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Web-2.0 | Bloc-Notes de Bertrand Duperrin - Part 2

Réduction du rapport signal bruit dans les médias sociaux : l’exemple Microplaza

L’information est essentielle au fonctionnement de l’entreprise. Il faut fluidifier et faciliter sa circulation. Tout peut avoir une valeur à un moment donné pour une personne déterminée tout en étant inutile pour les autres. L’identification des signaux faibles est critique mais suppose un accroissement supplémentaire de la masse d’information en circulation. Le collaborateur ne peut gérer plus d’une certaine masse d’information mais on sait qu’une quantitié infiniment plus important est amenée à circuler si on veut que chacun y trouve son compte.

L’entreprise est loin d’être à l’aise devant ce paradoxe : devoir faire circuler et rendre accessible sans cesse plus d’information provenant d’un nombre d’émetteur croissant tout en faisant en sorte que chacun ne croule pas sous la masse et reçoive un signal clair sur “ce qui compte”. Le “ce qui compte” dépendant bien sur de chacun. Autant dire que vu sous cet angle le social media, malgré un potentiel clairement identifié, est souvent identifié par l’entreprise comme source de confusion et de surcharge informationnelle.

J’ai coutume de dire que pour avancer dans la bonne direction il faut avancer en même temps sur deux axes :

• un axe humain : faire confiance au filtre que constitue votre environnement pour opérer un tri. Partant du principe que les personnes dont on est professionnellement proche partagent en général les mêmes préoccupations, l’information filtrée par le réseau est souvent pertinente par rapport à nos propres préoccupations

• un axe logiciel : c’est aux outils de savoir faire remonter les “signaux faibles forts” dans le brouhaha informationnel.

Bien sur tout reste à faire en la matière mais on voit arriver ici et là des initiatives qui préfigurent ce que les choses pourront être demain. Pour illustrer mon propos j’ai décidé de vous parler de Microplaza.

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3 outils du web 2.0 à faire rentrer dans l’entreprise

Je vous parle souvent de la nécessité de professionnaliser les outils et usages du web 2.0 pour les rentre pertinents en entreprise. Mais cela ne doit pas nous faire perdre de vue qu’il est des outils et usages présents dans le web grand public que l’entreprise gagnerait beaucoup à expérimenter et intégrer en son sein.

Pourquoi 3 outils ? Parce que j’aurais été bien en peine de trouver dix outils. Même si, quitte à caricaturer, j’ai une propension marquée à préférer la lecture de la Harvard Business Review à celle de Techcrunch, il me semble qu’en matière d’outils l’essentiel est aujourd’hui derrière nous. On bricole, on améliore, on sort des mashups, mais aucune logique véritablement nouvelle ne vient apporter une lumière nouvelle à un catalogue d’outils déjà bien fourni. J’étais vraiment à la recherche de logiques nouvelles et pas d’une énième copie ou amélioration de quelque chose d’existant.

Si l’on regarde bien les outils, rares sont ceux que l’entreprise n’a pas encore cherché à s’approprier (ce qui ne veut pas dire qu’elle ait forcément complètement réussi à l’heure ou j’écris). Blogs, c’est fait. Wikis aussi. Réseaux sociaux : on apprend. FlickR et YouTube likes ? Egalement. Google Docs :  c’est également fait. Bookmarking : également. Après il reste des idées de services nouveaux mais qui ne sont que des mashups. Arrêtons là la liste….

3°) Silentale

Je mets silentale sur la 3e marche du podium parce que l’outil n’est pas encore disponible. Je me fie uniquement donc à la promesse et ce qui en a été dit lors de la conférence LeWeb 08 où ils ont gagné le prix du public dans la “Sartup Competition” sans forcément pouvoir m’avancer davantage. Le fait de regrouper et canaliser toutes ses conversations, ses échanges, peu important l’endroit où elles ont lieu est un levier de productivité gigantesque. Cela participe, partiellement, de la logique de “supply chain d’information” personnelle que j’évoque souvent par ailleurs.  A intégrer dans la “plomberie” dont je parlais ici.

