Donnons un cadre à la résolution de problèmes

Puisqu’aujourd’hui collaborer c’est trouver ensemble des solutions à des problèmes (ou des réponses à des questions, ce qui revient peu ou prou à la même chose) il est important que les organisations se dotent d’un cadre favorisant la résolution de problèmes.

Pourquoi pas une méthodologie ou un process ?

En fait il faut les deux mais il y a un de ces domaines où le retard est flagrant.

Il y a des enjeux de très haut niveau, qui impactent la stratégie de l’entreprise et où le processus de résolution de problèmes doit être armé, doté d’une vraie méthodologie, d’une task force dédiée et spécialisée apte à donner de la transversalité au raisonnement. C’est ce que j’ai pu voir chez Bell Canada par exemple. Ce qui n’exclut pas, bien au contraire, le crowdsourcing et l’implication des personnes les plus diverses dans le processus.

Par contre dans le quotidien des collaborateurs il n’est souvent pas besoin de mettre en place quelque chose de lourd et dédié mais simplement de construire le cadre leur permettant de trouver par eux-même (c’est à dire ensemble), voire de répliquer à leur niveau ce qu’ils ont plus apprendre dans des sessions plus “high level”.

Pourquoi un cadre ? Parce qu’on ne résoud pas les problèmes par avance mais lorsqu’ils se posent (sinon ils ne se poseraient pas). Et que pour utiliser une méthodologie, quelle qu’elle soit, encore faut il que la chose soit rendue possible au quotidien et que les individus disposent de la matière nécessaire.

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Webcom dans le retro

Webcom s’est donc achevé hier et après une journée à jouer les touristes (ce que je compte d’ailleurs faire jusqu’à mon départ dimanche soir), il est temps de vous livrer mes impressions quasi à chaud. Je pense d’ailleurs que les billets vont affluer dans les jours à venir sur le blog de la conférence comme sur celui de Claude. Ne vous inquiétez pas s’il y a des trous par rapport à la programmation…il faut bien prendre le temps de networker dans les couloirs…

A tout seigneur tout honneur commeçons par Andrew McAfee qui a été mon premier gros morceau de la journée. Mon sentiment se rapproche de celui d’Isabelle. Pour qui suit le blog du personnage rien de neuf sous le soleil (remarquez que mes lecteurs pourraient peut être en dire autant pour moi…). Bref, indispensable pour quiconque veut avoir une introduction à l’entreprise 2.0, la seule satisfaction d’avoir vu le monsieur en vrai et échangé deux mots avec lui pour les autres. [Read more...]

Créer une mémoire d’entreprise c’est raconter de belles histoires

Je crois à l’importance des “conversations” pour capter le savoir informel de l’entreprise, les best practices, tous ces éléments qui font partie du patrimoine des individus et qui ne peuvent être captés et restitués qu’en stimulant la mémoire de l’individu, en fonction du principe selon lequel la forme la plus accessible de connaissance est la conversation.

D’où l’intérêt de mettre en place les outils qui permettent ces discussions ouvertes et leur stimulation a une grande échelle, ainsi que leur capitalisation.

C’est d’ailleurs le plus souvent sous l’angle des best practices et de ce qui sert immédiatement à supporter la fonction business que j’envisage ce transfert. Je pense qu’il n’y a pas grand chose à ajouter sur ce point précis à tout ce que j’ai déjà pu dire par ailleurs.

Mais cette note de Scott Monty m’a fait penser à une autre dimension qui donnerait toute sa dimension à la notion de mémoire d’entreprise, allant au delà du management du savoir pour intégrer la dimension de la culture d’entreprise. [Read more...]