Enterprise 2.0 Summit : il reste quelques place

Dernière ligne droite avant l’Enterprise 2.0 Summit. Les 7 et 8 février prochains se réuniront donc praticiens et experts pour partager leurs retours d’expérience sur leurs projets et réfléchir ensemble au besoin d’évolution des modèles organisationnels auquel font face les entreprises en ces temps pour le moins compliqués.

Pour ceux qui ne se sont pas encore précipité acheter leur place suite à mon dernier billet sur le sujet voici quelques raisons supplémentaires de nous rejoindre :

- enfin une conférence où experts et consultants ne monopolisent pas le devant de la scène. On se contente de modérer les sessions mais ce sont les entreprises qui parlent. Ce qui n’est finalement que logique. Notre expérience sert à faire avancer la discussion, mais c’est l’expérience des entreprises qui doit occuper le temps de parole.

- j’ai pu échanger avec Rawn Sha sur le contenu de sa keynote. Sans déflorer le secrêt disons qu’elle est très pragmatique et pédagogique sur le sens qu’on donne au changement. Avec la présence conjointe de Yves Cazeau sur scène ça risque de bien repositionner les débats  “les pieds sur terre”. On parlera de l réalité de la structure, de l’organisation, des process de la culture d’entreprise et non pas d’un quelconque rêve social.

- Quelques nouvelles entreprises nous rejoignent pour présenter leur histoire. Dont Air France sur le social CRM avec un discours transparent et humble aux antipodes des appartements témoins qu’on peut souvent voir sur le sujet.

- Les éditeurs de logiciels sont présents mais à leur place. Autrement leur expérience en tant qu’entreprise utilisatrice est bienvenue…pour ce qui est du placement de produit une session lui est dédiée. Comme ça on ne détourne pas le sujet. On en profite pour applaudir ceux qui jouent le jeu et acceptent de ne pas se servir de cas clients comme d’un showcase produit.

- On aura en primeur les premiers résultats de l’étude sur l‘Etat de l’Entreprise 2.0 en France.

- Si la conférence est conçue de manière à ne pas être une prise de parole unidirectionnelle mais un moment d’échange entre l’audience et les conférenciers, sachez que d’autres micro-événements se préparent pour le plus grand plaisir des participants. Mais chutt…

- Et puis c’est tout simplement l’occasion de se rencontrer ses pairs, ceux qui font face aux mêmes challenges dans d’autres entreprises, d’autres pays, nouer des contacts pour continuer les échanges dans le futur…le tout dans une ambiance conviviale.

Donc on se voit les 7 et 8…hein ?

 

 

Participez à l’Etude sur l’état de l’entreprise 2.0 en France

Je tenais à vous faire part de ce travail actuellement réalisé par l’institut de l’entreprise 2.0 de Grenoble Ecole de Management.

N”hésitez pas à vous manifester si vous êtres “dans la cible” ou à faire circuler le message dans votre entourage.

L’Institut de l’Entreprise 2.0 de Grenoble Ecole de Management  avec le soutien de Danone et Nextmodernity vous invite à participer à une large enquête et ainsi contribuer à une étude approfondie de l’état de l’art de l’Entreprise 2.0 en France.  En y participant, vous aurez le privilège de recevoir en avant-première les résultats et les analyses ainsi que la possibilité exclusive d’avoir accès à une approche comparative par secteur vous permettant d’évaluer le niveau de maturité de votre organisation

Dans le contexte actuel, nous savons qu’un des enjeux est de se doter des stratégies, instruments, réflexions, outils, méthodes et analyses requis pour cette évolution exigeante et exigée vers cette nouvelle version de l’entreprise que chacun annonce sans savoir encore précisément ce que c’est : l’entreprise 2.0 qui s’appuyant sur les technologies sociales et les réseaux sociaux d’entreprises devient ce que les anglo-saxons commencent à nommer la “social entreprise” ou le “social business”. Communauté de destin autant que communauté de dessein, cette nouvelle version de l’entreprise – d’où le 2.0 qui caractérise plus le modèle émergent de l’entreprise, de son organisation et de son management que spécifiquement le web 2.0 – se construit notamment autour de l’innovation – notamment de l’innovation de services – de la création et de la capacité à animer l’écosystème vivant et agile de toutes les parties prenantes. Il était donc nécessaire de formaliser une étude conduite sous un angle original avec une démarche ouverte pour:

  • Comprendre les nouveaux défis de cette entreprise nouvelle et comment elle les aborde,
  • Faire un état de l’art de la situation en France pour évaluer le niveau d’évolution des entreprises vers cette exigeante approche source de compétitivité et d’efficacité collective,
  • Evaluer et partager les facteurs de succès mais aussi les feuilles de route, la réalité des situations et repérer les difficultés,

Tels sont les objectifs fixés pour cette étude.
Au regard des enjeux que chacun d’entre nous a à aborder, je vous invite donc à contribuer à cette étude.
En vous remerciant.

 

Si vous souhaitez y participer adressez par retour un mail à  Richard Collin Professeur, Directeur de l’Institut de l’Entreprise 2.0, Grenoble Ecole de Management (Contact : Mail : richard.collin@grenoble-em.com Tel : +(0) 33 6 07 76 05 59)  qui vous fera parvenir directement une invitation.
Pour information cette enquête est enregistrée à la CNIL sous le n°1553932

 

N’oubliez pas non plus que l‘Enterprise 2.0 Summit se déroule dans un mois. Pensez à vous inscrire !

Plus que deux mois avant l’Enterprise 2.0 Summit

Tous les ans à cette époque de l’année j’avais l’habitude de vous parler de l’Enterprise 2.0 Summit de Francfort. Silence radio cette année puisque l’événement n’a pas eu lieu en décembre à Franfort…mais se tiendra les 7 et 8 février à Paris. Et, bien sur, je ne peux que vous conseiller d’y assister pour un certain nombre de raisons (NB : en tant que membre du comité d’organisation j’ai bien sur contribué à la définition de la thématique des sessions et à la sélection des cas)

1°) Parce que c’est un événement à dimension européenne

L’occasion de voir, bien sur, quelques cas français mais surtout de comparer approches et pratiques au niveau de nombreuses grandes entreprises européennes. Nous accueillerons donc cette année, entre autres, AXA, BASF, Lufthansa, Deutsche Bank, Société Générale, Danone, IBM, Alcatel-Lucent, Lyonnaise des Eaux, Allianz, Saint-Gobain, Bayer, JC Decaux…et de nombreux autres

 

2°) Parce que les intervenants sont de haut niveau

Il n’y a qu’à regarder la liste des intervenants... Pas mal de “Vice Présidents”, “Directeurs” etc… qui parleront de la dimension stratégique de leurs projets qui vont bien au delà d’un simple lifting de leur système d’information. Quant aux experts qui interviendront à leurs cotés, je pense que beaucoup de noms ne vous sont pas inconnus. Il y sera question de projets d’entreprise, de création de valeur…ce qui m’amène au troisième point

 

3°) Parce que le débat change clairement de nature et de niveau

On le voit bien, la question n’est plus (et heureusement) de savoir comment faire rentrer les médias sociaux dans l’entreprise. En tout cas pas pour la plupart des orateurs. La question est de savoir quel modèle d’entreprise adopter pour faire face aux enjeux et au contexte qui sont le notre, comment créer de la valeur dans un environnement complexe et incertain, que signifie le concept d’excellence organisationnelle en 2012. Le programme en est la preuve…

4°) Pour les keynotes

En dehors des interventions et débats sur les cas et meilleures pratiques, une conférence doit apporter quelque chose en matière de vision, de sens sur le long terme.  Vous apprécierez certainement de voir

- Rawn Shah, expert en social business transformation chez IBM (et auteur de social networking for business) et Yves Caseau (Vice Président Bouygues Telecom, auteur de Processus et enteprise 2.0) discuter de l’articulation des logiques sociales, communautaires et de l’évolution des processus dans l’entreprise de demain et, au delà, des nouveaux modèles d’excellence.