2°) Dopplr

Je vais être honnête, jamais je n’aurais pensé à Dopplr si je n’avais eu une conversation avec un ami il y a quelques semaines. Il travaille dans une entreprise qui a des implantations dans le monde entier et qui envoit ses équipes et experts….dans le monde entier également. Les experts dans les centres de décision, les équipes sur des chantiers qui peuvent être à coté de chez vous, en plein océan ou au milieu de la jungle. De manière plus ou moins longue, voire très ponctuelle pour certains, avec des rotations fréquentes. Comme il me disait “il peut arriver qu’on soit dix à New York en même temps, un venant de Paris, deux d’Allemagne, trois du Texas…;”…sans compter les équipes New Yorkaises. La même chose peut arriver dans un village perdu à l’autre bout du monde. Et sans qu’aucun d’entre nous ne sache que l’autre est là. “Alors on aimerait bien utiliser Dopplr”, rien que pour des raisons “humaines”. Mais c’est risqué vu le domaine de notre entreprise. Mais un Dopplr privé ce serait bien”. Peut être même qu’on y trouverait une utilité opérationnelle. En tout cas ce qui peut sembler un gadget pour une entreprise dont les collaborateurs sont essentiellement sédentaire a une vraie valeur pour celles où la mobilité est la norme. (Et vu le secteur d’activité…aucun moyen de substituer quoi que ce soit de virtuel à une présence réelle).

1°) Seesmic.

Grand vainqueur, haut la main, Seesmic. Il a fallu du temps pour que les entreprises acceptent de reconnaitre la valeur business des conversations asynchrones et publiques entre ses collaborateurs (et encore ça n’est pas forcément acquis pour tout le monde). Le vidéo semble encore un gadget pour beaucoup. Reste la conversation publique, asynchrone en vidéo qui au lieu de cumuler les freins des trois amène subitement un rayon de lumière. Question de contexte peut être également. Imaginez que par le plus grand des hasards on demande aux équipes commerciales d’être plus performantes. On leur demandera, notamment, de mieux qualifier les situations, de réagir d’une manière adaptée à chaque besoin plutôt que dérouler un discours convenu. Cela ne s’improvise pas et la solution porte un nom : training. Comment un formateur expert peut il travailler avec des équipes dispersées dans le pays, dans le monde, qui ont peu de temps à lui donner pour travailler des mises en situation, sachant qu’il est hors de question de financer tous les déplacements que cela impliquerait. On peut imaginer un cas, demander à chacun d’enregistrer son “sales speech” quand il le peut. Le formateur peut ainsi les voir un par un, corriger en montrant ce que lui dirait, le commercial peut corriger et représenter une nouvelle présentation… ainsi de suite. Plus efficace qu’une visio-conférence parce  qu’adapté aux emplois du temps de chacun et enregistré, cela permet des intéractions, des corrections, et en plus on peut imager que l’ensemble des conversations ainsi accessibles à tous constitue un exemple de best practices disponibles en ligne. Seul un aveugle ne verrait ni le ROI ni le bénéfice. Et ça n’est qu’un exemple à la va-vite.

Bon après rien ne dit que le marché de l’entreprise intéresse un seul de ces acteurs.

Et vous en voyez d’autres vous ?

Pas d’entreprise 2.0 sans professionnalisation du web 2.0

Très souvent un frein à l’entreprise 2.0 vient du web 2.0 lui-même. Nombre de décideurs, lorsqu’ils commencent leur réflexion, regardent logiquement ce qui se passe sur le web. Certains se reposent sur leur propre expérience parce qu’ils sont des utilisateurs plus ou moins avertis, d’autres découvrent un monde nouveau, parfois sans le comprendre.

Cela pose problème à deux points du processus de transformation.

