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Résolution De Problèmes | Bloc-Notes de Bertrand Duperrin - Part 2

GE, Entreprise 2.0….depuis 1989

Un des exemples les plus fréquemment cités de projet entreprise 2.0 est celui de General Electric avec SupportCentral. Il est vrai que la lecture des chiffres est tout simplement impressionnante, même pour les plus zélés détracteurs de la chose. Alors on se demande forcément comment ils sont fait.

La recette est évidente mais elle a été bien appliquée : un projet sur la durée, ancré au cœur du quotidien des collaborateur, où l’opérationnel donne le “la” au conversationnel. On pourrait donc se contenter de cette analyse et se dire qu’il n’y a qu’à faire pareil. Seulement il y a surement autre chose.

En fouillant quelque peu j’ai trouvé la trace d’un projet progressivement mis en place entre (si mes sources sont bonnes) 1989 et 1992 chez GE. Donc largement avant qu’on puisse dire que le web, la génération Y et toutes ces choses là allaient révolutionner nos modes de travail.

Le principe de “Workout” (puisque tel était son nom) était, face à un problème précis, de réunir les meilleures personnes (peu importe leur rôle en interne, leur grade hiérachique) et les faire intéragir dans le cadre de ce qui n’est autre qu’un processus de résolution de problèmes à plat. Pour les détails tout est bien expliqué ici.

Composer des groupes en fonction de la pertinence des participants et non en fonction de l’organigramme, favoriser les échanges “à plat”, être clairement orienté “résolution de problèmes”, se reposer sur sponsorship du top management, l’exemplarité du management et faire intervenir un facilitateur lorsque nécessaire…ne sont-ce pas les règles dont on dit aujourd’hui qu’elles doivent prévaloir dans la mise en place de communautés internes ? Cela y ressemble pourtant diablement. Et ne fait ni plus ni moins qu’incarner le schéma que je proposais ici.

Le template de fonctionnement de Workout semblerait d’ailleurs fort pertinent pour la mise en place de ces fameuses “communautés” que l’entreprise ne sait appréhender et qui l’amènent à constamment se prendre les pieds dans le tapis.

Source : Adapting General Electric’s Workout for Use in Other Organizations: A Template

En extrapolant quelque peu on peut dire que c’est du 2.0 à périmètre restreint puisque la nécessité de réunir tout le monde empêchait les groupes de grande taille, la systématisation du bottom-up and le fonctionnement du processus en tâche de fond permanente. Les nouveaux outils ne faisant que supprimer les barrières qui empêchaient d’aller encore plus loin dans le sens de “Workout”, ils ont motorisé des attentes et des pratiques réelles. On pourrait même en déduire que plus qu’une nouveauté qu’il a fallu faire accepter ils répondaient à une attente réelle de l’entreprise.

Je ne sais dans quelle mesure SupportCentral et Workout sont liés, par contre il est évident que SupportCentral avait beaucoup plus de chances de réussir dans une entreprise ayant implémenté quelque chose de similaire à Workout depuis plus de 10 ans, l’un étant de manière évidente le prolongement de l’autre. Et 10 ans cela conditionne une culture et une manière de faire les choses.

L’entreprise 2.0 ne répond pas à des problèmes fondamentalement nouveaux mais supprime les freins à des pratiques déjà mises en place pour des problèmes plus traditionnels. Et son implémentation est d’autant plus difficile qu’on imaginera qu’elle dispense de traiter les problèmes de fond sous jacents.

Le personal branding est un outil d’intelligence collective et pas d’autopromotion

C’est inouï comme le sujet est devenu à la mode en l’espace de seulement quelques mois. Et comme le nombre d’experts  a fleuri depuis. Comme Vincent Berthelot je suis resté au départ interloqué sur le sujet avant, finalement, d’arriver à une rapide conclusion que j’ai exprimée dans un commentaire à son billet et que je recopie ici :

- si on est dans un contexte de transparence et que chacun valorise au mieux ce qu’il est c’est une bonne chose.
- dans la même logique, le personal branding doit être couplé à une logique d’amélioration personnelle : “comment progresser pour que je corresponde à l’image que j’aimerais montrer”. D’ailleurs c’est la même logique qui devrait s’appliquer au “branding” d’entreprise (produit ou corporate).
- pour que ce système fonctionne il faut que chacun joue le jeu ce qui suppose reconnaitre implicitement que X ou Y est meilleur que soi et lui laisser la “première place”. Impossible pour des raisons évidentes liées à la nature humaine…surtout quand un job est en jeu.
- d’où la dérive inévitable vers du marketing perso, impulsée par le bas mais que les honnêtes gens devront suivre pour ne pas se faire avoir par plus malin mais moins compétent qu’eux.

