Liens de la semaine (weekly)

  • « Technology — when well built and used appropriately — has the power to render travel more human than ever. Tools like the ones we develop empower travel agents and travel activity providers with the information and visibility they need to provide a truly personalized and genuine travel experience. Trends seem to indicate that we’re less and less interested in owning actual things and increasingly interested in collecting unique experiences. All the more reason to believe that modern traveling requires a human touch — if only to help us find and book the experiences of our own lifetime. »

    tags: travel experience travelexperience

  • New survey results find that the most effective transformation initiatives draw upon four key actions to change mind-sets and behaviors.

    tags: transformation organization organizationaltransformation digitaltransformation design

    • New survey results find that the most effective transformation initiatives draw upon four key actions to change mind-sets and behaviors.
    • Survey on the topic1 1.The online survey was in the field from February 10 to February 20, 2015, and garnered responses from 1,662 executives representing the full range of regions, industries, company sizes, functional specialties, and tenures. Of the respondents, 1,477 executives have been part of at least one transformation in the past five years, at either their current or a previous organization. To adjust for differences in response rates, the data are weighted by the contribution of each respondent’s nation to global GDP. suggest that companies that design their initiatives to support desired shifts in mind-sets and behaviors see the most successful transformations.2
    • The process of how initiatives are designed is critical too.
    • respondents report that their companies’ initiatives most often fostered a common understanding and reinforced changes through formal mechanisms; initiatives involved role modeling least often
    • no one action is the most important. The use of each action correlates similarly with a transformation’s overall success, defined as the successful improvement of company performance (improved profitability, for example) and preparation for sustained, long-term performance (improved capabilities, for example, or positive changes in organizational culture)
    • But transformations are more likely to be successful when executives say the initiatives addressed both strengths and weaknesses, rather than one or the other.
    • For instance, when companies adopt a more methodical approach to prioritizing their initiatives, respondents report a higher rate of transformation success (Exhibit 3). But there’s no single best measure for companies to use when prioritizing their initiatives.
    • transformations that involve people across the organization in the design process are more likely than others to be successful.
    • respondents say their leaders fail to look beyond the usual suspects (that is, the top-management and transformation-leadership teams). Only 35 percent of executives say their transformations involved key influencers, described as employees across levels that others look to for input, advice, or ideas about what’s happening in the organization. But
    • Treat design as a science. The survey results confirm that effective transformation initiatives have specific traits in common. Therefore, companies should not treat transformation design as a guessing game. The most effective initiatives use all four actions to change mind-sets and behaviors; they are also designed to complement one another, align with the company’s context, address both strengths and weaknesses, and extend beyond actions the company has previously taken.
    • Focus on the “what” and the “how.” Just as the nature of transformation initiatives matters, so does the process by which they’re designed. The results indicate that systematic prioritization and involvement of people across the organization is essential for overall transformation success—which may seem like common sense, but it’s not always common practice.
  • « Demain prédit Serge Tisseron, psychiatre de son état et auteur de « Le jour où mon robot m’aimera. Vers l’empathie artificielle », paru chez Albin Michel, nous évoluerons avec les robots. Et s’interroge quant aux relations que nous pourrions nourrir avec ces robots, une fois dotés d’empathie artificielle. »

    tags: artificialintelligence robots law regulation education

    • Par la suite, la cyberdépendance est apparue. J’ai écrit ce livre pour éviter qu’un jour apparaisse une dépendance aux robots.
    • Avec les robots, on franchit un nouveau seuil, dans la mesure où ils vont être dotés, de ce que les chercheurs appellent l’empathie artificielle.
    • Ce ne sont pas tant les robots que je crains mais toute cette logique économique qui fait que nous sommes encouragés à voir dans les robots des équivalents d’êtres vivants.
    • Ce dont je m’inquiète est qu’on ne se soucie pas davantage de créer, dès aujourd’hui, des balises législatives et éducatives
    • Un robot n’a pas besoin d’avoir une forme humanoïde, pour qu’on le trouve sympathique et qu’on s’attache à lui.
    • Pour autant, il faut bien comprendre que le robot humanoïde ne sera qu’un élément de l’ensemble, de ce qu’on appelle les Robjets, c’est-à-dire des objets interconnectés
    • Il y a un pays des robots humanoïdes, le Japon. Et un pays des robjets, des objets interconnectés, les Etats-Unis.
  • « Le web est né il y a exactement un quart de siècle au CERN à Genève, mais étonnamment nous utilisons toujours une souris et un clavier électromécaniques pour naviguer dans cette gigantesque toile de données. Si l’émergence des écrans tactiles n’a pas vraiment révolutionné son fonctionnement, les balbutiements de Siri et Google Now nous montrent une nouvelle voie. »

