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Roi | Bloc-Notes de Bertrand Duperrin - Part 2

Socialiser son processus de décision

Une bonne idée de socialisation de process concerne le processus de décision. Je vous conseille pour commencer de lire cette note de David Guillocheau qui m’a inspiré cette réflexion. Laquelle note est elle même inspirée de l’interessante intervention d’Olivier Sibony, directeur associé chez McKinsey, paru dans La Tribune il y a quelques temps.

Que quoi parle t’on ?

Prendre les bonnes décisions est essentiel à une entreprise. Rien de nouveau ici. Par contre Olivier Sibony nous donne des chiffres intéressants.

Entre ceux qui ont utilisé les outils d’analyse les plus avancés et ceux qui reconnaissent en être très loin, l’écart de performance est important : 2,7 points de retour sur investissement les séparent. Mais ceux qui ont aussi suivi un processus de décision rigoureux et objectif enregistrent une performance bien plus importante : le gain est de 7,3 points de ROI. En d’autres termes, il y a trois fois plus à gagner à utiliser un bon mode de prise de décision !

Je pense que l’impact de la “bonne” prise de décision est évidente et le ROI assez clair pour justifier qu’on investisse dans ce qui permet d’y parvenir. Maintenant il semblerait logique que la solution soit dans des outils structurant la décision, dans la définition d’indicateurs pertinents. Rien de social a priori. Quoique.

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10 choses auxquelles je crois en matière de ROI de l’entreprise 2.0

La question du ROI est un sujet qui fait toujours débat, même si il énerve et sert de pretexte à de nombreuses autres choses. Voici 10 choses en lesquelles je crois (pour le moment) sur le sujet. Ce ne sont que des convictions personnelles, qui ne valent que ce qu’elles valent.

1°) Ca n’est pas un sujet à éluder. A partir du moment où on propose un coût à l’entreprise, il est logique que celle-ci essaie au moins de le couvrir par un bénéfice induit, direct ou indirect. “Investissez du temps et de l’argent…vous voulez savoir ce que vous aurez en retour ?….mais on s’en moque, c’est sans importante”….est un discours qui n’a pas sa place dans une entreprise. Si vous n’êtes pas d’accord avec cette proposition je vous invite à me verser 1000 euros (chèques et paypal acceptés) sachant que je n’ai aucune intention de vous expliquer ce que cet acte bienveillant vous apportera en retour.Si je deviens millionnaire à la fin de la semaine je vous promet de reconsiderer ma position sur ce point.

2°) Le ROI peut prendre des formes nouvelles : là où je rejoins tout le monde (ou presque), c’est que le ROI envisagé sous l’angle d’un modèle de rentabilité mathématisé et prédictible au centime près n’est plus la seule manière d’évaluer un ROI. R n’est pas une fonction de I mais dépend d’éléments périphériques (sens, alignement, management).

3°) Admettre le point précédant nous oblige a trouver d’autres manières de tracer la valeur créée.

4°) Il faut admettre que la “question du ROI” est bien commode pour ne pas faire ce qu’on a pas l’envie ou le courage de faire. Ce qui ne veut pas dire que tous ceux qui l’invoquent veulent nécessairement enterrer une idée.

5°)  Il ne faut pas chercher à mesurer le ROI dans les outils mais dans la performance des Hommes et de l’organisation en général. Identifier le ROI de l’outil par son contenu et son fonctionnement demande de réinventer pas mal de choses. Mesurer l’amélioration de la performance des Hommes et de l’organisation est plus simple et plus concret. Les statistiques d’utilisation d’un outil ne prouvent rien en termes de retour. C’est l’utilisation des données contenues dans l’outil dans des situations quotidiennes, hors de l’outil qui a de la valeur.

6°) Evaluer le “manque à gagner à ne pas faire” est également intéressant. Dans une économie de transactions, commencer par évaluer les couts actuels et le cout des transactions qui ne peuvent se produire apporte de nouvelles perspectives.