Et pour finir, pour reprendre le titre d’un billet de l’amie Michelle Blanc : “si votre produit est de la merde les médias sociaux n’y changeront rien”. A méditer.

Voilà qui résume ma pensée de néophyte en la matière. Mais pour en avoir discuté longuement avec Olivier Zara il y a quelques mois j’ai saisi le potentiel énorme de la chose, pour peu qu’on fasse la différence entre les usages gadget qui ridiculiseront la pratique et les “bons usages” qui seront collectivement bénéfiques. J’envisage ici la chose dans un périmètre large qui ne se limite pas à l’internet grand public mais trouve également largement sa place au sein même de l’entreprise.

Vous allez me dire que je reviens toujours à la même chose mais c’est, comme pour de nombreuses autres logiques, une question de passage d’une logique de push à une logique de pull.

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Votre savoir vous aide plus que votre productivité

J’ai toujours eu un sentiment ambivalent par rapport à la productivité. D’un coté, faire plus ou plus vite a ressources ou temps égaux m’a toujours semblé être un progrès non négligeable. Maintenant, avec du recul, force est de se rendre compte que la productivité n’a cessé d’augmenter depuis des dizaines d’années, qu’à la moindre difficulté la première réaction est de l’augmenter encore davantage, sans que ces gains visibles, tangibles, mesurés, ne me donnent l’impression d’avoir amélioré quoi que ce soit au final quant à la situation financière des entreprises. Ceci ajouté qu’à l’heure où l’on dépend de plus en plus non de machines ou d’individus supposés répéter indéfinement et de plus en plus rapidement les mêmes taches mais d’hommes traitant de l’information et résolvant des problèmes, il semble qu’il nous faille admettre que courir le 100m en zéro secondes devienne un objectif inaccessible.

A une époque, l’idée m’avait effleuré qu’il s’agissait peut être de repenser la notion de productivité non plus comme une notion mécanique mais comme une notion humaine, et non plus comme quelque chose qui s’améliore  au niveau individuel où les limites me semblaient quasiment atteintes mais au niveau collectif.

J’avais abandonné le sujet jusqu’à ce que cet article le rappelle à mon bon souvenir. Je me permet d’en reprendre une courbe fort parlante.

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Malgré une amélioration continue de la productivité, le ROA s’est effondré de manière continue sur la même période. Reste à savoir pourquoi.

Selon l’article il cela provient d’une totale déconnexion entre l’environnement actuel des entreprises et leur infrastructure. Jusqu’à présent le entreprises misaient sur l’augmentation de leur taille pour créer toujours plus de valeur. Aujourd’hui, dans une économie sans cesses plus connectée, la valeur ne se crée plus par l’augmentation de la taille mais par la multiplication des flux d’information. La différence entre les entreprises les plus performantes et les moins performantes se trouve dans la participation des unes à des dynamiques de flux de connaissances, en interne comme en externe, dynamiques dont le social software sert de catalyseur, là où les autres se concentrent sur la productivité “traditionnelle” qui, elle, ne bénéficie au final qu’au client et n’aide pas l’entreprise à créer davantage de valeur.

En somme, il conviendrait de ne plus seulement chercher à rendre l’efficacité “scalable” mais d’en faire de même avec l’apprentissage.

Le fossé entre le potentiel de l’entreprise et le bénéfice qu’elles en tireront est donc voué à sans cesse augmenter à moins que les entreprises ne se décident à tirer le meilleur de l’”infrastructure digitale” supportant les flux de connaissance, à participer activement à ces flux de connaissance, en interne comme en externe avec d’autres entreprises et en mettant en place une politique d’innovation volontariste.

L’amélioration de la performance passera donc désormais par l’adoption d’une logique d’échange et d’innovation au sein d’écosystèmes qui seule permettra d’améliorer significativement les choses. Elle permettra à chacun, via un processus de résolution de problème créatif qui nécessite de pouvoir librement se connecter à ses pairs, en interne comme en externe, d’améliorer continuellement sa propre performance. Et, contrairement au siècle précédent ou tout étaient insufflé par le haut, ces dynamiques nouvelles seront impulsées par les individus.

Tout cela nous ramène à un sujet que nous connaissons bien…le seul moyen d’améliorer de manière pérenne et réelle la performance de l’entreprise est de l’aider à tirer le meilleur de son capital informationnel et de son infrastructure informatique. Sinon le fossé entre l’investissement et les résultats obtenus ne fera que s’accroitre.

Quand les outils sont “on the cloud” il faut quand même faire pleuvoir l’argent !

Le “cloud computing” fait des ravages, sinon dans les pratiques en tout cas dans les conversations car ça devient LE terme à la mode…en attendant le suivant.

En tout cas cela correspond, même de manière imagée, à une réalité qu’on ne peut désormais ignorer et qui tient d’ailleurs plus à une question de lieu qu’à une vision technologique : c’est l’endroit où les choses se passent.

