Réduction du rapport signal bruit dans les médias sociaux : l’exemple Microplaza

L’information est essentielle au fonctionnement de l’entreprise. Il faut fluidifier et faciliter sa circulation. Tout peut avoir une valeur à  un moment donné pour une personne déterminée tout en étant inutile pour les autres. L’identification des signaux faibles est critique mais suppose un accroissement supplémentaire de la masse d’information en circulation. Le collaborateur ne peut gérer plus d’une certaine masse d’information mais on sait qu’une quantitié infiniment plus important est amenée à  circuler si on veut que chacun y trouve son compte.

L’entreprise est loin d’être à  l’aise devant ce paradoxe : devoir faire circuler et rendre accessible sans cesse plus d’information provenant d’un nombre d’émetteur croissant tout en faisant en sorte que chacun ne croule pas sous la masse et reçoive un signal clair sur « ce qui compte ». Le « ce qui compte » dépendant bien sur de chacun. Autant dire que vu sous cet angle le social media, malgré un potentiel clairement identifié, est souvent identifié par l’entreprise comme source de confusion et de surcharge informationnelle.

J’ai coutume de dire que pour avancer dans la bonne direction il faut avancer en même temps sur deux axes :

un axe humain : faire confiance au filtre que constitue votre environnement pour opérer un tri. Partant du principe que les personnes dont on est professionnellement proche partagent en général les mêmes préoccupations, l’information filtrée par le réseau est souvent pertinente par rapport à  nos propres préoccupations

un axe logiciel : c’est aux outils de savoir faire remonter les « signaux faibles forts » dans le brouhaha informationnel.

Bien sur tout reste à  faire en la matière mais on voit arriver ici et là  des initiatives qui préfigurent ce que les choses pourront être demain. Pour illustrer mon propos j’ai décidé de vous parler de Microplaza.

S’il existe bien sur internet une machine à  faire du bruit c’est twitter. Les usages qu’en font ses utilisateurs sont tellement divers qu’on y trouve à  peu près tout et son contraire. Une infernale machine à  produire du bruit. Mais, justement, c’est ce volume qui fait qu’on y trouve parfois la perle rare.

De manière générale il est impossible d’y distinguer les « sujets chauds » sauf à  tout lire et se faire son opinion au fil de l’eau. Sincèrement, et comme beaucoup d’entre vous je pense, j’ai autre chose à  faire qu’à  suivre twitter en permanence pour éviter de rater quelque chose.

Par contre, si je pars du principe que j’ai choisi les personnes que je suis pour des raisons de proximité de centre d’intérêt, de confiance, on peut considérer qu’il s’agit d’un premier niveau de filtre. S’ils jugent qu’une information est intéressante à  partager cela fait un second niveau. Reste à  ce qu’un outil aggrège tout cela non sous l’angle de l’individu mais sous celui de l’information source.

C’est ce que permet Microplaza. L’outil suit les liens partagés par vos contacts et fait émerger ce qui a été le plus fréquemment cité. Simple, me direz vous, mais encore fallait il y penser.

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Si jamais je me connecte à  Microplaza je sais donc qu’en ce moment mes contacts font essentiellement référence à  la loi hadopi et à  un article sur le « gouvernement 2.0 ».

Mes contacts filtrent, microplaza aggrège et trie, et moi je vais à  l’essentiel sans perdre de temps. Un premier pas vers des logiques de filtrage qualitatif ou utilisateurs et outils opéreront de manière complémentaire. Et votre réseau deviendra votre moteur de recherche, d’où la nécessité de le définir de manière pertinente.

Si vous voulez essayer microplaza il y a 20 invitations disponibles en cliquant ici. Premier arrivé, premier servi.

Bertrand DUPERRINhttps://www.duperrin.com
Head of Employee and Client Experience @Emakina / Ex Directeur Consulting / Au croisement de l'humain, de la technologie et du business / Conférencier / Voyageur compulsif.

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