7°) Le ROI se mesure de manière systémique : outils + modes de travail, le tout à l’échelle individuelle et à l’échelle de l’organisation.

8°) Repêter que “personne ne se préoccupe du ROI de l’électricité” n’a aucun sens. En plus toutes les entreprises essaient d’économiser de l’électricité et améliorer leur performance énergétique.

9°) Si on “protège” la chaine de valeur de l’entreprise contre le projet E2.0, aucun risque de voir un retour quelconque.

10°) Si certains arrivent à mieux faire ainsi et continuent dans cette voie ça n’est pas pour le plaisir de dépenser de l’argent et de l’énergie à une période où on manque de l’un et de l’autre. Se servir de leur cas non pas seulement pour savoir que “c’est possible” mais comme un laboratoire d’élaboration de nouveaux modèles de traçabilité de la valeur serait loin d’être idiot.

Quand mesurer la valeur d’un “objet social” ?

Entendons nous bien, je parle bien ici de valeur et non de ROI (quoique l’un soit une partie de l’autre et un préalable) et je parle d’objet social au sens large de tout ce qui peut prendre corps sur un espace du même nom, dans le cadre de l’utilisation de logiciels du même nom également. Il peut s’agit d’un contenu, d’une information générée à l’occasion, du partage d’une information trouvée “à l’extérieur”, de la note ou appréciation apportée à un contenu, de la contribution à un contenu collectif, de la réponse à une question, mais également du temps pris pour le faire, de l’attention mobilisée à l’occasion alors que la personne avait peut être autre chose à faire etc…

Parce que derrière la question apparemment sans fin du ROI se pose, avant toute chose celle de la valeur. Ce qui est fait a-t-il de la valeur et (éventuellement) dans ce cas laquelle. Dans quelle mesure une information de quelque forme qu’elle soit et donc le temps pris pour la générer ont ils de la valeur ? Vous remarquerez d’ailleurs que ça étend la réflexion sur la valeur et le ROI non a une question de contenu ou d’outil mais à un ensemble plus vaste composé d’un outil, d’un contenu, des ressources nécessaires à la réalisation du contenu et…du contexte de son utilisation.

Car c’est bien là ce qu’on oublie souvent : c’est le contexte qui donne la valeur, c’en est quasiment le facteur limitant, plus d’ailleurs que la valeur intrinsèque de l’information elle-même. Une information anodine peut revêtir à un moment donné une valeur capitale pour quelqu’un alors que des centaines de personnes n’en auront eu que faire. Et une information capitale n’a strictement aucune valeur si personne ne l’utilise. Ce qui nous ramène à une réflexion que j’ai déjà pu avoir par le passé au sujet des cartes de stratégies : l’intangible n’a pas de valeur intrinsèque mais au contraire, au regard de son cadre d’utilisation.

S’agissant, je le précise, d’un contexte d’entreprise, quand je parle de valeur j’entends le fait que l’utilisation de l’information se traduise plus ou moins directement en espèces sonnantes et trébuchantes.

Ce qui pose la question, pas si anodine que cela de la question du moment où se mesure la valeur.

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Comment obtenir des résultats grâce aux réseaux sociaux

Cela fait quelques temps que je ne vous avais pas fait partager quelques unes de mes lectures “papier”, et je voudrais vous parler de Driving Results Through Social Networks: How Top Organizations Leverage Networks for Performance and Growth qui a vraiment attiré mon attention ces derniers temps.

Les entreprises s’intéressent de près aux réseaux sociaux ces derniers temps, souvent en faisant les mêmes erreurs qu’elles ont pu faire avec les communautés : avoir une vision statique de la chose, et, qui plus est, une vision en partie erronnée. Avec des résultats prévisibles : “on ne comprend pas”, “où est le ROI”, “mais qu’est ce qui va faire que les gens vont utiliser le logiciel”.

