Avant tout était simple. A la question “quel ROI ?” on répondait ainsi :”aujourd’hui vous traitez ce type d’opération avec 100 personnes armées d’une calculatrice et d’un bloc de papier, cela prend une semaine et le risque d’erreur est important. Grâce à notre solution une seule personne entre les données et les calculs sont opérés en une poignée de secondes”. Démonstration imparable même si elle n’a pas toujours tenu ses promesses.
Aujourd’hui, dans le contexte des outils sociaux, même si un consensus existe sur le principe, trouver la formule qui transforme l’apport d’un outil en modèle mathématique est loin d’être évident. La difficulté est évidente à exprimer : on ne parle pas d’outils qui font des choses préétablies mais d’outils qui permettent aux collaborateurs d’être efficaces dès lors que leurs tâches les amènent à sortir d’un schéma d’actions définies et répétées à l’infini dans un périmètre humain lui aussi défini.
Bref on sait très bien définir le ROI d’une application qui fait des choses définies et prévisibles, pas de celles qui permettent aux individus d’être performants face à des situations qui ne sont ni définies ni prévisibles. On doit faire évoluer notre modèle de raisonnement d’une “doer application” à une “enabler application”.
Avant d’aller plus loin regardez cette vidéo. Le ROI de la machine et la performance de l’individu y sont facilement calculables. Et demandez vous si cela ressemble à votre quotidien.
Ceci fait, il importe donc de se poser la question de mesurer ce qui compte.

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