Si l’entreprise 2.0 vise à développer le fonctionnement des réseaux informels et la formalisation des savoirs tacites de l’entreprise il n’en reste pas moins que la question de savoir comment toute l’énergie dépensée dans ce but concoure véritablement à créer de la valeur.
En effet, et j’en fais une priorité dès qu’un tel projet voit le jour : il faut organiser l’appropriation de tout ce patrimoine immatériel au profil de ce que j’appelle, par opposition, le business formel. Car la création de valeur, elle, correspondra toujours à une logique structurée.
Soit dit en passant, je ne pense pas que le terme “énergie dépensée” employé plus haut soit vraiment juste. Je pense qu’”éenergie “récupérée serait plus juste. En effet, les réseaux existent mais ne sont pas mis à profit, ou très peu et dans un périmètre limité peu propice à la sérrendipité, les savoirs tacites existent mais seulement à l’échelle de l’individu voire de son réseau le plus proche mais ne sont en aucun cas valorisables à l’échelle de l’organisation.
Mais revenons à la question de l’utilisation de tout cela dans le cadre des activités formelles sans laquelle tout ce qui relève de l’entreprise 2.0 n’a pas de sens. [Read more...]
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