Je m’explique. Regardez une personne qui peut, et doit travailler seule, de manière totalement autosuffisante. C’est le modèle, d’une rare efficacité reconnaissons le, qui a été proposé en son temps par Taylor et ses disciples. Une personne n’a besoin d’aucune autre et répète une même tache à l’infini. Pas difficile de savoir dans ce contexte “où les choses se passent” : elles se passent au niveau de l’individu et on sait de quelle manière chacun contribue, fortement ou modestement, à la création de valeur. Les outils sont “on the ground”, à coté de leurs opérateurs, qui utilisent les outils sans intéragir entre eux. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Et un jour le meilleur des mondes prend un sévère coup de vieux.

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Le jour ou les salariés trouveront des réponses au lieu de devoir les attendre

Je viens de tomber sur des chiffres très intéressants qui montrent que les salariés français utilisent finalement peu internet. Alors que dans les pays qui en font un usage plus intensif, l’outil est  “”à l’origine d’une part notable de la hausse des gains de productivité dans l’économie depuis le milieu des années quatre-vingt-dix“.

Je suis largement d’accord avec l’analyse qui en est faite : que ce soit pendant les études comme dans l’entreprise, on nous apprend à attendre sagement que la solution tombe d’en haut plutôt que la trouver par nous même. Posture haute du sachant face à élèves certainement pas dotés de capacité de jugement ? En tout cas c’est vrai que l’école ne nous apprend pas à devenir des salariés efficaces.

Résultat on réplique le modèle dans l’entreprise. Comme c’est écrit fort justement ici, la notion de résolution de problème et la reconnaissance (dans les faits, pas dans les discours) de la valeur de capacité de jugement de l’individu sont totalement absents des modèles managériaux.

Ca n’est pas que l’école ou l’entreprise qui doivent faire des progrès, c’est les deux en même temps. Ou alors il sera de plus en plus difficile de faire face aux enjeux auxquels chacun est confronté au quotidien.

Deux solutions simples pour commencer : apprendre aux étudiants à se construire leur propre supply chain d’information et trouver ce qui est pertinent pour eux (c’est possible…et certains le font déjà fort bien). Et pour les managers, même lorsque vous avez la réponse, essayez de les faire deviner en mode déductif. Un peu de temps est nécessaire au début, mais afin de vous en faire gagner beaucoup plus par la suite.

Toyota : un bel exemple de SOO pour un risque zéro

Je vous rappelle en deux mots les principes de l’Organisation Orientée Service (ou SOO) : il s’agit de donner aux collaborateurs la possibilité (donc les outils et le mode d’organisation)  de combler l’écart entre les tâches définies par leur employeur et celles que demandent effectivement leur travail (partant du principe qu’on a atteint un tel optimum dans la verticalité que les écarts, de plus en plus fréquents, ne peuvent se régler que via des systèmes ad-hoc, spontanés et provisoires).

Un bel exemple nous vient de chez Toyota et de son écosystème de sous-traitants. Ce dernier se caractérise par une optimisation telle que les expertises sont très souvent uniques. Que se passe-t-il lorsqu’une usine fabriquant une pièce utilisée sur tous les véhicules brule ? Et qu’il ne reste que deux jours de stocks de cette pièce ?

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Innovation et changement culturel : l’exemple de ID-ha! chez Bell Canada

Je vous avez parlé il y a quelques temps de ma rencontre avec Rex Lee, discussion aucours de laquelle on avait beaucoup parlé de ce qu’il avait mis en place chez Bell Canada, où il m’avait montré quelques projets et, surtout, expliqué toute la vision qu’il y avait derrière. Au nombre de ces outils et projets, ID-ah !, leur système de management des idées.

Inutile de répéter tout ce que j’ai écrit dans mon précédent article. Mais je me permet de remettre le sujet sur la table car Rex vient de me faire parvenir le pdf d’une interview qu’il vient de donner à Business Digest. L’article étant payant j’allais vous en faire un petit résumé lorsque Rex a eu l’autorisation de le publier. Je relaie donc en espérant que vous y trouverez votre bonheur.

Quelques réflexions tout de même avant que vous vous lanciez dans l’interview de mon “collaboration director” préféré.

• Les problèmes de l’entreprise ne concernent pas que l’entreprise : ce sont ceux de tous les collaborateurs qui doivent trouver des solutions ensemble.

• La gouvernance concerne l’alignement des idées avec les problématiques d’entreprise et non la pertinence a priori de leur auteur : un salarié du service informatique peut très bien avoir de bonnes idées sur le marketing, sa liberté d’expression ne doit pas être restreinte à son domaine professionnel.

