J’ai vu la version 2.0 de Jobmeeters…

Je ne peux en dire plus mais c’est…. En tout cas une révolution majeure dans le monde du recrutement est en cours. Je ne parle pas de l’outil en lui même (superbe et fonctionnel au demeurant) mais des concepts qu’il porte. On casse l’image traditionnelle du profil de l’individu, tout devient dynamique et l’individu est mis au coeur de son profil là ou jusqu’à présent il s’effaçait derrière un formatage si contraignant qu’on oubliait trop souvent que l’on recrutait non seulement des compétences mais également des individus.

Visivlement tous les happy fews qui ont eu droit à cette avant première sont tombés sous le charme. Rendez vous le 23 pour la présentation officielle.

Et si l’on reparlait recrutement 2.0

Cela fait quelques temps que le sujet avait déserté mes pages par manque de temps mais il fallait quand même mentionner deux éléments dans l’actualité sans cesse plus foisonnante du secteur. Car une entreprise 2.0 se doit bien entendu de recruter 2.0.
• Tout d’abord la mise en ligne du moteur de recherche Moovement.fr. Après blogjobs verticaux, le projet phare de la startup Rh voit ainsi le jour sous la forme d’un moteur de recherche d’offres d’emploi. L’intérêt par rapport aux job boards traditionnels ? Une recherche textuelle des plus simple et la possibilité de s’abonner au flux RSS d’une recherche. L’objectif : fournir des offres sans cesses plus ciblées. Lorsqu’on connait les progrès que font chaque jours les moteurs de recherche il y a fort à parier que d’ici peux ce type de moteur devienne la norme, reléguant les job boards, leur lourdeur et leur imprécision au rang d’antiquités. L’intérêt pour l’entreprise : le référencement de vos annonces y est gratuit. Losqu’on voit le prix demandé aujourd’hui pour la publication d’une annonce chez les acteurs traditionnels…
• Du coté du recrutement par cooptation, jobmeeters annonce la mise en ligne de sa nouvelle version pour le 23 mai prochain. Soirée de lancement à l’appui. Encore un service qui vise à simplifier et démultiplier (effet web oblige) des pratiques somme toutes classiques aujourd’hui.

Et pour faire le point sur tout cela, allez lire l’excellente chronique de Jacques Froissant sur la Tribune.

Cooptemploi, quand suivre n’est pas améliorer

cooptemploiUn nouvel acteur arrive sur le marché du recrutement par cooptation. Pour moi c’est une très bonne chose: la multiplication des acteurs crée une émulation dont bénéficie à coup sur la qualité du service. De plus un nouvel entrant propose en général les fondamentaux de ses concurrents + la nouveauté dont il espère faire un avantage concurrentiel.

Cooptemploi propose donc les bases que l’on trouve depuis quelques temps chez Jobmeeters et Cooptin + quelquechose….ça c’est la théorie.

Dans la pratique je suis plus que dubitatif:

- je crée mon profil….mais pas d’accès activé. Il sera validé “ultérieurement”. En fonction de quoi? A l’heure actuelle l’utilisateur d’un service n’a plus l’intention d’attendre le coup de tampon qui lui permet d’utiliser le dit service, surtout s’il s’agit d’un service gratuit à vocation communautaire.

- les offres: il y en a, je ne jugerai pas ce critère en raison de la nouveauté du service.

- les modalités…je ne comprend pas. Ok il y a des primes pour les coopteurs et même pour les cooptés. Là je ne vois pas trop l’intérêt. Merci d’avoir trouvé du boulot? Faire en sorte que le coopté choisisse cette proposition plutôt qu’une autre? Bof…pas convaincu. Et des primes pour le coopté 3 fois supérieures à la prime de cooptation ça ne tient pas la route. Quel intérêt ai-je à coopter un profil…à moins que je ne négocie avec lui une récrocession d’une partie de sa prime. En tout cas le système de la cooptation repose sur le rôle de l’intermédiaire…je ne suis pas sur que ça le motive beaucoup.
- Interface…lourde. Par contre un moteur de recherche d’offres sympa. A tester plus avant.