- Richard Collin (Grenoble Ecole de Management – Nextmodernity) et Jean-Christophe Kugler (Renault) parler des nouveaux modèles organisationnels et de l’avenir des processus et workflows.

- Dion Hinchcliffe  parler de l’évolution des business models, des challenges et facteurs clé de succès pour l’excellence organisationnelles

5°) Pour le format

Pas de discours unidirectionnel ici. Chaque session comporte, bien sur, une présentation mais, surtout, une discussion avec un panel d’experts et avec la salle. Le public a donc le temps de questionner et challenger les orateurs. D’ailleurs la conférence fait la part belle aux débats et intéractions entre conférenciers et participants.

Voilà… alors pour en savoir plus le site de l’Enterprise 2.0 Summit est ici.

Pour les inscriptions c’est ici...avec une réduction de 800€ pour toute inscription avant le 17 décembre.

On se voit là bas ?

Retour sur l’Enterprise 2.0 Summit

Comme vous le savez certainement, j’étais à Francfort la semaine dernière pour assister à l’Enterprise 2.0 Summit. Comme l’année dernière j’ai trouvé édition très dense et de grande qualité. Beaucoup de choses ont déjà été écrites depuis jeudi et la couverture live sur twitter a été consistante, donc je vais essayer d’être bref et d’aller à l’essentiel.

1°) Tout commence avec un bon format

On peut avoir les cas les plus intéressants, tout dépend de la manière dont on les expose. Le format qui laisse l’orateur présenter son projet, les moyens et les résultats en 20 minutes pour ensuite le livre aux questions de l’audience rend la chose très opérationnelle. Depuis le temps qu’on parle d’Entreprise 2.0 je pense que l’ère des discours “inspirationnels” sur le thème “croyez ou mourrez”, “ayez la foi” est passé et qu’il faut non seulement du concret, des faits, des chiffres et la possibilité de questionner l’orateur afin de soulever les points qui intéressent l’auditoire, éviter les présentations de type “appartement témoin” et les feu d’artifices sans substance. Et lorsque la salle est remplie de praticiens cela donne une vraie valeur, autre chose que lorsque les convaincus prêchent les convaincus.

A coté de cela certaines sessions étaient dédiées à la partie plus “stratégique” et experte du sujet mais là encore pas de monologue. Chaque keynote se terminait par une table ronde et une discussion avec la salle. Ce qui évite, là encore, que les spécialistes s’envoient des fleurs sans penser à ceux qui les écoutent et ont de vrais projets à conduire.

2°) L’Europe décomplexée aurait elle trouvée sa voie ?

On a coutume de considérer les entreprises européennes plus précautionneuses au moment de démarrer leurs projets et plus timides à l’heure d’en parler. On peut considérer que la roue tourne et qu’entre Océ, Renault, BMW, Deutsche Telecom, BASF et les autres j’ai vu le plus  beau rassemblement de cas de ces dernières années. On a surtout pu visiter les entrailles et les mécanismes de chacun en évitant le syndrome de la présentation après laquelle on se dit “oh c’est impréssionnant ce qu’ils ont fait, mais en fait on ne sait pas comment ni pour quels résultats”. Dans ma session sur la gestion des différences culturelles sur laquelle je reviendrai dans un autre billet, Lee Bryant a fait remarquer qu’il était temps que les entreprise européennes oublient le réflexe du “ça marche aux US donc ça marchera pas chez nous” pour faire de nos différences un levier. Je pense qu’on est en train d’y arriver quand je vois la manière dont les cas ont été présentés : technique, argumentée, expliquant à la chaque fois le pourquoi, le comment. . Bref, plus rationnel qu’inspirationnel, mais cela montre également la manière dont les projets ont été conçus avec un focus sur le sens et la valeur pour l’entreprise et le collaborateur que sur l’”engagement” et la passion pour la nouveauté et le networking.

J’ajouterai également un bon point sur la présence française et francophone, tant au niveau de la présence sur scène que dans la salle. Je n’ai jamais autant entendu parler français dans une conférence à l’étranger ni vu autant d’orateurs français sur scène. Ajoutons à cela que le cas présenté par Renault a connu un énorme succès et on peut se dire qu’on est sur la bonne voie.

