Comme je le disais dans une note précédent et afin de replacer le débat où il doit être, soit une chose sert la stratégie de l’entreprise soit elle ne la sert pas. Dans un cas elle mérite d’être faite, dans l’autre c’est une perte de temps. Donc de manière plus concrète, soit l’entreprise 2.0 sert la stratégie, soit on l’oublie. Et dans le premier cas on ne parlera plus d’entreprise 2.0 vu que ce que recouvre le concept sera alors partie intégrante de l‘entreprise tout court.
Puisqu’un des objectifs de l’entreprise 2.0 est d’exploiter au mieux ce que l’on appelle les actifs intangibles ou immatériels de l’entreprise, il s’agit de nous demander tout d’abord si ces actifs sont réellement utiles et si on ne se fait tout bonnement plaisir en essayant de les utiliser, puis de savoir si tout ce que l’on met dans ce grand sac qu’est l’entreprise 2.0 permet vraiment de les utiliser au service des objectifs de l’entreprise, ce qui fera l’objet de prochaines notes.
Le problème avec l’immatériel c’est que bien qu’on ait conscience de son utilité, on ne peut représenter de manière quasi mathématique son apport. On sent bien qu’il y a contribution la création de valeur mais sans pouvoir prévoir combien. Ce qui fait qu’à l’heure de décider d’investir on laisse souvent cet aspect de coté. Car c’est bien d’investissement qu’il s’agit, à la fois pour constituer ce capital, le valoriser et l’utiliser : du temps, des ressources, avec un retour sur investissement non prédictible qui fait qu’on s’intéresse plus souvent à des choses plus concrètes qui produisent des effets à plus court terme. [Read more...]
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