Liens de la semaine (weekly)

  • « The Glass Cage examines the possibility that businesses are moving too quickly to automate white collar jobs, sophisticated tasks and mental work, and are increasingly reliant on automated decision-making and predictive analytics. It warns of the potential de-skilling of the workforce, including software developers, as larger shares of work processes are turned over to machines »

    tags: automation analytics predictiveanalytics

    • It’s a matter of the scope of automation being so much broader today and growing ever more broad with each kind of passing year.
    • Really, in the last five years or so we, have opened up a new era in automation, and you have to assume the capabilities in those areas are going to continue to grow, and grow pretty rapidly.
    • What we’re looking at is a shared responsibility between human experts and computers.
    • At the practical level, we can be smarter and wiser about how we go about automating and make sure that we keep the human engaged.
    • There is a kind of philosophical tension or even existential tension between our desire to offload hard challenges onto computers, and that fact that as human beings, we gain fulfilment and satisfaction and meaning through struggling with hard challenges.
    • If you can look to integrated development environments, other automated tools, to automate tasks that you have already mastered, and that have thus become routine to you that can free up your time, [that] frees up your mental energy to think about harder problems. On the other hand, if we use automation to simply replace hard work, and therefore prevent you from fully mastering various levels of skills, it can actually have the opposite effect.
    • In some places, there may not be an antidote coming from the business world itself, because there is a conflict in many cases between the desire to maximize efficiency through automation and the desire to make sure that human skills, human talents, continue to be exercised, practiced and expanded.
    • Simply focusing on efficiency, and automating everything, can get in the way of quality in the long-term because you don’t have the distinctive perspective of the human craft worker. It went too far, too quickly, and lost something important.
    • Because as soon as you are able to automate what used to be very skilled task, then you also de-skill them and, hence, you don’t have to pay the people who do them as much. We will probably see a continued pressure for the polarization of the workforce and the erosion of good quality, good paying middle class jobs.
    • But I think often our enthusiasm leads us to make assumptions that aren’t in our best interest, assumptions that we should seek convenience and speed and efficiency without regard to the fact that our sense of satisfaction in life often comes from mastering hard challenges, mastering hard skills. My goal is simply to warn people.
  •  » l’article que Kevin Kelly a publié sur Wired sur les trois avancées technologiques qui vont libérer l’intelligence artificielle sur le monde (à savoir le calcul bon marché, le big data et des algorithmes toujours plus performants) »

    tags: cognitivecomputing artificialintelligence cognitization

    • La première est sociologique : “Si la connaissance est le pouvoir, nous sommes sur le point de voir arriver une plus grande concentration du pouvoir
    • La deuxième conséquence est philosophique estime Kelly. L’intelligence artificielle va redéfinir ce que signifie être humain. Pourquoi ? Parce que les machines risquent de devenir de meilleurs penseurs que nous,
    • « A l’ère des machines intelligentes, nous ne sommes plus humains parce que nous avons un gros cerveau. Nous sommes humains parce que nous avons des compétences sociales, des capacités émotionnelles et des intuitions morales. » 
    • dans ce futur, nous devons accepter de suivre les instructions, d’être comme les autres, de consommer ce qui est populaire… Mais entre nous aider à trouver ce que l’on veut et déterminer ce que je veux, il y a un pas qui pose question.
  • « Les mutations de l’environnement et l’accélération de la transformation digitale des entreprises nécessitent d’engager les salariés autour de cette ambition qui ne se réalisera qu’avec et par les hommes et les femmes. Les RH ont donc une place prépondérante dans cette transformation. »

    tags: humanresources digitaltransformation

    • 1.    le premier est relatif au rôle d’accompagnement de cette transformation, tant au niveau des ressources humaines que des organisations
    • le deuxième est relatif aux métiers propres de la RH qui sont directement impactés par le Digital et pour lesquels il est nécessaire de se développer et de monter rapidement en compétence.
    • Sensibiliser les collaborateurs

       

      « Start with why »…donner du sens à la transformation, expliquer le pourquoi, le comment et le potentiel de ces nouveaux développements au sein de l’entreprise et dans son environnement.

    • Eduquer et expliquer les usages

       

      Faire comprendre que la révolution digitale n’est pas uniquement une affaire de technologie mais bien de transformation des usages. Expliquer les parcours et les usages des consommateurs du web et du mobile

    • a) il est donc important de faire monter en compétences les métiers qui sont impactés par le big data, les réseaux sociaux, le mobile,… Par exemple, la manière de communiquer aux consommateurs par le marketing numérique ou au RP/bloggeurs nécessite de définir de nouvelles compétences
    • Mais il est aussi crucial de développer des compétences comportementales, de relation client tout comme des compétences de leadership adaptées à ces transformations.
    • 1.4 Développer des Organisations efficientes

       

      La transformation digitale crée de nouveaux métiers, de nouvelles relations, de nouvelles chaines de valeur, de nouveaux designs organisationnels.

    • Les profils et carrières

       

      La transformation digitale révolutionne les profils recherchés et représente une véritable ouverture à la diversité. Les compétences nouvelles recherchées sont l’analytique, la compréhension de la société, les capacités rédactionnelles et un style de leadership orienté vers le management en réseau.

    • La marque employeur.

       

      Pour laquelle la notion la mise en avant de l’employee value proposition (EVP) par les réseaux sociaux (Linked’In) et l’animation de page dédiée (Facebook) est devenu un standard et remplace rapidement les « plaquettes » et les forums sur les campus

    • Le recrutement.

       

      L’arrivée du Big Data révolutionne le recrutement avec notamment une capacité prédictive très forte basée sur une multitude de données publiques.

    • La formation

       

      Notamment la formation digitale (via les MOOC, des learning objects, …), Sociale (via les réseaux sociaux, les communautés, les MOOC), interactive (via les simulateurs, les serious game, …)

    • Le développement des talents et la mobilité grâce aux systèmes d’information et au big data qui permettent l’analyse prédictive des réussites par poste en fonction des parcours
    • L’expérience employé avec notamment le self service sur les opérations et l’administration.
    • Les nouvelles façons de travailler. Ou comment le digital révolutionne les modes de travail en incluant des démarches interactives
  • « Those of you that follow my work will know I am doing lots of research on how future generation collaboration tools will be able to help us prioritise what to work on and what to avoid doing. How will they do that? Analytics. We can’t possibly look at our email, calendar, contacts, chat messages, text messages, social networks, social media, CRM data, inventory, customer requests, competitive news, and a dozen other sources and process all that information… but Watson just might be able to. « 

    tags: collaboration futureofwork analytics enterprisesocialnetworks socialcrm

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