• La décision : au moment de décider de se lancer dans un projet social software et quand bien même l’entreprise aurait compris l’enjeu organisationnel qui précède les outils, le décideur a en tête des gens qui racontent leur vie sur Facebook, se “pokent” et se livrent à la guerre des vampires contre les zombies. Il pense aux “vidéos à la con” que ses amis lui envoient, au “faites péter les com’s” de son ado de fils sur son skyblog, à des commentaires disant que “c vrémen top”, et aux milions de gens qui cherchent quelqu’un pour déjeuner vers Opéra, qui s’ennuient devant un programme TV pitoyable ou ont des voisins trop bruyants et le racontent sur twitter. Faute de recul suffisant c’est ce qu’il a à l’esprit, ce qu’il visualise au moment de prendre sa décision.

• Le déploiement. Déployer un outil est une chose, mais l’objectif est bel et bien qu’il améliore la performance donc qu’il soit utilisé, et utilisé pour les bonnes raisons. “Partagez, collaborez et connectez vous” n’a aucun sens pour les collaborateurs. Il faut traduire les grandes logiques observées sur le web et désirées en entreprise en comportements concrêts au quotidien. En amont cela aide le chef de projet à “visualiser” la réalité vers laquelle on se dirige (ce qui n’est ni évident ni un luxe), en aval cela permet aux personnes concernées de comprendre exactement ce qu’on attend d’elles au quotidien.

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Plateformes 2.0 : La taille compte…mais l’ouverture aussi

Je voulais revenir sur cette intéressante discussion qui a lieu lieu il y a quelques temps sur le blog d’Andrew McAfee. Il s’agit d’une réponse à un article que j’avais d’ailleurs trouvé fort intéressant chez Oliver Young. Même si au départ leur échange part d’un malentendu, il est le reflet d’un questionnement que je sens de plus en plus présent. Il s’agit de savoir si l’impact des technologies 2.0 est plus ou moins important en fonction de la taille de l’entreprise, s’il s’agit d’un levier à l’usage exclusif des grandes entreprises ou si, à l’inverse, cela va donner à des entreprises de tailles plus modeste les moyens d’aller se frotter aux autres.

Si l’on s’intéresse aux principes fondateurs de l’entreprise 2.0 on peut sans grand risque d’erreur avancer que le gisement de valeur est beaucoup plus important dans une grande entreprise que dans une moyenne, ne serait-ce que basiquement en termes de valeur absolue, la somme des bénéfices individuels retirés d’intéractions plus intenses, ouvertes, spécialisés  et auto-organisées étant mathématiquement proportionnelle au nombre de collaborateurs. Rien de nouveau depuis Metcalfe qui nous a appris il y a déjà longtemps que plus il y avait d’utilisateur dans un réseau plus ce dernier avait de valeur.

Cela ne veut pas dire que des entreprises de taille inférieur n’y trouveront rien. Elles y trouveront un bénéfice proportionnel à leur taille qui, à leur échelle est tout aussi important que celui qu’en tireront les grandes entreprises. On peut d’ailleurs également se permettre d’avancer qu’il s’agit pour une telle entreprise d’un bon moyen de se doter d’un avantage sur ses concurrentes plus grandes mais qui resteraient passives face au phénomène.

Mais tout cela n’a de sens que si on considère d’emblée que le périmètre d’usage des technologies 2.0 est limité, bordé par la frontière de l’entreprise elle-même.

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Le réseau social, quintessence du web 2.0 en entreprise

Le sujet a été émergent pendant quelques années mais c’est désormais une tendance majeure : les entreprises planchent sur le sujet “web 2.0″ en entreprise et plus seulement au niveau de la prospective. La logique de réseau et, par conséquent, de sa motorisation sont arrivés sur les agendas des directions générales. Il n’empêche que les personnes amenées à se pencher sur la question et prendre des décisions finissent par y perdre leur latin.

Pendant les premières années l’équation était simple : web 2.0 = blogs + wikis. A peine l’intérêt de ces outils en entreprise a-t-elle été comprise qu’on a parlé de social bookmarking. Puis le RSS est arrivé dans la boucle, jouant à la fois le role de middleware entre outils et de tuyau pour supply chain d’information personnelle pour les collaborateurs. Ce fut enfin le microblogging et, dernière tendance en date, les réseaux sociaux.

