Une étude McKinsey sur l’usage du web 2.0 en entreprise

image-4.pngC’est définitivement le sujet à  la mode ces derniers jours (voir ici aussi). Cette fois-ci c’est McKinsey qui nous délivre un rapport sur les usages du web 2.0 en entreprise (disponible gratuitement ici, il suffit de s’inscrire). Le rapport est assez court et je vous laisse en faire la découverte par vous même. Je vais juste me contenter de mettre en évidence un ou deux points.

Le rapport montre en effet que les entreprises qui ont investi dans des outils web 2.0 sont satisfaites de leur ROI (dont on ne nous dit pas comment il est évalué). L’indice de satisfaction augmente avec le temps, les « early adopters » étant plus nombreux à  se montrer satisfaits que le derniers à  avoir sauté le pas.

Cela nous montre simplement que l’outil n’est pas tout et qu’il s’inscrit dans un environnement, un cadre humain… Les early adopters ont eu certainement le temps de s’adapter et d’adopter des usages cohérents par rapport à  ce que permettent ces outils. Il est donc logique que plus le temps passe plus le gain est important car le passage au web 2.0 n’est pas que technique, il a une grande composante organisationnelle et humaine (rappels ici et ici).

C’est un peu un remake de la longue traine…

Pour le reste rien qui ne surprendra les connaisseurs, mais une preuve de plus pour les décideurs qu’il y a une tendance lourde qu’il s’agit de suivre sous peine d’être dépassés par ceux qui commencent d’ores et déjà  à  acquérir une réelle maitrise des usages.

PS : Merci à  Vincent, un lecteur Belge qui se reconnaitra, de m’avoir « poussé » ce rapport avant que je tombe dessus moi-même. Si mes lecteurs commencent à  faire mon boulot à  ma place maintenant….

On en parle aussi ici

Bertrand DUPERRINhttps://www.duperrin.com
Head of Employee and Client Experience @Emakina / Ex Directeur Consulting / Au croisement de l'humain, de la technologie et du business / Conférencier / Voyageur compulsif.

Derniers articles

Vous avez aimé ce billet ? Suivez moi sur les réseaux sociaux :