- Primes…en chèque Kadéos. Non promis, vous ne rêvez pas. Parce qu’ils ont trouvé un financement auprès des promoteurs de ce chèque? En tout cas si je reçois des pubs kadéos par mail dans les jours à venir je vous promet que je hurle. Demain je lance un site qui verse des primes en Miles Flying Blue et je lève des capitaux chez Air France

Après vérification c’est le système qui se pratique également ailleurs. Je trouve ça dommage mais au fond les acteurs font avec le contexte local et la législation en vigueur. Et ce d’autant plus dommage qu’en interne le coopteur est souvent payé cash et qu’à l’étranger cela pose moins de problèmes. Pourquoi ne pas valider en “open” un système qui fonctionne au sein des entreprises. En tout cas mea culpa sur ce point, c’est le legislateur qui fait mal les choses, pas les entrepreneurs.

Envie d’explorer davantage mais tant que mon inscription n’est pas validée je ne peux aller plus loin…et franchement une première impression vraiment mitigée. J’ai du mal de comprendre le modèle, son fonctionnement…

Vous l’aurez compris, et à mon grand regret, je ne suis guère convaincu. Ca sent le truc sorti trop vite, mal préparé. A moins que ce soit du manque de sérieux ce qui est pire.

Nous sommes tous une (petite?) partie d’une grande vision

puzzleLors du dernier Capital IT j’ai le plaisir de revoir pas mal de têtes connues, d’en découvrir de nouvelles, de suivre avec attention les démos de certains de mes “favoris” et de découvrir des projets qui m’étaient pour certains totalement étrangers jusqu’alors.

Certains de ces projets étaient estampillés “2.0″. Des discussions plus ou moins longues avec leurs instigateurs m’on conforté dans mon opinion que ce fameux “2.0″ qu’on nous rabache à longueur de temps n’est qu’une question d’usages, la technologie ne passant qu’au second plan car elle favorise l’usage. Et sans usage la technologie n’est rien.

Nos conversations ont donc principalement parlé sur la génèse de ces projets, portés par une même motivation et un même état d’esprit inspirés par des usages auxquel ils croient. Ce sont les aspirations fortes tant du coté des porteurs de projets que des utilisateurs demandeurs d’un peu d’”autre chose” qui symbolisent à mon sens la vague “2.0″ davantage que les moyens.

Ce faisant on se rend facilement compte que, quand bien même nous oeuvrions tous dans des domaines parfois différents, le socle commun sur lequel nous avions construit un projet nous amène à être complémentaires. Car on ne raisonne plus en termes d’outils mais de démarche. Un utilisateur qui choisit un des outils proposés ne le fait plus exclusivement pour le coté fonctionnel comme cela s’est fait jusqu’à présent mais parce qu’il adhère à une vision. Et partant de là il adhère à la vision de tous les outils ainsi proposés ce qui peut l’emmener dans une démarche beaucoup plus globale.

Approfondissons un peu…

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Rh & Management 2.0 au programme de Capital IT

capitalItBon d’accord…il n’y aura pas que cela mais c’est aussi l’occasion pour moi de donner un coup de chapeau à des gens que j’apprécie beaucoup et avec qui nous suivons la même voie en partageant les mêmes valeurs.
Félicitations donc à l’équipe de Jobmeeters ainsi qu’à Groupe Reflect et son BlueKiwi qui sont “Best Innov” lors du prochain Capital IT dont le programme est ici.

Web et recrutement: des process en pleine mutation

Au début était l’annonce papier, le cv dactylographié et la lettre de motivation écrite de sa plus belle écriture avec la plume des grandes occasions. Je passe sur la révolution du CV sous traitement de texte car la tâche du recruteur n’en restait pas moins la même.

Première révolution: jobboards et candidatures électroniques. La diffusion de l’annonce se fait plus large donc on a plus de chance de trouver le profil idéal recherché mais en contrepartie les candidatures affluent et la qualité se noie dans la quantité. Bien sur des logiciels d’aide au tri de CV voient le jour mais à trop formater la recherche on passé à coté de celui qui a un an de trop, qui n’a pas fait la “bonne” école même s’il a plus que les compétences requises…. Bref a bien y regarder, si l’ère de l’e-candidature a simplifié la tâche du postulant (quoique d’autres effets induits négatifs comme la concurrence accrue par exemple, amènenent à tempérer cet avis), il me semble qu’elle n’ait finalement pas pour autant facilité la tâche du recruteur. Alors une relation perdant/perdant au final…pas à ce point mais tout de même…

Peu importe: on en a visiblement tiré les enseignements (en tout cas pour certains qui prennent là un train d’avance) et la seconde révolution du recrutement est en marche. [Read more...]