Il est donc plus que jamais temps de comprendre que :

• Business (or corporate) Social Netwoks have nothing to do with General Public  Social Networks on the web.

• Le réseau social n’est pas né avec les logiciels du même nom qui ne sont que des catalyseurs. C’est la manière dont travaillent effectivement les collaborateurs depuis longtemps. Votre entreprise est truffée de réseaux sociaux quand bien même aucun collaborateur n’aurait d’ordinateur à sa disposition.

• Le réseau social n’est pas un enchevêtrement de personnes qui se “lient” et échangent (ou non) de l’information. C’est une manière de travailler afin d’obtenir des résultats. On parle trop de Facebook alors que le concept même de réseau social en entreprise n’a rien à voir, a des règles et des objectifs qui lui sont propres.

• Le réseau social n’est pas quelque chose de figé et stable que l’on “met en place”, c’est quelque chose de mouvant, de vivant, dont l’activité interne n’est pas prévisible.

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ROI de l’entreprise 2.0 : utilisons de vieilles recettes

Une approche pragmatique empruntée par beaucoup consiste à dire que puisqu’on parle d’un changement de paradigme, le calcul de ROI ne peut être effectué mathématiquement à l’aûne de nos connaissances actuelles et mérite donc une approche empirique.

Bien sur, et partant du principe qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, certains rétorqueront que l’empirisme n’est pas une chose sérieuse pour l’entreprise, qu’il faut pouvoir déterminer une formule sure et certaine a priori.

Laissez moi donc vous proposer une ébauche de méthodologie vieille comme le monde et qu’on ne pourra taxer de 2.0-isme.

• Archimède à découvert le théorème du même nom en prenant son bain. En se jetant à l’eau dirai-je.

• Isaac Newton a lui aussi fait une découverte majeure en s’installant sous un pommier et expérimentant la  chute inattendue d’un fruit sur son crâne.

Dans les deux cas la formalisation est venue de l’expérience.

Cela vous inspire ?

L’entreprise 2.0 n’est pas qu’une affaire de communautés

Depuis que le “social media” fait son apparition dans l’entreprise et que le concept d’entreprise 2.0 fait peu à peu son chemin, on ne parle que de communautés. En effet quelle meilleur type de plateforme pour faciliter les échanges au sein de communautés, concept qui n’a rien de nouveau mais auquel les nouveautés du moment donnent sinon une nouvelle jeunesse, tout au moins un nouveau dynamisme. Mais cette focalisation sur les communautés, parfois, complique les choses plus qu’elle ne résoud de problèmes.

Qu’elles soient d’échange, de pratiques, d’intérêt, de connaissance, le but des communautés est de favoriser l’échange d’information, de savoirs, entre leurs membres afin que chacun s’enrichisse des autres et qu’au final le gain pour chacun soit supérieur à ce qu’il donne. Bien évidemment cela revêt une importance capitale pour nombre d’entreprises. mais elles ont toutefois du mal à en mesurer la réelle valeur. En effet, la valorisation de l’intangible est un domaine dans lequel les financiers ont encore beaucoup de travail à faire, et l’entreprise ne facilite guère les choses en omettant de mettre les savoirs en phase avec l’action.

Opérationnellement parlant, l’entreprise, qui a déjà du mal à valoriser ses communautés et peine donc à déterminer le ROI de ce qui les rend plus efficace (charge qu’elles font peser sur leurs prestataires alors qu’elle est davantage de leur ressort), se prend souvent les pieds dans le tapis dans la sélection des communautés sur lesquelles son effort va porter. Parce qu’elle a du mal d’identifier les vraies communautés d’experts en son sein, et confond souvent ceux qu’elle aimerait faire échanger et ceux qui en éprouvent le besoin et l’envie. Et ensuite parce qu’en ayant en tête l’idée traditionnelle de la communauté, l’entreprise perd souvent de vue un autre type d’ensemble humain qui a besoin de ce type d’outil, qui n’est pas une communauté au sens traditionnel du terme mais qu’on essaie de faire rentrer malgré tout dans ce moule inadapté : ceux qui ont besoin de travailler ensemble pour réaliser quelque chose, de manière souvent informelle puisqu’il s’agit d’un recours lorsque les structures formelles ont montré leurs limites. J’en veux pour exemple ce qui a été fait chez General Electric ou l’accent a été mis sur “le besoin des collaborateurs d’exécuter un process”. Regardez également le commentaire que Chris Jonhson a laissé sur mon blog en anglais.