    tags: machines conversations artificialintelligence

    • Non, l’usage du web et des applications mobiles n’est pas intuitif lorsqu’il s’agit de résoudre des problèmes un tantinet complexes, dans un contexte donné.
    • Les géants du net ont entamé une course à la recherche et au développement. Celui qui aura dompté en premier la conversation homme-machine prendra un avantage compétitif déterminant.
    • Le conseiller-robot aura réponse à presque tout, partout où nous avons besoin de lui: dans notre salon, la cuisine, la voiture, etc.
    • le secteur du numérique devra lui aussi se redéfinir sous le diktat de l’intelligence artificielle. Les acteurs du digital que sont les spécialistes en référencement, les agences de marketing ou les professionnels du e-commerce peuvent déjà songer à se réinventer s’ils ne veulent pas être exclus de la discussion.
  • « Dans une société où le statut social, les revenus et les droits sociaux sont fortement liés à l’emploi, faut-il s’inquiéter de la révolution industrielle en cours ? »

    tags: digitaltransformation work jobs basicincome machines

    • Ce sont ces trois dimensions de l’emploi en régime numérique – destruction, transformation, régulation – que nous nous proposons d’examiner dans ce forum. 
    • Le premier enjeu porte sur l’effet de la révolution numérique en cours sur la quantité d’emplois disponibles dans l’économie, et donc sur le chômage.
    • Certains, confiants dans les lois du marché et l’observation des révolutions industrielles précédentes, mettent l’accent sur la capacité des économies à réinvestir les gains de productivité dans de nouveaux territoires de croissance, créateurs d’emplois ; d’autres, observant l’atonie de la conjoncture mondiale, pointent au contraire soit la possibilité d’une révolution numérique sans croissance, soit le scénario d’une croissance sans emplois
    • Un consensus se dessine en revanche sur le fait que la révolution industrielle en cours déplace les emplois disponibles, en termes de secteurs et de qualifications
    • Se dessinent ainsi différents scénarii de déformation du marché du travail au profit des plus diplômés (ou d’une partie d’entre eux), tandis que les emplois faiblement et surtout moyennement qualifiés apparaissent fortement menacés.
    • Les machines, outre qu’elles remplacent le travail humain, sont en effet également susceptibles de l’organiser différemmen
    • Les technologies numériques viennent ici alimenter un mouvement plus ancien d’externalisation du travail salarié vers le travail indépendant via la création de plateformes permettant la rencontre d’un très grand nombre d’offreurs et demandeurs de travail.
    • Lorsqu’il n’est pas subi mais choisi, le travail indépendant rencontre en effet une aspiration sociale à l’autonomie, à l’indépendance, au plaisir du contrôle de son travail et de son emploi du temps, fortement mis en avant par les professionnels indépendants dans les différentes enquêtes. La question se pose donc de savoir dans quelle mesure les plateformes numériques permettent réellement aux travailleurs indépendants d’accéder à cette autonomie (revenu suffisant, contrôle des horaires de travail, etc.). Un certain nombre d’études suggèrent que ce n’est pas systématiquement le cas, du fait du fonctionnement des algorithmes de prix, d’appariement et d’organisation des tâches.
    • A moyen terme, plusieurs acteurs et chercheurs s’interrogent sur le futur des relations professionnelles dans un monde où les plateformes numériques jouent un rôle croissant dans la distribution de l’emplo
    • Toujours à moyen terme, certains esquissent un modèle de protection sociale universel, attaché à la personne tout au long de sa vie, quels que soient la forme de son activité professionnelle et/ou ses périodes d’inactivité
    • Pour les théoriciens de la fin du travail comme Rifkin ou Stiegler , comme pour les fin observateurs de la robotisation que sont Brynjolfsson et MacAffee, la révolution industrielle en cours rendra inutile une grande partie de la force de travail disponible. Il faut donc imaginer des formes de rémunération alternatives aux revenus du travail à travers des systèmes tels que l’impôt négatif ou le revenu d’existence
  • « Les récentes études sur la systémie ont prouvé qu’une entreprise, en tant que groupe d’humains, a le même fonctionnement qu’un organisme vivant. Elle a donc aussi un code génétique, un ADN unique qui la différencie de toute autre entreprise.
    Et ce code génétique – qui forme la base de sa culture d’entreprise – c’est d’abord et avant tout ses valeurs. Ses VRAIES valeurs. »

