalué, ce qu’il est obligé de faire et bien faire avant de penser à quoi que ce soit d’autre.

On peut en tirer quelques premières conclusions en termes de conduite du changement. Puisque pour saisir une main il faut la prendre où elle se trouve, il est impossible de faire quoi que ce soit sans prendre en compte et la question de l’email dans le quotidien ou celle du lien entre la nouveauté et les tâches structurées. Tout autre angle d’attaque n’a aucune prise sur eux et est voué à l’échec. Il faudra ensuite être pédagogue et expliquer comment, avant tout, enlever leur main de là où elle est pour la mettre ailleurs ne les empêchera pas de faire ce qu’ils faisaient avant, ne les pénalisera pas dans quelque chose d’essentiel.

Tout autre démarche reviendrait à dire à un conducteur “ôtes donc tes mains de ton volant” sans lui expliquer qu’avant même de lui apporter quelque chose de neuf qu’il ne pouvait faire auparavant cela lui permettra a minima de diriger son véhicule aussi bien qu’avec son volant.

Cela n’est pas non plus sans impact technologique, que ce soit au niveau des entreprises qui implémentent voire conçoivent leur propre outil “2.0″ que ce soit au niveau des éditeurs qui proposent des solutions aux dites entreprises. Il y a un nombre incroyable d’acteurs sur le marché et, malgré que ce dernier soit en phase de consolidation, il semble en arriver chaque jour de nouveaux. Et chacun de proposer un angle d’attaque par rapport à tel ou tel type d’activité pour attirer l’utilisateur dans ses bras. La vérité est qu’il n’existe que deux angles valables et pas un de plus. Le reste n’est que discours marketing et si le verbiage peut être séduisant la confrontation à la réalité du monde de travail donne souvent un verdict sans appel.

Aucune solution ne peut s’implanter durablement à grande échelle dans l’entreprise si elle ne prend pas en compte un des points suivants (voire les deux) :

- intégration poussée avec le client mail. Cela peut se faire de différentes manières, de la plus simple (alertes, notifications) à la plus aboutie (widget dans le client, services partagés…).

- intégration avec les outils traitant les activités structurées (CRM, ERP, BPM etc…voire outils de GED). Interactions et conversations naissent souvent de la difficulté de résoudre une problématique business, et devinez où naissent ces problématiques pour le collaborateur lambda ?

On peut tenir une multitude de discours aux collaborateurs, leur proposer toute une kyrielle d’outils. La vérité est simplissime : qui refuse de s’attaquer et prendre en compte ces deux points d’entrée stratégiques parle un langage que le collaborateur ne comprend pas, lui pose des problèmes sans apporter de solution.

Vous voulez que vos collaborateurs intéragissent plus ? Utilisez leur égoisme

Dans la masse des projets estampillés 2.0, j’en remarque de deux sortes : les uns plus orientés réseaux sociaux, les autres concernant davantage le fait de porter “sur le cloud” des applications de bureau classiques. Les deux ne répondent pas aux mêmes besoins et chacun a ses obstacles. Dans un cas il s’agit de changer la manière dont les collaborateurs travaillent, de l’autre on ne fait que leur demander d’utiliser un navigateur au lieu de leur logiciel habituel, ce qui me fait dire que c’est plutôt Office 2.0 qu’entreprise 2.0. Si surmonter les réticences des DSI est dans les deux cas un chantier qui n’est pas négligeable, l’Office 2.0 est moins sensible coté adoption puisqu’il ne remet pas en cause les comportements de chacun : on continue à écrire des documents, à remplir des feuilles de calcul, mais dans une autre interface (attention, je ne dis pas que ça se fait tout seul non plus). J’ajouterai aussi que utiliser des outils tels que Google Docs permet de faire un pas de géant dans la collaboration (ou plutot la co-construction ou co-realisation) de documents. Toutes les personnes que je connais qui ont travaillé sur les deux types de projet m’ont tenu le même discours “Office 2.0 c’est quand même plus simple (ou moins compliqué) qu’Entreprise 2.0. Et pourtant il y a une dimension collaborative même si elle est moins poussée”. Il est important de bien réfléchir à ce que cela veut dire.

