Dans un monde ou tout va vite et où l’homme et la connaissance sont les ressources rares, les entreprises vont être de plus en plus souvent amenées à regarder hors de leurs murs et tisser des synergies avec l’extérieur pour rester compétitives.
J’ai souvent abordé la question ici sans l’angle du crowdsourcing, une démarche qui consiste à associer le grand public à son process d’innovation, selon la même logique que celle qu’on peut appliquer à des partenaires.
Ce sont souvent des logiques gagnant gagnant car chacun à à apporter à l’aure et finalement peu à perdre. Par contre dès lors que deux entreprises sont éventuellements concurrentes celà change tout. Et pourtant…lorsque nécessaire, la coopétition a des vertus plus que bénéfiques.
Quoiqu’il en soit, l’importance des alliance va aller crescendo et il va falloir apprendre à travailler à la fois avec ceux qu’on voyait comme des partenaires mais parfois même avec l’ennemi, ou celui qu’on a fait passer pour tel pendant des années en pensant que le renfermement sur soi et la construction de murs bien placés étaient une bonne recette pour réussir.
Oui mais voilà, dans nombres secteurs la pression sur l’innovation, la nécessité d’aller vite, imposent d’aller vite, très vite. Et on rame plus vite à deux que seul. L’économie de la connaissance impose également souvent l’accès à une masse critique de savoirs pour commencer à développer de réelles synergies, et si on ne dispose pas de cette masse en interne le seul moyen de rentabiliser son capital humain est de développer des connections vers l’extérieur.
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