La problématique est simple : avec la démultiplication des réseaux en ligne il devient pour le moins difficile de ne pas laisser de trace sur internet. D’ailleurs même si on ne laisse aucune trace d’autres peuvent en laisser pour vous en parlant de vous. Ca n’est pas le propos de cet article mais la question de la visibilité et de la réputation professionnelle au sein même des entreprises commence d’ores et déjà à se poser mais avec moins d’accuité : en interne on cadre davantage ses propos et l’hypervisibilité est plus un atout pour ceux qui savent s’en servir qu’une menace pour ceux qui la négligent.
A mon avis cette question n’aura plus lieu d’être dans quelques années : avec l’expérience cette gestion deviendra naturelle et les individus seront très attentifs à ce qu’ils rendront visible, au bon “dimensionnement” de leur réseau et de leur périmètre selon l’objectif poursuivi, bref à ne plus mélanger torchons et serviettes d’une part, et la serviette de la maison et celle de la cantine d’entreprise d’autre part.
Reste qu’avec l’état d’immaturité actuel d’une grande part des utilisateurs, nombre sont les casseroles qui trainent ça et là (objectivement parlant, car subjectivement chacun assume le fait de dévoiler tel ou tel pan de sa personne peu importe l’opinion que les autres peuvent en avoir), et, pire encore, il reste les traces que les autres ont laissé pour nous.
Deux moyens de contrebalancer ceci : prendre soi même la parole et “noyer” les informations indésirables selon le sage principe qu’il vaut mieux que les conversations nous concernant aient lieu avec nous que sans nous, ou faire appel à ce que j’appelle un “nettoyeur”, activité dont je parlais ici il y a plus d’un an.
Je pensais ne pas avoir à revenir sur le sujet mais il s’avère qu’il est revenu sous les feux de la rampe durant ce week-end. [Read more...]

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