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  • “At the Enterprise 2.0 conference last month, I spoke on a panel about measuring the ROI of E2.0 from an HR perspective. After listening to questions from the audience, I realized that community mangers are looking for more detailed guide of how to measure the benefits of E2.0 software. Calculating ROI can be a daunting and overwhelming task, but given advanced analytics it is definitely possible. I would suggest starting small, selecting one area to focus on and then building upon that. “

    tags: enterprise2.0 ROI communitymanagement socialmedia analytics metrics engagement turnover sales performance regressionanalysis

    • Employees using enterprise social software platforms in the workplace are more engaged than similar employees who do not use these tools
    •   For example, at Best Buy, a 0.1% increase in employee engagement at the store level is worth a $100,000 increase in annual operating income per store2.
    • Now, through the use of regression analysis (a mathematical way to model relationships), calculate what impact an employee level of activity in the network (the independent variables) has on his engagement score (the dependent variable).
    • Employees using activity streams in the workplace are less likely to turn over than those that do not use activity streams. 
    • It is estimated that the cost of employee turnover is 100% to 150% of the employee’s base salary2.
    • Again, you will need to obtain data concerning the employee usage of the your community as well as other data points that could have an impact on turnover rates like tenure, salary, market conditions and promotional opportunities.  Since the dependent variable is binary (0 denoting currently with the company, 1 denoting that someone has left the company) a logistic regression will need to be used. 
    • Enterprise social software platforms provide employees with real time business insights, allowing them to react faster to product availability, customer issues, news about the competition, and other insights that help them go first to market with new products.
    • One way to measure the impact enterprise social software has on sales is to just focus on the results of your sales team
    • In this case, we look to regression analysis to ensure accuracy. Regression analysis is a mathematical tool used to calculate the relationship between variables on large sets of data. 
  • Management experts have long predicted the demise of the standard 9-to-5 workday. Thanks to internet and mobile technology, we can now work where and when we want, they argue. So, why are so many people still sticking to those traditional hours, or more likely an extended version of them? The reality is that while flexible work arrangements have become more popular, few companies have an official policy or program.

    tags: workhours humanresources policies worktime flexibility remotework

    • Even those bosses who trust their employees worry about appearing to favor certain people or allowing productivity to decline.
    • Research from Lotte Bailyn, professor of management at MIT’s Sloan School of Management and co-author of Beyond Work-Family Balance: Advancing Gender Equity and Workplace Performance has shown that when people are given the flexibility they need, they meet goals more easily, they’re absent or tardy less often, and their morale goes up.
    • Before you make a proposal, be sure to understand the impact your wished-for schedule will have on your boss, your team and your performance.
    • You can allay their fears by positioning your proposal as an experiment. “Include a trial period so that the boss doesn’t worry that things will fall apart. He or she needs to be able to see the new way of working, and, in our experience, it quickly becomes evident that it is superior,”
    • “Lots of our research has shown that flexibility only works when it’s done collectively, not one-on-one between employee and employer,”
    • Friedman points out that there’s a difference between “equality” and “equity” and, in fact, many people prefer a traditional schedule. “You don’t give everyone the same thing because they don’t want they same thing,” he says.
    • Your proposal needs to emphasize the organizational benefits over the personal ones.
  • “Le modèle 2.0 accélère la croissance du volume de données disponibles mais il se développe autour de solutions de partage, de collaboration et de diffusion de l’information, est-ce pour autant un paradoxe ?”

    tags: data information assets informationlifecycle lifecycle value

    • Ces données sont stockées dans les outils que nous utilisons, à savoir PC, tablettes et appareils mobiles.Elles sont enregistrées à notre demande ou à notre insu et nous n’avons aucun contrôle sur leur durée de vie, leur utilisation par des tiers (programmes ou individus), leur exploitation et leur protection
    • S’il est un problème avec les données, c’est bien qu’elles persistent dans les mémoires des systèmes (souvent sous forme dupliquée), quand bien même elles ne servent plus à grand chose,
    • L’information est née de la contextualisation et de l’interprétation des données.Elle est donc étroitement liée aux systèmes en production, sans lesquels, elle n’existe pas.
    • l’information apporte une très forte valeur ajoutée à un moment donné et si sa conservation est utile à des fins patrimoniales, elle l’est plus rarement à des fins uniquement métiers.
    • ’information est le plus souvent représentée sous une forme reposant sur l’utilisation d’un support de communication (écrite [Output Management], visuelle ou verbale) et ceci contribue largement à sa valeur ajoutée.
    • la valeur de l’information réside également dans la mise en perspective et la réflexion autour (objective ou subjective) du matériau brut que représentent ces données !
  • Il suffit d’enquêter sur ce que les étudiants font vraiment avec leur ordinateur pour voir que beaucoup d’entre eux en sont justement restés à une utilisation consumériste qui ne s’est pas encore développée en un usage. Aucune exploration du fonctionnement de la machine, une exploitation très limitée des tâches possibles, peu de personnalisation de l’environnement, pas d’audace ni de bricolage. Même chose pour l’utilisation du réseau : rares sont ceux qui ont vraiment pris part à l’élaboration de contenus ou de communautés en ligne. Ainsi, on s’aperçoit que les apports spécifiques du numérique ne sont guère assimilés par ceux-là mêmes qui l’utilisent quotidiennement. Et l’on voit le danger qu’il y aurait à définir l’usager numérique par le seul fait qu’il baigne dans un certain environnement technique.