Ce genre de groupe, que j’appellerai d’ailleurs “groupe” ou “réseau“, ne répond pas à la même logique de constitution, d’animation, d’outillage qu’une communauté classique. Peu être plus “dérangeant” pour l’entreprise de prime abord puisqu’il faut prendre en compte la manière dont on travaille effectivement, l’adapter si nécessaire, admettre que les collaborateurs ont besoin de beaucoup de lattitude dans la manière dont ils s’organisent entre eux au quotidien…mais beaucoup plus rémunérateur puisqu’il est plus simple de mesurer l’impact de ces pratiques nouvelles sur les processus opérationnels donc de répondre à la traditionnelle question du ROI.

Qu’on vise à échanger des savoirs pour améliorer la connaissance de chacun ou de l’information utilitaire pour travailler, il s’agit de deux logiques parfois complémentaires mais relativement distinctes quant à la manière de les adresser. Appliquer à l’une les recettes de l’autre complique non seulement les choses mais risque de faire en sorte que l’entreprise passe à coté des bénéfices les plus évidents.

L’efficacité d’un système compte plus que le ROI d’une application entreprise 2.0

Avant tout était simple. A la question “quel ROI ?” on répondait ainsi :”aujourd’hui vous traitez ce type d’opération avec 100 personnes armées d’une calculatrice et d’un bloc de papier, cela prend une semaine et le risque d’erreur est important. Grâce à notre solution une seule personne entre les données et les calculs sont opérés en une poignée de secondes”. Démonstration imparable même si elle n’a pas toujours tenu ses promesses.

Aujourd’hui, dans le contexte des outils sociaux, même si un consensus existe sur le principe, trouver la formule qui transforme l’apport d’un outil en modèle mathématique est loin d’être évident. La difficulté est évidente à exprimer : on ne parle pas d’outils qui font des choses préétablies mais d’outils qui permettent aux collaborateurs d’être efficaces dès lors que leurs tâches les amènent à sortir d’un schéma d’actions définies et répétées à l’infini dans un périmètre humain lui aussi défini.

Bref on sait très bien définir le ROI d’une application qui fait des choses définies et prévisibles, pas de celles qui permettent aux individus d’être performants face à des situations qui ne sont ni définies ni prévisibles. On doit faire évoluer notre modèle de raisonnement d’une “doer application” à une “enabler application”.

Avant d’aller plus loin regardez cette vidéo. Le ROI de la machine et la performance de l’individu y sont facilement calculables. Et demandez vous si cela ressemble à votre quotidien.

Ceci fait, il importe donc de se poser la question de mesurer ce qui compte.

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Réseaux sociaux d’enteprise : demande-t-on le ROI ou autre chose ?

Quoi qu’on en dise ça reste le sujet chaud de la problématique des réseaux sociaux d’entreprise. Je pourrais dire de l’entreprise 2.0 mais je veux bien faire comprendre par là qu’avec des outils qui ne sont pas des outils de traitement à proprement dit mais des outils qui permettent aux collaborateurs de mettre en pratique de nouvelles formes d’intéractions, le bénéfice est à chercher du coté de l’apport du mode de fonctionnement mis en place plus que de l’outil qui n’est qui n’est qu’un support, un “enabler” comme le disent nos amis d’outre Atlantique. Comme je le disais ici, les bénéfices ne sont pas à chercher “on the cloud” mais bel et bien dans la réalité opérationnelle.