Qui accepterait de rendre public tout ce qu’il écrit sur son traitement texte ? Personne. Par contre commencer un travail seul et inviter des collaborateurs au fur et à mesure parce qu’on a besoin qu’une personne rédige une partie sur son sujet d’excellence, qu’un autre relise et enrichisse et parce que ça permet au chef de voir ce qui se passe sans avoir à lui faire un rapport tous les jours, cela a du sens. On fait seul et on élargit le périmètre du capital humain, social et connaissance “utilisé” au fur et à mesure qu’on est bloqué, qu’on est face à ses propres limites ou qu’on se rend compte que seul on ne finira jamais dans les temps. Je pense que l’entreprise 2.0 a à apprendre de ce coté là, notamment pour ce qui est de l’adoption. Le moteur du collaborateur est le “moi, mes objectifs, mes tâches, mes problèmes” et pour le faire rentrer dans la logique qui l’amènera à se mettre au service des autres, il faut qu’il voit d’abord comment la dite logique va le servir lui. Et de la même manière qu’il se résoud à “inviter” du monde sur son google doc, il initiera ces fameuses conversations si chères à la culture 2.0

C’est la confirmation que pour 99% des collaborateurs,les choses ne sont pas “sociales” par nature mais par besoin. Que tout part d’une tache (personnelle), de limitations (personnelles) rencontrée et du besoin de rendre tout cela collectif pour s’en sortir. Une telle logique peut amener à un partage assez systématique non parce qu’on a dans l’idée de partager mais parce qu’on se rend compte que c’est nécessaire. A l’inverse, le partage systématique qui ne serait pas le résultat de ce cheminement va à l’encontre de la nature des gens et, encore plus que d’être contre nature, tend à provoquer une certaine appréhension.

Que faut il en conclure ?

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Les préoccupations des directions informatiques : de bonnes idées trop cloisonnées

Je suis récemment tombé sur ce graphique mettant en évidence les préoccupations actuelles des directions informatique. Ce qui n’est pas sans m’inspirer certaines réflexions.

Premier point comme le mentionne l’auteur de l‘article où j’ai trouvé ce document, il n’y a rien de fondamentalement nouveau. Certains de ces sujets sont sur le feu depuis quelques années, d’autres depuis beaucoup plus longtemps. Parfois les noms changent au fil des années et des modes mais finalement on reste sur des tendances assez régulières.

Second point : le cloud computing arrive largement en tête de liste. Ce qui prouve, mais le fallait il, que le sujet est vraiment sur la table. Mais il ne faut pas faire dire aux chiffres ce qu’ils ne disent pas : s’intéresser à quelque chose ne veut pas dire l’adopter et peut parfois vouloir dire comprendre pour mieux combattre. Comme aime à le répêter un ami pilote, “si je m’intéresse aux accidents d’avion c’est pour les éviter, non pour en avoir”. Derrière, rien ne se dégage (pour moi l’écart entre 47% et 51% est tout sauf significatif).

Troisième point, le plus intéressant à mon avis : le lien entre nombre de ces sujets. Business Intelligence et Business Process Management : un enjeu actuel n’est il pas d’enrichir le BPM par la BI ? Wikis, blogs etc et outils de collaboration ne sont ils pas les deux cotés d’une même problématique ? Et d’ailleurs, pour enrichir la BI, ne faut il pas se demander comment capter la valeur contenue dans des informations moins structurées, véhiculées par les dits wikis, blogs et réseaux sociaux ? D’ailleurs cela tombe bien, les réseaux sociaux arrivent juste derrière dans le classement. Quand au Content Management n’est-ce pas l’alter ego formel des blogs et wikis. La encore, deux facettes d’une même chose.

Donc a première vue une certaine cohérence dont on ne peut que se réjouir. Par contre j’ai peur que tous ces sujets soient “pensés” indépendamment les uns des autres alors qu’au contraire il importe de les penser conjointement sauf à assumer le risque de voir se heurter, voire s’affronter, des projets qui sont au contraire supposés se compléter. N’oublions pas non plus que c’est de cette logique cohérente et unifiée dont sont demandeurs les métiers et non pas de projets technologiques isolés dont l’absence de cohérence a des impacts on ne peut plus négatifs sur leur adoption et la valeur qu’ils contribuent à générer sur le terrain.

L’entreprise 2.0, composante de l’entreprise globale

Beaucoup de questionnements sur l’entreprise 2.0 ces temps dernier. Comment faire que cela fonctionne, comment aider l’entreprise à penser la chose, comment définir le ROI… Autant de questions qui finalement ne se résument qu’à une : comprendre comment ces logiques nouvelles s’intégrent dans l’existant et le complètent. Sans cela il est évident soit que l’entreprise n’osera pas, soit osera avec frilosité et n’arrivera pas à obtenir le maximum de sa démarche, soit osera mal et sera contre productive.