Toujours dans la discussion qui a suivi ma session, Lee Bryant disait qu’il fallait cesser d’être sur la défensive  systématique face à des concepts “importés”. C’est ce qui est en train de se passer je pense. J’ai vu des entreprises heureuses d’avoir du rencontrer leurs pairs européens et repartir en se disant “finalement on est sur la bonne voie, et on est loin d’être en retard comme on le pensait”.

3°) Plus de business process, le community management rentre dans le rang.

Conformation de ce que j’avais écrit en rentrant de Boston mais à une échelle supérieure. Si, là bas, on avait émis l’idée que le sujet devrait être abordé, et si quelques voix discordantes s’étaient tout de même élevé pour faire remarquer que ce serait dévoyer le concept, autre son de cloche à Francfort. Pas une présentation de cas où il n’a été dit qu’il fallait lier de près le projet aux fameux business process, pas une voie discordante et l’atelier que j’ai animé sur le sujet a d’ailleurs été rempli en moins d’une minute à telle point qu’on a refusé du monde. Est-ce dire que le “community management” est enterré ?

Pas du tout. Tout le monde en a parlé également mais comme un moyen d’un dispositif global, ni plus ni moins. Par contre une chose est sure : ça n’est pas la préoccupation première des participants qui s’intéressaient davantage à l’architecture du projet, à ses mécanismes, à la manière dont produire des bénéfices concrêts et mesurables. Je ne me souviens d’ailleurs pas avoir entendu une question sur le sujet et une seule session lui était dédiée, animée par Anthony Poncier. D’ailleurs, traduisant l’état d’esprit général, Bjorn Negelmann, l’organisateur de la conférence, disait sur Twitter que les participants à la conférence ne voyaient pas la chose comme une compétence essentielle.

A mon avis les deux questions sont essentielles et doivent s’articuler. Simplement il y a eu un focus historique sur le community management qui fait qu’on a pris du retard dans l’autre domaine d’une part, et qu’il faut partir de ce que le collaborateur connait pour l’emmener vers des logiques nouvelles d’autres.

Je reviendrai sur mon atelier dans un autre billet mais vous pouvez déjà vous référer à cet ancien billet pour poser le problème et celui de Samuel Driessen qui y a assisté et livre une courte synthèse. [Read more...]

De l’Enterprise 2.0 Summit à l’Enterprise 2.0 Forum

Comme je vous le disais dernièrement, la semaine prochaine se tiendra l’Enteprise 2.0 Summit à Francfort et j’ai dressé une liste de raisons qui, je l’espère, vous convaincront de nous y rejoindre.

En ce qui me concerne j’y animerai une table ronde sur la problématique culturelle dans l’optique du changement, je modérerai une session sur les meilleures pratiques pour renforcer la collaboration, et serai en charge d’un atelier sur les business process. Quelques mots sur ce dernier point. Qu’on le veuille ou non, les business process sont au coeur de l’activité de l’entreprise et du salarié et, à mon avis, plutôt que se perdre dans des discussions sur le fait de savoir ou non si adresser cette question dans le cadre d’une réflexion 2.0 est naturel ou un dévoiement de la pensée, mieux vaut se poser la question de ce que doit être un business process dans l’entreprise de 2010. Après tout, si on se s’attaque pas à la manière dont la production est organisée il y peu de chances d’améliorer quoi que ce soit en terme de performance d’entreprise.

Il est encore possible de s’inscrire à la conférence….et je ne peux que vous inciter à le faire.

Ce qui nous amène au second point. En mars (je vous conformerai la date plus tard) se tiendra la 2nde édition de l’enterprise 2.0 forum de Paris après une première, l’an dernier, qui a visiblement satisfait l’ensemble des participants. Même format et même principe cette année donc.

J’animerai donc un workshop la veille de la conférence proprement dite et je suis en train d’en choisir le thème. Alors je me suis dit que le meilleur moyen était d’y associer ceux qui sont susceptibles d’y assister étant donné que c’est à eux qu’il s’adresse.

