Dans les démarches d’adoption de nouveaux outils numériques, l'utilisation de cas d’usage est devenue la norme car cela permet de cadrer, de rassurer, de justifier les investissements. On identifie un besoin, on lui associe une solution, et l’on structure l’adoption autour de scénarios concrets. C'est simple, logique, efficace.
Mais que se passe-t-il quand l’outil n’a pas d’usage prédéfini ? Quand il n’est ni spécialisé, ni vertical, ni prescriptif ? Quand il ne résout pas un problème donné, mais propose au contraire un large champ de possibilités à explorer ? C’est le...