Une des conséquences de cette incompréhension est que le projet “entreprise 2.0″ est isolé de l’entreprise réelle afin de se prémunir contre les effets de bord d’une logique mal comprise (ce qui prouve une fois de plus l’intérêt de trouver les réponses aux questions posées ici). Il s’agit donc de permettre à l’entreprise de visualiser les choses par rapport ce qu’elle est aujourd’hui et par rapport à sa vraie nature.

Tout d’abord il s’agit d’identifier l’objectif premier de l’entreprise. Guère difficile : gagner de l’argent. Un point c’est tout. Après on peut débattre autant qu’on veut sur ce qu’elle doit en faire et comment elle doit le gagner, mais il n’y a pas d’autre objectif qui existe.

Ce qui entraine une conséquence tout aussi incontestable : l’entreprise passe son temps à essayer de s’organiser pour produire le plus efficacement possible. Entendons nous bien, et quitte à tuer quelques doux rêves, aucune entreprise sensée n’a pour but de devenir une entreprise 2.0. Son seul et unique but est d’améliorer la manière dont elle s’organise pour produire au quotidien. Ce qui nous amène, par contre, à nous interroger sur ce que produire signifie aujourd’hui.

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L’entreprise 2.0 amorce (enfin) son virage vers l’entreprise

Un mouvement intéressant et, surtout, salutaire, est enfin en train de s’amorcer dans le petit monde de l’entreprise 2.0. Il correspond à ce que j’appellerais une dé-technologisation du phénomène et, à mon sens, va permettre de passer un cap en ramenant l’entreprise 2.0 vers un terrain qu’elle n’aurait jamais du quitter : l’entreprise en tant qu’entité productive devant obeir à un ensemble de règles et contraintes internes.

Cela transparaissait dans ma “vieille” définition de l’entreprise 2.0 de 2007 et plus encore dans mes prédictions 2009. Maintenant nous y sommes.Quoi qu’il en soit c’est l’amorce d’un virage entre la vision qui faisait de l’utilisation d’outils un objectif en soi et celle qui en fait un élément d’un système.

J’en veux pour preuve deux exemples récents qui ne sont à mon avis que l’amorce d’une tendance forte.

Dans cette note, l’éminent Robert Scobble se rend compte que, si brillantes soient la dimension technologique du web 2.0 et l’analyse qui en est faite par les “tech bloggers”, la réalité de l’entreprise et de son contexte ne sont pas pris en compte. Si l’objectif et les besoins sont clairs pour tous, manque la compréhension du contexte qui seule permet d’expliquer le “comment faire”. Or, il s’avère que trop souvent l’accent est mis sur un point d’arrivée idéal en méconnaissant totalement le point le départ et les contraintes avec lesquelles composer pour arriver à destination. Voire de se dire que cette destination n’est peut être pas la meilleure ou n’est peut être pas utile à tous. Voilà pour le coté web 2.0.

Coté entreprise 2.0, j’ai noté cette note de Martin Koser au sujet de la préparaton du prochain Enterprise 2.0 Summit de Francfort, et dont les préoccupations me semblent aller dans le bon sens. Il écrit :

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Le 2.0 ne doit pas faire oublier l’orientation business

Dans la série “comment placer le 2.0 pour qu’il ne soit plus un concept en tant que tel mais devienne un outil de performance intégré à l’organisation”, voici quelques éléments de réflexion.

Quels sont donc les deux grands chantiers auxquels sont confrontés les tenants de l’entreprise 2.0 ? Ils sont au nombre de deux : dépasser le stade de la peur (en dehors de toute discussion sur son bien fondé) et faire en sorte que les outils soient effectivement adoptés afin de prouver leur valeur ajoutée.

Car à force d’entendre parler de l’avantage de l’entreprise agile, de l’informel, du tacite, de la connection spontanée hors projet entre individus qui caractérisent l’usage d’outils web 2.0, les décideurs se rendent bien compte que, quand bien même ils sont séduits et trouvent qu’un tel mode de fonctionnement apportera certains gains, il s’agit bien là de quelque chose qui n’a rien à voir avec l’organisation qu’ils connaissent. D’où la conclusion suivante : c’est l’inverse donc c’est à l’opposé…donc c’est trop risqué…donc j’ai peur. Nous allons voir qu’il s’agit plutôt de complémentarité et qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur.

Qu’est ce qui structure l’entreprise ?