Ceci dit, le sujet reste tout de même ardu.

Alors on peut suivre la proposition de Forrester :

costs-benefits-internal-communities-forrester

S’agissant des bénéfices directs et indirects je pense la liste très complète. Cela suffit il pour autant ? Non. Car si nous savons expliquer comment des actifs intangibles contribuent au processus de création de valeur, nous ne savons pas expliquer a priori dans quelles proportions. Prenons par exemple le cas de Cisco, Chambers est capable de nous donner un ROI chiffré en termes de capacité de conduite de projets et dans les termes financiers qui en découlent mais je doute fort qu’à l’heure de prendre la décision de se lancer dans un tel projet il ait eu devant les yeux quoi que ce soit lui annonçant que de tels résultats allaient être atteints mécaniquement, avec certitude.

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Entreprise 2.0 : mes prédictions pour 2009

Franchement je me demandais si j’allais sacrifier au rituel des prédictions annuelles. Finalement je replonge car celles de l’an dernier se sont avérées plutot réussies (j’avais dit que les entreprises “leaders” allaient commencer à comprendre que le succès ne passerait que par une refonte des processus de travail, les outils 2.0 étant des outils de travail ou étant inutiles) et parce que l’amie Susan l’a demandé gentiment.

Ceci dit je vais diviser mes prédictions en deux parties. Tout “thoughtleader” qui se respecte a parfois un peu trop tendance à confondre ce qu’il trouve souhaitable et ce qui peut se passer de manière réaliste. Je vais donc aborder successivement mes prédictions en tant quel telles d’abord puis glisser quelques vœux pieux.

C’est parti !

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Projets d’entreprise collaborative : besoin de feedback

Un de mes contacts avance sur la composante “RH” d’un projet d’entreprise. Il a commencé à mettre en place diverses initiatives et aimerait, pourquoi pas, échanger avec des personnes ayant une expérience similaire dans leur entreprise afin de partager les bonnes pratiques, les idées, et avancer ensemble.

Voici sa demande (en anglais mais le monsieur parle français comme vous et moi” :

Hi,
I am managing a programme called Alstom collaborative Way. I’d like to get a dialogue about it. Today, tools exist for and success stories are already starting to come through.
Today the next steps is to manage organizational enablers and blockers and identify how to best capture the benefits of collaborative ways of working. So, feel free to suggest your answers and comments on how to do this.
Alstom is a leader in Power and Transport sector (76,000 people in 70 countries). The programme “Alstom Collaborative Way” aims to enhance employees’ collaborative ways of working by integrating in their practices the use of communities of practice, networks and collaborative information systems. Its goal is to provide means to facilitate, reward and favour the Search, Sharing and Connection between people and between data
The steps of the programme have been: First provide building blocks for a collaborative working environment* for Early adopters and Pilots (see above the 3 “building blocks”). Extract from this tangible proof of business value and take stock on needs for change in order to ensure organizational support of collaborative ways of working. Lastly, pull for the alignment of organizational policies and processes, culture, IT and people management tools.
Example component of the “collaborative working environment”
A policy that sets the Frame for governance and golden rules
A portfolio of IT collaborative tools (“Web 2.0.) such as: Blog, Wiki, Search engines, RSS, document-sharing solutions, Intenal Yellow pages.
Alstom University training content and assessment are aligned to ensure learning is also done through peer-to-peer coaching or exchange of knowledge and creates networking opportunities.
Toolkits to animate small and large meetings in a collaborative way (Open space, Fishbowl, best practice-Marketplace, Cafezhino, Knowledge café, 4-game brainstorming workshopTM).
Collaboration as part of our Competencies framework (basis for performance mgt, promotion, recruitme

Vous pouvez directement entrer en contact avec lui par email à l’adresse suivante : slim.lambert (at) chq.alstom.com

C’est également un sujet que vous pouvez aborder via les commentaires ici…