    tags: digitalnatives students generationy

    • Il suffit d’enquêter sur ce que les étudiants font vraiment avec leur ordinateur pour voir que beaucoup d’entre eux en sont justement restés à une utilisation consumériste qui ne s’est pas encore développée en un usage. Aucune exploration du fonctionnement de la machine, une exploitation très limitée des tâches possibles, peu de personnalisation de l’environnement, pas d’audace ni de bricolage. Même chose pour l’utilisation du réseau : rares sont ceux qui ont vraiment pris part à l’élaboration de contenus ou de communautés en ligne. Ainsi, on s’aperçoit que les apports spécifiques du numérique ne sont guère assimilés par ceux-là mêmes qui l’utilisent quotidiennement. Et l’on voit le danger qu’il y aurait à définir l’usager numérique par le seul fait qu’il baigne dans un certain environnement technique.
    • Alors que l’utilisation  peut ne mobiliser qu’une compétence élémentaire, sans résonance et sans ancrage, l’usage engage des savoirs et des imaginaires où les objets techniques ne sont qu’un élément
    • Quand bien même ils travestissent ou ignorent la réalité des phénomènes, les récits, les images et les croyances qu’ils nourrissent sont tout aussi déterminants pour l’usager que les performances opératoires. Ainsi, l’adoption de telle ou telle conduite réticulaire dépend autant des injonctions sociales à se connecter que des fonctionnalités offertes par les réseaux sociaux.
    • Quant à l’emploi massif de Wikipédia, il est plus largement conditionné par une prophétie auto-réalisatrice de la sagesse des foules que par une aptitude à co-écrire l’encyclopédie”.
  • “Adding “social” as a layer onto a rigid structure created pre-IT will never do it. E 2.0 or it’s new name, “social business”, is commendable but a blind alley, you have to focus on bettering the core mechanism instead. The core mechanism that allows and executes “a series of actions or steps taken in order to achieve a particular end by working with someone to produce or create something”. (That was the definition of Process and Collaboration baked into one sentence.)”

    tags: process collaboration BRP business

    • What’s needed is a proper process framework where a trade, a business opportunity can be handled in a proper sequential way as it should, involving the people that can add value in a dynamic and effective manner.
    • But “business” is inherently unpredictable, Barely Repeatable at it’s core. So no linear process tool can model it, only parts of it, and that long after the business has been established.
  • “Andrew Keen est une sorte de contre-gourou. Face aux évangélistes de tout poil qui nous vendent de la pensée magique par kilo, il est un des représentants de ces gens qui viennent un peu casser les rêves. Exemple type, avec la sentence ainsi prononcée mardi soir : « [There is] no evidence that social media has cured anything ».
    Saint-Thomas était parmi-nous, mais comme je l’ai dis sur Twitter : il a raison. J’aurai même ajouté que c’est une évidence car, le Social Media n’étant qu’un moyen, ce sont les gens qui résolvent les choses, pas l’outil dont il se servent. Relisez Tribes, ou cet excellent billet de savoir si la technologie peut éradiquer la pauvreté. Bien vu, Hubert : la technologie n’est pas le progrès !”

    tags: andrewkeen socialmedia progress technology goal purpose sense experts guru

    • Andrew Keen est une sorte de contre-gourou. Face aux évangélistes de tout poil qui nous vendent de la pensée magique par kilo, il est un des représentants de ces gens qui viennent un peu casser les rêves. Exemple type, avec la sentence ainsi prononcée mardi soir : « [There is] no evidence that social media has cured anything Â».Saint-Thomas était parmi-nous, mais comme je l’ai dis sur Twitter : il a raison. J’aurai même ajouté que c’est une évidence car, le Social Media n’étant qu’un moyen, ce sont les gens qui résolvent les choses, pas l’outil dont il se servent. Relisez Tribes, ou cet excellent billet de savoir si la technologie peut éradiquer la pauvreté. Bien vu, Hubert : la technologie n’est pas le progrès !
    • Mardi soir en écoutant keen et en pensant à Lanier, j’ai surtout revisité mentalement le dernier chapitre de Smart Mobs de Rheingold, celui où il nous dit que la technologie ne produit que ce que nous décidons d’en faire.
    • les gourous ne sont plus seuls à penser, les (vrais) chercheurs viennent la leur faire et ils ont du biscuit et du fonds !
    • La vérité c’est qu’il faut partir de l’homme d’abord, de ce qui l’anime et du sens qu’il met à faire certaines choses en mobilisant, en fin de compte, certains outils.
    • Mardi soir, j’ai compris quelque chose. Keen et consors ne nous parlent pas de l’avenir. Ils fabriquent une photographie du modèle tel qu’il le conçoivent maintenant. L’avenir n’est pas ce qu’ils en disent, car ils raisonnent comme si le Social Media avait atteind un état figé et était réductible aux grandes plateformes comme Facebook.
    • Par contre, pour avoir un écho favorable à ce que dit Jaron Lanier, et avant lui Rheingold, on peut sérieusement reposer la question de savoir quel futur nous choisissons et comment ?.
  • “The cognitive schemas are studied with cognitive maps. The maps of three groups of individuals are compared: “Generation Y” before (N = 160) and after their initial recruitment (N = 127) and employees of the previous generation (N = 113).
    The results show that the cognitive schemas of Y employees don’t differ from those of members of the previous generation. They differ, however, from those of the Y students. The results tend to shows that the Y’s schemas don’t depend on their generational membership.”

    tags: generationy cognitivemaps humanresources employment management

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