    tags: values corporatevalues

      • Les vraies valeurs d’entreprises, comme l’ADN d’un organisme, doivent avoir les caractéristiques suivantes:

         

         

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        Naturelles : elles ne sont pas choisies ni décrétées, on ne peut que les constater. Elles émanent naturellement du collectif, s’imposent d’elles-mêmes.

         

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        Applicables à toute l’entreprise: elles doivent pouvoir se retrouver et se traduire à tous les niveaux de l’entreprise et dans toutes ses fonctions.

         

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        Stables : même si l’organisme/entreprise peut changer de forme (grandir, changer de marché, de nom, etc.), ses valeurs sont profondément ancrées et évoluent peu ou lentement.

    • La  plupart des entreprises confondent deux types de valeurs :

       

       

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      Les valeurs aspirationnelles (ce qu’on voudrait être), qu’elles affichent et clament.

       

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      Les valeurs organisationelles (principes du quotidien), que chacun vit en interne.

  • « Nous la baptiserons la «révolution de la blockchain » (nous allons expliquer pourquoi) ou plus explicitement et en français : « la révolution de la programmation par un fichier, partagé et infalsifiable ». »

    tags: blockchain bitcoin

    • Au cœur de cette monnaie, il y a effectivement un fichier informatique infalsifiable et ouvert.
    • Ce fichier a été rendu infalsifiable par l’utilisation de procédés cryptographiques qui depuis sa création en 2009 se sont révélés résister à toutes les attaques : personne jamais n’a pu effacer ou modifier le moindre message de transaction auparavant inscrit dans la blockchain du bitcoin.
    • l’accès à la blockchain, grâce aux réseaux, se fait instantanément de n’importe où dans le monde,
    • des milliers d’utilisateurs peuvent y lire simultanément sans se gêne
    • chacun peut gratuitement et sans limitation ajouter de nouveaux messages de transactions selon un procédé qui assure la cohérence et la robustesse du fichier blockchain.
    • Namecoin un système décentralisé d’enregistrement de noms : on écrit sur la blockchain du Namecoin des paires (nom, message). Un des buts de Namecoin est la mise en place d’un système d’adresse pour les ordinateurs connectés au réseau internet qui pourrait se substituer au système actuel DNS (Domaine name system)
    • La blockchain de Twister ne sert dans ce cas pas à stocker toute l’information de la plateforme de micro-bloging  (qui est distribuée sur un réseau pair à pair évitant que les nœuds du réseau aient à gérer de trop gros volumes de données)  mais seulement les informations  d’enregistrement et d’authentification
    • a blockchain associée à Ethereum émettra une monnaie (l’éther) sur le modèle de bitcoin, mais ce ne sera qu’une des fonctions de cette blockchain.
    • Le système est conçu pour que la chaîne qui « prête » de l’argent à une autre ne risque pas plus que ce qu’elle prête et donc ne prenne qu’un risque limité.
  • « But whilst workplace training is about telling people what they need to learn, how they need to learn it, when they need to learn it, and making sure they do it – workplace learning is much more than this. And now that the workplace is radically changing, workplace learning needs a new definition … a new mindset even … »

    tags: learning workplacelearning humanresources

    • s that most learning happens as a natural part of work
    • the fact that people are learning as much for themselves by using the Web in their daily activities
    • that it is not about tracking and measuring what people have learned, but evaluating the impact that it has had on job,
  • Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

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