L’information est essentielle au fonctionnement de l’entreprise. Il faut fluidifier et faciliter sa circulation. Tout peut avoir une valeur à un moment donné pour une personne déterminée tout en étant inutile pour les autres. L’identification des signaux faibles est critique mais suppose un accroissement supplémentaire de la masse d’information en circulation. Le collaborateur ne peut gérer plus d’une certaine masse d’information mais on sait qu’une quantitié infiniment plus important est amenée à circuler si on veut que chacun y trouve son compte.
L’entreprise est loin d’être à l’aise devant ce paradoxe : devoir faire circuler et rendre accessible sans cesse plus d’information provenant d’un nombre d’émetteur croissant tout en faisant en sorte que chacun ne croule pas sous la masse et reçoive un signal clair sur “ce qui compte”. Le “ce qui compte” dépendant bien sur de chacun. Autant dire que vu sous cet angle le social media, malgré un potentiel clairement identifié, est souvent identifié par l’entreprise comme source de confusion et de surcharge informationnelle.
J’ai coutume de dire que pour avancer dans la bonne direction il faut avancer en même temps sur deux axes :
• un axe humain : faire confiance au filtre que constitue votre environnement pour opérer un tri. Partant du principe que les personnes dont on est professionnellement proche partagent en général les mêmes préoccupations, l’information filtrée par le réseau est souvent pertinente par rapport à nos propres préoccupations
• un axe logiciel : c’est aux outils de savoir faire remonter les “signaux faibles forts” dans le brouhaha informationnel.
Bien sur tout reste à faire en la matière mais on voit arriver ici et là des initiatives qui préfigurent ce que les choses pourront être demain. Pour illustrer mon propos j’ai décidé de vous parler de Microplaza.
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