De quoi s’y perdre non ?

En fait pas tant que cela, dès lors qu’on considère qu’il ne s’agit pas de choisir entre ces outils mais d’en permettre une l’utilisation rationnelle de plusieurs outils, ayant chacun un usage précis, dans un contexte unifié. Pas question de passer d’un outil à un autre : le collaborateur doit tout avoir sous la main en même temps et ne pas avoir à se soucier de la manière dont toutes ces briques communiquent entre elles. J’ajouterai que la DSI ne peut pas non plus se permettre de continuer à construire des ponts entre une multitude d’outil qui évoluent chacun au grès de leur éditeur respectif avec les risques de recouvrement que cela finit par impliquer et des passerelles à redévelopper en permanence.

Dans cette logique l’émergence du réseau social en tant que problématique principale ne doit pas être traduire comme “un outil de plus” mais au contraire l’intégration de tout ce qui précède dans une logique unique et cohérente.

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Web 2.0 et entreprise 2.0 sur BFM

Pour ceux qui l’auraient raté, voici le podcast de l’émission consacrée au sujet jeudi dernier. Le débat commence aux alentours de la 14e minute…
NB : j’ai retiré le player de cette note car l’autostart est plutôt pénible pour ceux qui lisent tranquiles au bureau… Vous pouvez donc aller directement sur le site BFM (lien ci-dessous)

A voir aussi sur le site de BFM.

Comment utiliser le web 2.0 pour améliorer l’efficacité commerciale ?

Dennis McDonald et Social Media Today travaillent à une étude visant à mettre au clair les apports du web 2.0 dans le cadre d’un processus de vente. Pour celà un questionnaire a été mis en ligne afin de recueillir l’opinion de responsables commerciaux sur leur fonctionnement actuel afin de déterminer où de nouvelles technologies ou nouvelles pratiques auraient le plus grand impact.

Je conseille vivement aux responsables commerciaux qui me lisent d’aller participer afin qu’il y ait un maximum de matière pour étude dont les résultats ne pourront que les intéresser.

Le questionnaire est ici.

Pour en savoir plus c’est ici.

L’entreprise 2.0 et le mythe de la création de contenu

Le carburant du web 2.0 est le “user generated content” (ou UGC) et, logiquement, on se dit qu’il en ira de même en entreprise. Logique : lorsqu’on érige comme principe de connecter les individus à l’information et les individus entre eux via l’information, on comprend vite que l’existence d’une information publiée et partagée est le pivot des nouvelles formes d’intéractions que l’entreprise veut faire émerger.

Voilà pour le coté “expert”. Parce que coté entreprise ça n’est pas si simple. Je ne parle pas de créer et utiliser les contenus, je parle de la notion de contenu elle même.

On dit que les collaborateurs génèrent beaucoup de contenus. C’est vrai. Qu’ils en généreront de plus en plus. C’est également vrai. Qu’il faut les pousser à en générer encore plus. Pourquoi pas. Qu’il faut imaginer tous ces contenus ainsi créés pour comprendre l’impérieuse nécessité pour l’entreprise de basculer vers le cloud computing. Certainement. Mais…

Il en est des contenus comme des discussions : devant des choses ainsi présentées l’entreprise ne voit pas nécessairement son intérêt et le management peut même prendre peur, parfois à juste titre.

Une incompréhension, un malentendu qu’il s’agit de dissiper car sur le fond il n’y a rien à remettre en cause. Et ce sous deux aspects : celui de la formulation pure d’une part, et de l’organisation d’autre part.

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Les entreprises peuvent elles s’organiser comme des marchés ?

Qu’est ce qu’un marché ? Un endroit où une offre rencontre une demande.

L’entreprise aime le marché qui est le moyen le plus efficace de trouver des débouchés à ses produits et identifier ses fournisseurs. Il est un facteur de compétitivité par les débouchés qu’il offre  et d’optimisation des coûts par la mise en concurrence qu’il permet.