Je vous soumet mon idée de départ et vous laisse libre de commenter, suggérer autre chose. L’objectif est que cette session corresponde à vos attentes.

Mon idée, donc, était d’avoir une approche orientée “transformation et valeur”. Comme je le disais ici, investir dans le développement du capital social (information générée par les utilisateurs, networking etc…) c’est bien joli…mais comment faire pour en tirer quelque chose. Comment construire une organisation, des modes opératoires, qui vont s’appuyer sur ce potentiel afin créer quelque chose de tangible, valorisable, et faire que toute l’énergie déployée pour développer le capital “intangible” (informationnel, relationnel, humain….) n’ait pas un rendement pour le moins limité.

Cela nous emmenerait des best practices de développement de l’activité “sociale” du collaborateur à des processus et modes opératoires qui les exploitent et leur donnent du sens, en allant même jusqu’à la collaboration “extra entreprise” (clients, partenaires…) puisque que la valeur on ne la crée pas seul mais en apportant, in fine, une réponse à un besoin du marché.

Tout cela me semble cohérent et faire écho à bon nombre de préoccupations que j’entends çà et là : l’entreprise 2.0 oui mais au service de l’entreprise, et de manière concrète. Et ce serait l’occasion d’une belle journée de travail avec tous les managers et responsables de projet qui assistent à ce type d’atelier beaucoup plus orienté “brainstorm” et séance de travail que la partie “traditionnelle de la conférence”.

Bon..je peux être à coté de la plaque ou un peu en avance sur le marché mais c’est mon option de départ.

Maintenant à vous de m’aider à construire le workshop auquel vous assisterez en mars…

10 bonnes raisons d’aller à l’enterprise 2.0 Summit de Francfort (26-28 oct)

Comme l’an dernier l’Enterprise 2.0 Summit se tiendra à Francfort du 26 au 28 octobre prochain. Il s’agit d’une conférence en deux temps : un jour dédié à des workshops ciblés, puis deux jours d’interventions sur des sujets très pratiques. Plutôt que vous faire longuement l’article, voici à mon avis 10 bonnes raisons de venir nous y rejoindre.

1°) A cause du format : chaque intervention dure 20 minutes suivie de 20 minutes d’intéractions avec la salle. Autrement dit, pas de longues diatribes pour vendre du rêve et des appartements témoins mais des choses très opérationnelles qui s’adressent à ceux qui conduisent le changement dans leur propre entreprise et veulent apprendre de leurs pairs mais également échanger de manière directe avec eux.

2°) Parce que ça n’est pas loin : quelques heures de TGV, une heure d’avion pour avoir un tel plateau cela relève du miracle. Bien sur il y aura Santa Clara quelques semaines plus tard puis Boston en juin mais c’est beaucoup plus loin…et plus cher.

3°) Justement à cause du plateau : vous y retrouverez beaucoup des experts étrangers et français que vous pouvez lire à longueur d’année et pourrez parler avec eux “en vrai”. Sans compter les nombreux praticiens qui viendront partager les expériences d’entreprises européennes de premier plan.

4°) A cause de la communauté française : j’entend souvent “oui mais dans ces conférences il n’y a jamais de français et on ne parle que d’entreprises étrangères qui n’ont pas notre culture”. Pas moins d’une demi douzaine de français “on stage” et la présence, comme cas d’entreprise, de la Société Générale et de Renault. Sans compter nos amis belges qui viennent gonfler le contingent francophone…

5°) Justement, à cause des différences de culture : c’est un sujet auquel nous, européens, somme beaucoup plus sensibles et sensibilisés que nos voisins d’outre Atlantique et qui est toujours au coeur du “Summit”. De plus j’animerai la table ronde sur le sujet. Cette conférence est un moment unique pour aborder la conduite du changement dans un contexte interculturel avec des français, espagnols, allemands, italiens, anglais…

6°) A cause de l’ambiance : j’avais beaucoup aimé la conférence de l’an dernier pour cette raison. Aucune distance entre conférenciers et participants, l’occasion d’échange passionnants et de vraies rencontres.