La hiérarchie. Il s’agit de la représentation du mode de décision de l’entreprise et c’est, à ce titre vital. A un moment donné il faut quelqu’un qui décide en dernier ressort…et assume. Une entreprise sans organigramme hiérarchique n’est pas viable car elle ne sait plus décider ou, plutôt, elle ne sait plus quelle décision mettre en œuvre. Toute décision prise sans respect des règles hiérarchiques représente donc un danger potentiel et est donc à bannir. Mais l’entreprise 2.0 n’a pas vocation à impacter la hiérarchie. Première idée fausse à laquelle on tord donc le coup.

Si la hiérarchie est la manière dont on décide, la simple vision d’un organigramme montre qu’elle ne préjuge en rien de la manière dont on travaille. La manière dont on travaille est déterminée (quitte à simplifier un peu les choses) par des process, workflows et nous renvoit à la notion de BPM (business process management). Toute production (car il ne faut pas perdre de vue que l’entreprise est organisée pour produire) effectuée en sortant de ces chemins balisés est dangereuse en matière de couts, de respects des caractéristiques du produit ou service, en matière d’assurance etc… Il ne s’agit pas de remettre en cause tout ceci. L’entreprise 2.0 n’a pas vocation à impacter les process formels donc aucune crainte à avoir de ce coté là. Et par conséquent une seconde idée reçue qui disparait de fait.

Regardons maintenant ce qui se passe aux différentes étapes d’un process, d’un workflow. Dans un contexte de dématéralisation accru des produits et services, le plus souvent un individu ou une équipe reçoit une information qu’il doit enrichir, transformer, voire une demande de “création de l’information” libre a lui de trouver les bases nécessaires, et ensuite il transmet le produit fini à une autre personne qui a son tour accomplit une autre tâche (enrichit, prend une décision, délivre au client…). Au quotidien comment cela se passe t-il ? Soit l’individu concerné sait faire seul soit, et c’est le cas le plus fréquent au regard de la complexité croissante des tâches, il demande. Il demande à ses n-1 de faire une partie du travail, il demande conseil à un collègue, et plus on lui demande quelque chose de spécifique plus il cherchera si cela a déjà été fait quelque part dans l’organisation ou si il existe dans l’entreprise quelqu’un ayant une compétence spécifique afin de l’aider à comprendre et avancer plus vite. Et c’est là que l’aspect “entreprise 2.0″ rentre en jeu. En “industralisant” et outillant se qui se fait déjà avec des bouts de ficelle, en permettant une capitalisation pour éviter de réinventer la roue en permanance.

Voilà, l’entreprise 2.0 ne remet pas en cause ce qui est le fondement même de l’entreprise mais constitue un apport là où le formel montre ses limites et est tout simplement inapproprié. De la même manière que le 2.0 est inapproprié pour les éléments structurants. Et l’air de rien nous venons à la fois d’apaiser quelques peurs en tordant le cou à certaines idées reçues et montrer comment connecter ces outils au “business quotidien”.

J’ajouterai également que l’entreprise 2.0 fonctionne également “hors projet” ce qui lui permet également de faire émerger des idées qui seront prises en compte par les responsables de l’innovation par exemple.

Reste, vous me direz, la difficulté de l’intégration dans les affaires quotidiennes. Cela peut passer, au départ, par de simples détails sans, là non plus, remettre tout en cause. Une personne me disait dernièrement “nous avons mis en place des outils 2.0 pour une équipe projet, il y a plein de contenu à valeur ajoutée dedans, des informations que l’on arrivait pas à capter auparavant…mais cela ne sert à rien”. “Ah, pourquoi ?”. “Et bien on en retire rien”. “Ah…vous faites des réunions hebdomadaires sur le projet ?”. “Oui bien sur”. “Pourquoi ne pas prendre à chaque fois 10 minutes pour regarder si quelque chose qui est remonté via votre outil ne mérite pas la mise en œuvre d’un plan d’action, ou un suivi ?”. “Heu…on y a pas pensé”.

La preuve s’il en est que l’entreprise 2.0 n’est qu’une partie d’un projet global qu’elle doit servir, et que tout projet allant dans ce sens doit se connecter aux besoins quotidiens des collaborateurs

Et comme je le lisais ici : “what corporations are saying right now: give me 2.0 that works with my business”. (“Ce que les entreprises nous disent maintenant : donnez nous du 2.0 qui fonctionne pour notre boulot ! ) On ne peut être plus clair.