Au fond cela semblerait logique. Dans une économie industrielle tout est centré sur le produit : on sait exactement ce qu’il est, on sait exactement de quelles pièces il est composé, il n’y a qu’une et une seule manière de produire et assembler le tout et chacun sait exactement ce qu’il a à faire. C’est un système qui est fondé sur la réplication à l’infini d’actions totalement scriptées et qui ne peut se permettre le moindre écart : chaque “production” doit être le clone de celle qui la précède.
Dans une économie fondée sur la connaissance les choses changent. Le produit consiste le plus souvent à “apporter une solution” à une problématique donnée. Ce qui rend les choses beaucoup plus complexes. Quand bien même on sait toutes les étapes à franchir pour atteindre l’objectif, on ne sait pas au début à quoi ressemblera le produit final, ni ce que seront les résultats des étapes intermédiaires. Chaque étape dépendant, de plus, de la réponse trouvée à l’étape suivante alors que dans l’ancien modèle chaque besoin et chaque “résultat” était planifié dès le départ.
On ne s’étonnera donc pas que nombre de projets dérapent lorsqu’on essaie de leur appliquer ce qui fonctionnait jusqu’à présent (attenton, il reste tout de même de nombreux cas où l’ancienne méthode fait des merveilles…tout dépend du contexte)
Mais on peut tout de même s’en sortir, et en voici la preuve. [Read more...]
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