• Il est essentiel de prévoir dès le début quel sera le sort des idées. Ici on sait dès le départ que les auteurs des meilleures idées iront les présenter devant le top management. Ca crédibilise, ça aide au changement dans les mentalités, et de manière générale cela participe d’une nécessaire transparence qui contribue à la motivation.

• Votes et “sagesse des foules” ne suffisent pas. Les idées les plus “disruptives” ne générent en général que peu de bruit et d’adhésion au départ. Il faut donc les identifier “à la main” et leur donner autant de chance de réussir qu’à celles qui ont recueilli le plus de vote.

• Il s’agit avant tout d’un process de changement culturel qui a besoin de leaders et se fait peu à peu dans le temps.

• L’outil est la dernière pièce de l’édifice, il ne doit pas faire oublier tout le coté humain du projet. “Ne croyez pas qu’un outil puisse résoudre un problème qui est humain de nature [...] il peut vous donner le pouls de votre organisation mais vous devez aller plus loin pour faire de la culture de votre organisation une culture collaborative.[...] Donner suite à ce que [les employés] disent et mettre en place de vrais plans d’action”.

• Pour finir, vous remarquez comment on part du management des idées pour finir sur la collaboration. De prime abord ça peut surprendre qu’un “collaboration director” soit autant impliqué dans l’innovation, la créativité, la résolution de problèmes. Tout simplement parce que, et j’ai eu l’occasion de le vérifier lors de notre discussion, Rex et moi partageons la même vision selon laquelle, aujourd’hui, collaborer c’est “trouver ensemble des solutions innovantes à des problèmes”.

Bonne lecture !

Avenir de l’organisation : et si c’était la SOO (ou SPO)?

L’idée de cette note m’est venue lors d’une discussion avec une personne de la Direction Générale de l’Armement, il y a plusieurs mois déjà. A la question “savez vous quel est notre métier” je répondais, hésitant, “humm…choisir les armes qui seront utilisées par l’armée…?”. “Un peu…mais c’est plus complexe”. “Ah ?”.

Je croyais en effet innocemment que pour pourvoir à l’équipement et à l’armement des armées on achetait des armes. Mon interlocuteur poursuit en m’apprenant, sans s’en rendre compte, quelque chose de fort utile.

Mon idée de départ était qu’une armée était composée de différent types de forces (terrestres, navales, aériennes) qui avaient besoin d’être équipées en matériel. Ce qui, je m’en suis rendu compte après, signifiait que l’armement était dicté par la structure, par le fait qu’il y avait des fonctions qui existaient et qu’il fallait les équiper.

La réalité est toute autre.

En fait on commence par identifier des enjeux (se projeter sur tel type de territoire, répondre à telle menace) et on y répond en termes de systèmes. Et qu’est ce qu’un système ? Un mode opératoire, des hommes et du matériel. Si le rôle de la DGA est plus spécifiquement de s’occuper des armes, elle ne peut remplir sa mission qu’en prenant en compte les autres composantes, l’armement n’ayant aucun sens s’il est choisi déconnecté de l’enjeu, du mode opératoire que l’on désire mettre en oeuvre et des hommes qui le serviront. J’en déduis donc qu’il en est de même dans le choix des hommes et la détermination des modes opératoires.

Ce qui m’a inspiré un parallèle fort intéressant avec l’entreprise. [Read more...]

Donnons un cadre à la résolution de problèmes

Puisqu’aujourd’hui collaborer c’est trouver ensemble des solutions à des problèmes (ou des réponses à des questions, ce qui revient peu ou prou à la même chose) il est important que les organisations se dotent d’un cadre favorisant la résolution de problèmes.

Pourquoi pas une méthodologie ou un process ?

En fait il faut les deux mais il y a un de ces domaines où le retard est flagrant.

Il y a des enjeux de très haut niveau, qui impactent la stratégie de l’entreprise et où le processus de résolution de problèmes doit être armé, doté d’une vraie méthodologie, d’une task force dédiée et spécialisée apte à donner de la transversalité au raisonnement. C’est ce que j’ai pu voir chez Bell Canada par exemple. Ce qui n’exclut pas, bien au contraire, le crowdsourcing et l’implication des personnes les plus diverses dans le processus.

Par contre dans le quotidien des collaborateurs il n’est souvent pas besoin de mettre en place quelque chose de lourd et dédié mais simplement de construire le cadre leur permettant de trouver par eux-même (c’est à dire ensemble), voire de répliquer à leur niveau ce qu’ils ont plus apprendre dans des sessions plus “high level”.

Pourquoi un cadre ? Parce qu’on ne résoud pas les problèmes par avance mais lorsqu’ils se posent (sinon ils ne se poseraient pas). Et que pour utiliser une méthodologie, quelle qu’elle soit, encore faut il que la chose soit rendue possible au quotidien et que les individus disposent de la matière nécessaire.

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