Besoin de nouveaux outils pour les nouvelles pratiques de la génération Y

Une note intéressante publiée chez SocialText. La génération des « Digital Natives » qui porte en elle la culture de l’interaction va, en intégrant le monde de l’entreprise, être demandeuse de pouvoir répliquer dans la vie professionnelle le modèle intéractif qui est sont quotidient dans la vie de tous les jours. Avec pour conséquence une demande pour les outils qui vont avec, une propension certaine à  éviter les entreprises qui n’ont pas franchi le pas.

Une bonne nouvelle pour l’entreprise qui va voir arriver en son sein des personnes qui n’auront pas besoin de moult teambuildings pour mieux travailler ensemble et développer des synergies, mais à  condition qu’elle s’en donne les moyens. Et un petit rappel pour les techno addicts de tout poils : c’est le besoin de faire différemment qui justifie l’outil et non l’outil qui crée l’envie de faire autrement.

Un autre point fort intéressant : le social software n’est plus seulement ici positionné comme un outil qui permet de faire des choses ensemble mais comme la réponse à  des besoins orientés business. Cela peut paraitre tellement bête qu’on n’y pensait plus mais c’est un paramètre qui était totalement absent du discours du l’utilité du social computing en interne. Cela commençait à  me titiller depuis quelques temps et il me semble que c’est un rappel qui s’imposait. Je préfère en effet croire que c’était considéré comme acquis plutot que de penser qu’on était passé à  coté. L’apport business n’est pas un effet collatéral mais doit être considéré comme un effet direct et l’outil doit être positionné en ce sens…mais on aura l’occasion d’en reparler…

Bertrand DUPERRINhttps://www.duperrin.com
Head of Employee and Client Experience @Emakina / Ex Directeur Consulting / Au croisement de l'humain, de la technologie et du business / Conférencier / Voyageur compulsif.

Derniers articles

Vous avez aimé ce billet ? Suivez moi sur les réseaux sociaux :