7°) Parce que la conférence n’est pas squattée par les éditeurs : ce sont des entreprises qui racontent leurs expériences et non des éditeurs de logiciels qui vendent leur produit au travers d’un cas client bien préparé et aseptisé.

8°) A cause du programme et des sujets abordés :

Les défis auxquels doit faire face l’entreprise 2.0

  • Managing the Change towards Enterprise 2.0
  • Overcoming Cultural Boundaries towards Enterprise 2.0
  • Driving & Rewarding the Adoption 2.0
  • Managing the Complexity of Enterprise 2.0
  • Leading & Steering an Enterprise 2.0
  • Driving Transformation & Business Innovation
  • Managing the Participation for Enterprise 2.0
  • Defining the Social Business Strategy

Sur les pratiques de l’entreprise 2.0

  • Enhancing the Information Flow
  • Improving Internal Communications
  • Fostering Knowledge Sharing
  • Facilitating the Information Exchange
  • Regaining Business Flexibility
  • Strengthening Collaboration
  • Enforcing Business Innovation
  • Improving Talent & Skill Management

Et puisqu’il me reste deux raisons…

9°) Apprendre de Luis Suarez comment il fait pour ne quasiment plus utiliser l’email au travail.

10°) Aller tous prendre une bière ensemble et faire connaissance “dans la vraie vie”.

Alors, partants ? Pour s’inscrire c’est ici.

Enterprise 2.0 Summit : c’est la semaine prochaine !

Capture d’écran 2009-11-04 à 13.43.26Pour ceux qui auraient raté l’information ces derniers temps et pour qui Boston ou San Francisco sont trop loin, n’oubliez pas que l’entreprise 2.0 summit se tiendra à Francfort la semaine prochaine.

Quel intérêt ? D’abord les organisateurs se sont attelés à vérifier la qualité des cas présentés et ont exigé des présentations très opérationnelles qui s’adressent à des opérationnels. Ensuite un grand nombre de tables rondes où seront évoqués des sujets qui sont au cœur des préoccupations de ceux qui avancent sur ces problématiques au sein de leur entreprise.

Enfin c’est à à peu près 3h de TGV de Paris, ce qui n’est pas négligeable non plus, et en tout cas plus pratique qu’une traversée de l’Atlantique.

Coté intervenats il y a du lourd : Lee Bryant, Dion Hinchcliffe, Gil Yehuda, Oliver Marks, Mark Matserson… et j’en passe. Je vous conseille notammen, lors de la journée de pré-conférence, le “Masterclass” de Hinchcliffe ou comment revenir dans votre entreprise en s’étant immergé une journée avec un des poids lourds du domaine.

Bref, il reste encore quelques places donc n’hésitez à chambouler vos plans pour nous rejoindre là-bas.

En attendant voici le programme :

Bienvenue à l’enterprise 2.0 summit

Pour être franc je me désolais de ne pas voir d’évenement majeur, en tout cas de niveau mondial, dédié à l’entreprise 2.0 en Europe. Il y a des événements web, il y a bien sur LeWeb qui transcendande les frontières entre technologie et société et attire le gratin mondial, mais coté entreprise pure rien à se mettre sous la dent.

C’est pour cela que je suis heureux de vous annoncer la tenue de l’enterprise 2.0 summit à Francfort les 7 et 8 octobre prochains. Pour en avoir discuté avec les organisateurs, l’évènement sera vraiment orienté “résultat”. Comme je le disais l’heure n’est plus aux gourous visionnaires mais à ceux qui cerneront les vrais enjeux, sauront expliquer l’impact sur les mécanismes de l’entreprise et surtout dire concrêtement comment on fait. La part belle sera donc faite aux études de cas.

Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire. On se plaint souvent des tarifs exorbitants de ce genre de manifestations mais les tarifs “early birds” pour toute inscription avant le 31 mars sont vraiment abordables. C’est la conférence à ne pas manquer pour les décideurs européens. Et cela me ferait plaisir de voir que les décideurs français suivent le rythme de leurs homologues européens.

Alors, on se voit là bas ?

Enterprise 2.0 summit