Voici une preuve manifeste qu’à l’heure de prédire la fin de certaines tendances il faudrait avant tout s’interroger sur le but des choses. En gros avant de prédire la fin d’une génération d’outils et services a peine nés il importe avant de tout de se demander quelle est leur utilité, leur valeur. Car crise ou pas crise on sera davantage enclin à payer pour un service utile qu’utiliser gratuitement un service inutile alors qu’on pourrait faire quelque chose de plus productif à la place.
L’exemple de LinkedIn est édifiant sur ce point. D’accord la levée de fonds était bouclée depuis aout, mais tout de même. C’est tout simplement la preuve que lorsqu’un service délivre une réelle valeur pour laquelle un certain nombre d’utilisateurs sont prêts à ouvrir leur porte monnaie l’avenir est tout de même plus rose. Qui paierait pour utiliser Facebook ? Ou twitter ? Certainement pas moi.
Tom Davenport que j’apprécie pour souvent ramener les choses à leur juste valeur se demandait si, crise oblige, les individus n’allaient pas s’éloigner d’un web 2.0 ludique pour revenir aux fondamentaux et délaisser ces services. Pour une fois je ne suis pas d’accord avec lui. Ou partiellement.


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