L’internet dit “social” est en quelque sorte un marché. Des contenus trouvent une audience, des idées des débouchées, des projets des réalisateurs, des personnes des partenaires, des questions des réponses… C’est grâce à ce marché que des événements aussi anecdotiques que des flashmobs ont pu avoir lieu, que des personnes ont pu connaitre des évolutions de carrière significatives, que des projets voire des entreprises sont nés. Cet espace immense, auto-organisé et dénué de barrière  l’entrée à rendu possible des choses qui n’auraient pas eu de sens dans un schéma classique de marché régulé et organisé, les couts de fonctionnement rendant économiquement irrationnels l’organisation de micro-marchés de niche. C’est parce qu’il ne connait pas de barrière physique ni économique que le net rend tout cela possible : le prix de l’intermédiation et de la transaction est quasi nul que ce soit financièrement ou en termes d’effort.

Il est un autre endroit qui regorge d’idées, de projets, de besoins, de compétences, d’envies, de questions et qui aurait tout à gagner à ce que les uns et les autres se rencontrent en son sein : l’entreprise.

L’expérience m’améne même à dire qu’il s’agit de l’endroit où il existe définitivement le plus de questions avec leurs réponses, et surtout de l’endroit où on est aboslument certain que jamais elles ne se rencontreront. L’entreprise est en général le lieu des opportunités manquées. Cela peut sembler surprenant au regard de ce qu’elle fait, mais quand on regarde ce qu’elle ne fait pas ou à grand peine et qui aurait du sens pour elle on peut avoir un certain vertige qui doit être à peu près proportionnel à la taille de l’entreprise concernée. Une des raisons à celà ? Des couts de transaction et d’intermédation élevés d’une part et le fait qu’on ne veuille se départir de cette intermédiation.

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Le travailleur du web pris entre le marteau et l’enclume

Le Pew Research Center nous propose une fort intéressante étude intitulée Networked Workers et qui dresse un état des lieux des travailleurs du web aux Etats-Unis. Par travailleurs du web entendons tous ceux qui utilsent internet dans leur travail quotidien (pour information cela comprend également l’email).

Pour ce qui est des conclusions je vous renvoie à la note de Christophe Deschamps qui analyse avec lucidité les chiffres suivants :

  • 27% des travailleurs américains disent utiliser internet constamment au travail (“always on”) et 22% plusieurs fois par jour.
  • 80% considèrent que les technologies du web améliorent leurs capacités à bien faire leur travail.
  • 73% qu’elles les aident à partager des idées avec leurs collègues
  • 58% qu’elles leur offrent plus de flexibilité dans le travail quotidien
  • 56% disent travailler à la maison en plus du bureau
  • 50% lisent leurs emails professionnels le week-end
  • 49% disent aussi que ces technologies ont accru leur niveau de stress
  • et 49% (les mêmes?) qu’elles compliquent la possibilité de “déconnecter” lorsqu’ils sont à la maison ou en vacance.
  • l’email et les possibilités qu’il offre dans le cadre professionnel

Bilan :

  • nous sommes de plus en plus connectés au web et c’est une aide évidente dans notre travail quotidien.
  • la confusion professionnel/privé est de plus en plus forte et peut avoir des conséquences négatives sur la santé des individus (mais aussi, plus globalement, sur la cellule familialle et encore plus globalement sur la société au sens large : la Société).

Précisons que les technologies envisagées dans cette étude sont de deux types :

  • la connexion au web, c’est à dire le moyen d’accéder, via des requêtes ou ses favoris, à l’information utile,
  • Ce qui se résume en quelques mots par : “c’est pratique mais ça commence à devenir diablement envahissant”.

    Atteint on la limite du web comme plateforme de travail où la limite d’une utilisation dépassée ? Partant du principe qui m’est cher que l’outil n’est bon ou mauvais, efficace ou pas, qu’en fonction de l’usage qu’on en fait, je suis plus enclin à pencher pour la seconde solution, et voici pourquoi.

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