Quelques choses à retenir de Steve Jobs

Grâce à François j’ai trouvé un best of des meilleures citations de Steve Jobs.

Quelques unes mériteraient d’être enseignées dans les écoles et méditées dans les conseils de direction :

• Toujours avoir l’esprit d’un débutant : c’est vrai que j’ai l’impression de ne faire jamais les choses aussi bien que lorsque j’essaie de les régarder d’un oeil nouveau plutôt que d’appliquer mes certitudes et mes expériences passées à chaque fois. On devrait généraliser le rapport d’étonnement dans les entreprises. Enième épisode de la controverse “faire ce qu’il faut vs faire ce que tu maitrises et que tu as toujours fait mécaniquement” ?

• C’est l’innovation qui différencie les leaders des suiveurs. Et ça n’est pas John Chambers qui dira le contraire.

• Le seul moyen d’être bon c’est d’aimer ce qu’on fait. Et tant qu’on a pas trouvé quelque chose qu’on aime, il faut continuer à chercher. Qui a dit que les salariés devaient se comporter comme des machines et que tenir compte de l’affect professionnel était une hérésie. Peut être également un message aux entreprises qui doivent également apprendre à se faire aimer, voire prendre en compte ce critère dans leur politique RH et les définitions de postes…

• “J’échangerai toute ma technologie pour un après midi avec Socrate”. Je n’ai avait pas pensé mais pourquoi pas. Après tout c’est vrai que je préfère celui qui m’apprendra à découvrir des solutions à une solution prête à l’emploi. L’enseignement du premier servira toujours, la seconde est à durée limitée.

• Soyez insatiables, soyez fous. C’est vrai que ça n’est pas dans le status quo qu’on se préparera un avenir meilleur. Ni la frilosité et les certitudes qui nous permettront d’avancer.

Pour terminer je vous propose pour la énième fois d’écouter ce discours de M. Steve devant les étudiants de Stanford. Contrairement à Fréderic je n’ai pas attendu ce jour pour devenir un fan du monsieur mais ça a agi comme un déclic. Je ne sais pas si c’est lié mais ça correspond à l’époque ou j’ai laissé tombé l’organisation traditionnelle pour essayer de trouver quelque chose de mieux adapté à notre époque.

Quoi qu’il en soit, Monsieur Jobs, soignez vous bien et revenez nous vite.

Quand mes périgrinations Lilloises me mènent à Stanford

Certains malins avaient découvert pourquoi j’avais publié hier une note qui était dans mes brouillons depuis près d’un mois. J’ai profité d’un rendez vous chez un client Lillois pour aller faire un coucou à l’équipe de la médiathèque de l’ESC Lille, ou plutot des Geemiks car il faut bien trouver un terme approprié à la manière dont elles envisagent leur rôle.

Je ferai dans les jours qui viennent une note plus détaillée sur cette entrevue malheureusement trop courte mais si riche d’enseignements. Disons en synthèse que je suis très intéressé de voir comment une école essaie d’appréhender l’avenir de l’entreprise et donc les compétences que doivent acquérir ses étudiants en matière de “capabilité informationnelle”. Pour avoir rencontré d’autres membres de la direction de l’école je suis également content de voir que des personnes ayant une longue expérience du monde l’entreprise et un profil financier partagent également l’analyse qui est la mienne et celle de nombreux autres, qu’elles essaient peu à peu de la décliner pédagogiquement et qu’elles essaient de porter le message auprès des entreprises.

Une autre force de la puissance des réseaux informels, ma visite impromptue a permis de mettre autour de la table ces personnes avec des acteurs de la vie économique locale par le simple fait qu’un “signal social” avait été émis sur ce blog. C’est ce qu’on appelle la puissance des liens faibles : deux acteurs d’envergure nationale qui n’avaient pas eu le temps de discuter de leurs visions communes ont pu prendre contact et parler un peu d’avenir, voire d’opérations communes. Des tout petits riens qui finissent par compter, des petits riens que l’entreprise doit provoquer en son sein pour inventer son avenir.

Au fil de nos discussions nous avons évoqué le désormais célèbre discours de Steve Jobs à Stanford, discours que je reprenais dans une des notes inaugurales de ce blog il y a près de trois ans. Il avait échappé à certains alors en attendant de commenter plus largement nos échanges, je le republie ici, en vidéo, et avec le texte intégral en français.
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Pour le texte français…. [Read more...]

Discours à Stanford

Quelques passages du discours de Steve Jobs devant les étudiants de la prestigieuse université de Stanford:

“On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie. “

“Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez”

“…la quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite. “

Un discours qui me plait vraiment…

La totalité de l’intervention est disponible ici.